Les derniers cas de méningites en France

  2018

aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018


aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018


aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018


aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018


aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018


DEUX-SEVRES : cas de méningite Mortel au lycée de Niort


Un élève du lycée Paul-Guérin de Niort meurt de la méningite
Cet adolescent de 17 ans scolarisé à Niort (Deux-Sèvres) a été hospitalisé jeudi pour une méningite à méningocoques. Il est décédé vendredi 9 en fin de journée.  

Le rectorat et l'agence régionale de santé ont confirmé l'information ce samedi. Cet adolescent de 17 ans avait été hospitalisé jeudi pour une méningite à méningocoques.

Tout risque de contagion écarté
Le rectorat et l' ARS estiment que tout risque de contagion est écarté. Toutefois, le rectorat a déclenché un protocole drastique. Ses proches et tout ceux qui ont été à son contact ont été joints pour leur demander de se faire vacciner immédiatement. 
L’ensemble des personnes qui ont été en contact avec le malade doivent recevoir un « traitement par antibiothérapie (prise d'antibiotiques)

Cellule mise en place au lycée
"Une cellule psychologique sera mise en place lundi au lycée. Je renconterai personnellement la maman du jeune qui est enseignante" fait savoir Franck Picaud, le directeur académique des Deux-Sèvres.
On rappelle que la méningite est une maladie peu contagieuse qui touche une personne sur 1.000. Elle n'est mortelle que dans un cas sur 10. La dernière fois que la maladie a tué dans les Deux-Sèvres, c'était en février 2015. La victime était déjà un jeune de 17 ans.
Source : FRANCE BLEU
10 mars 2018


aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018


PYRENNES-ATLANTIQUES : cas de méningite au lycée d'oloron


Cas de méningite au lycée du 4-Septembre d'Oloron : un élève hospitalisé
Maritxu Blanzaco, directrice départementale de l’ARS, confirme « qu’un élève d’un lycée d’Oloron présente une infection invasive à méningocoque ». 
Vendredi, ce jeune homme, qui étudie au lycée du 4-Septembre, était toujours hospitalisé.

L’ensemble des personnes qui ont été en contact avec le malade doivent recevoir un « traitement par antibiothérapie.

03 février 2018


MAYENNE : cas de méningite à l'école publique d' Azé

Un cas d'infection à méningocoque de sérogroupe B, connue pour son rôle dans les méningites, a été diagnostiqué chez une élève de huit ans l’école publique d’Azé. 

Dans un communiqué la direction des services départementaux de l'éducation nationale précise que "l'enfant se porte bien". D'après nos informations cet élève de CE1 est hospitalisée depuis mercredi. Ce cas de méningite n'est évidement pas aussi grave que celui de 2013 à Laval. Un enfant de l'école Jules Verne, âgé de 5 ans était décédé.

Traitement recommandé pour sept enfants

L'école d'Azé continue de fonctionner normalement. Par précaution, un traitement par anti-biotique  a été recommandé par des infirmières pour huit personnes de l’entourage familial et sept enfants de la classe. Le méningocoque est une bactérie très fragile dont la transmission se fait uniquement de personne à personne (postillons ou salive par exemple) par contacts directs, prolongés et répétés avec le sujet malade.
L'inspection académique a été très réactive, avec une procédure très efficace. Marie Claire le Barzic est la médecin et conseillère technique à l'académie qui s'est occupée en partie de la jeune fille. "Il nous faut tout le temps définir dans un premier temps ce qu'on appelle les sujets-contacts. Ceux qui sont concernés par une éventuelle contagion, un éventuel risque d'avoir côtoyé la petite malade. Nous avons accompagnés, avec les infirmières scolaires, la directrice et les enseignants. Je dois dire qu'elles ont fait un excellent travail. Cette semaine deux infirmières était à l'école pour distribuer les courriers et discuter en tête-à-tête avec les familles pour répondre à toutes leurs questions" explique la professionnelle. 


Source : france bleu
02 février 2018


EURE : une petite fille fourdroyée par une méningite à Evreux


Hospitalisée vendredi , Zeina deux et demi, n’a pas survécu à l’infection. Décédée dans la journée du vendredi 26 janvier 2018, d’une méningite bactérienne foudroyante, la petite fille était accueillie à la crèche Isambard d’Évreux (Eure).

Extrêmement dangereuse, mortelle dans 15% des cas, la méningite bactérienne doit être traitée dans les plus brefs délais. 
Depuis le décès d'une fillette à Évreux, l'Agence régionale de santé a commencé à joindre toutes les personnes l'ayant approchée. Un numéro d'urgence doit être mis en place.

Source : actu.fr
Date : 27 janvier 2018

Nous adressons toutes nos condoléances à la famille de Zeina.



SOMME : une adolescente de 13 ans meurt d'une méningite 
foudroyante


Les faits se sont déroulés le week-end du réveillon de la nouvelle année. Une jeune fille de 13 ans domiciliée à Roye dans la Somme est décédée d'une méningite foudroyante quelques heures après son hospitalisation.
Elle a été admise au CHU d'Amiens le soir du dimanche 31 décembre et est décédée quelques heures plus tard. 

Les médecins de l'Agence Régionale de Santé ont procédé à une enquête épidémiologique, comme c'est l'usage dans ce type de maladie, pour déterminer qui dans l'entourage de l'adolescente avait été en contact proche, prolongé et répété avec elle. Les personnes ainsi identifiées ont reçu un traitement préventif par antibiotiques. Celles qui ont approché la victime mais qui n'ont pas été contactées par l'ARS ne présentent aucun risque.
Le type de méningite à laquelle a succombé la jeune fille n'est pas encore déterminé. Lorsqu'il aura été identifié et en fonction de sa souche, une vaccination sera proposée aux personnes déjà traitées.
La méningite est provoquée par une bactérie appelée méningocoque présente dans la gorge. Elle se transmet uniquement de personne à personne par des contacts directs, répétés et rapprochés. Le risque de transmission est donc relativement faible. Dans la majorité des cas, la personne contaminée ne développe pas de maladie.
Les symptômes sont chez l’adulte et l’adolescent : une fièvre supérieure à 38°5 possiblement associée à des maux de tête, une gêne à la lumière, des nausées ou des vomissements, une raideur de nuque. Si l’un de ces signes d’alerte apparaît : appeler le 15 ou le médecin traitant.
Source : france 3
Date : 5 janvier 2018

Encore une fois, l'association petit ange - Ensemble contre la méningite est très peinée . 
Nous adressons toutes nos condoléances à la famille.

Une  méningite tue en moins de 24 heures... et ça n'arrive pas qu'aux autres ! De tels drames ne devraient plus se produire !!!! L'information est encore insuffisante, la prévention quasi inexistante. Aidez-nous à continuer ce combat pour que nous ne puissions plus voir ces vies brisées.


DIJON : cas de méningite mortel 

Un jeune homme de 23 ans, originaire de Chenôve près de Dijon, est décédé d'une méningite vendredi 29 décembre dans la nuit qui a suivi son hospitalisation. 

Un traitement antibiotique préventif a été proposé à ses proches, avant une éventuelle vaccination une fois que le sérogroupe (A, B, C, W…) sera connu, a indiqué l'agence régionale de santé (ARS) Bourgogne Franche-Comté à l’AFP.

L’agence précise que le jeune homme n’était pas étudiant. En effet, ce décès intervient un an après une campagne de vaccination massive, auprès de plus de 13 000 personnes sur le campus de Dijon. Cette campagne d’une ampleur inédite avait été menée en trois fois, après trois cas de méningite à méningocoque de type W 135, dont deux mortels, chez des étudiants.

Date : 3 janvier 2018

  2017

SAINT-QUENTIN-dE-BARON : cas de méningite chez un enfant 



Selon l’Agence régionale de Santé Nouvelle Aquitaine, un cas de méningite à méningocoque a été confirmé chez un enfant de 5 ans fréquentant l’école maternelle de Saint Quentin de Baron (Gironde). L’enfant a été hospitalisé et les personnes qui ont été en contact avec lui devraient recevoir un traitement antibiotique.

Selon l'ARS,  "l’enfant a été rapidement pris en charge par les équipes du CHU de Pellegrin à Bordeaux et son état est considéré aujourd’hui comme rassurant". En lien avec l’Education nationale, la liste des sujets contacts (ceux qui auraient potentiellement pu être infectés) regroupe 66 enfants et 12 adultes. Selon l’ARS, "un courrier leur a été remis pour les informer et leur proposer une prise en charge adaptée (traitement antibiotique)"

Identifier les personnes ayant été en contact direct avec le malade
Le risque de transmission de la méningite à méningocoque ne concerne en effet que les sujets ayant été en contact direct avec un malade dans les 10 jours précédant l’apparition des symptômes. Cette bactérie est fragile et ne se transmet pas facilement en dehors de contact étroit et de promiscuité avec une personne infectée, par l’intermédiaire de gouttelettes de salive ou de sécrétions naso-pharyngées (toux, éternuements, baiser…). Ces infections ne se transmettent donc pas aussi facilement qu’un rhume ou la grippe. Un traitement antibiotique préventif leur est alors proposé. Il n’y a pas lieu de prendre des mesures particulières de désinfection ou de fermeture des locaux. 
Dans le cas de méningites à méningocoques du sérogroupe A, B, C, Y ou W, la prévention par la vaccination permet de compléter l’antibioprophylaxie.

Source : Doctissimo
Date : 7 décembre 2107

BEAUVAIS : cas de méningite Bactérienne au lycée Truffaut


Un élève de terminale a été hostitalisé pour une méningite bactérienne. D'aucuns regrettent un manque d'information au sein de l'établissement.

Son état est jugé "stable" . Lundi, cet adolescent avait été pris de violents maux de tête et de vomissements zu sein de l'établissement. Une fois chez lui et au regard de son état qui se dégradait, ses parents l'ont conduit à l' hôpital. Les médecins ont diagnostiqué une méningite bactérienne provoqué par une bactérie appelé "méningocoque" . Une fois de plus, rapelons que la méningite bactérienne est plus grave qu'une méningite virale avec des conséquences neurologique possiblement mortelles "les infections à méningocoques ont un taus de mortalité élevé à 10 % et ont un fort potentiel épidémique" explique l' Institut Pasteur.

Des médecins de l' ARS dans les classes
Dès lors, l' Agence Régionale de Santé a pris le relais pour mener une enquête épidémiologique. L'objectif est de "rechercher des sujets qui ont eu des contacts proches, prolongés et répétés avec le malade pour leur proposer un traitement préventif de courte durée par antibiotiques". Voire, éventuellement, accompagner ce traitement d'une vaccination "en fonction du méningocoque identifié".

Source : Le Parisien
Date : 17 novembre 2107

NOS REMARQUES !

Méningite maitrisée peut-être : mais période incubation pour cette maladie infectueuse ... 

Elève victime en état stable : quelles séquelles ?

Une fois de plus, la rédaction ne correspond pas à la réalité. La méningite est une maladie infectieuse, contagieuse et foudroyante dont on peut se protéger avec la vaccination : 2 décès à l'université de Dijon en octobre et décembre 2016, 1 décès à l' université de paris en mai 2017 ....

Ce simple rappel sur la méningite et ses vaccins contribuerait à faire connaître cette maladie aux familles et ainsi protéger nos enfants, nos adolescents et nos jeunes adultes. "On ne meurt pas à 18 ans, à 20 ans..." 

Le combat de l'association petit ange ensemble contre la méningite.

Annie Hamel, secrétaire adjointe de l'association petit ange eclm

DINAN : Deux cas de méningite détectés dans un lycée


Un jeune homme de 28 ans originaire du hameau tzigane du plan-de-Grasse (Alpes-Maritimes) est mort dans la nuit de mardi à mercredi d'une méningite C. On fait le point sur cette infection bactérienne.

Une quarantaine de personnes d'un hameau près de Grasse, dans les Alpes-Maritimes, ont reçu un traitement préventif après qu'un jeune homme de 28 ans du village est mort d'une méningite de type C dans la nuit de mardi à mercredi. Voici ce qu'il faut savoir sur cette maladie. 

Quel type d'infection frappe la France ? 
Une infection à méningocoque, ou méningite, est une infection due à des bactéries appelées méningocoques qui s'attaquent aux fines membranes enveloppant le cerveau et la moelle épinière. Très grave, elle peut provoquer la mort dans 50% des cas si elle n'est pas soignée à temps, et entre 5 et 10 % des malades décèdent même s'ils sont soignés. En France, les méningites les plus fréquentes sont les méningites de type B et C. La B étant la plus répandue en Europe et en Amérique du Nord. Elles frappent en particulier les enfants et les jeunes adultes, comme ça a été le cas entre octobre et décembre 2016  Dijon. En 2015, 469 infections invasives à méningocoque ont été notifiées, selon l'InVS. Parmi ces cas, 53 patients (11%) sont décédés.
Source : LCI
Date : 20 septembre 2107

Des mesures de précaution sanitaire ont été mises en place dès mercredi matin.Les habitants du hameau ont fait l'objet d'une vaccination.

ORLEANS: une lycéenne décède brutalement


Un cas de méningite suspecté après le décès brutal d'une élève du lycée Saint-Charles : Une élève de terminale du lycée Saint-Charles est décédée brutalement le dimanche 2 avril, après avoir été admise à l'hôpital. L'Agence régionale de santé fait état d'une "très forte suspicion d'une infection sévère à méningocoque." 

Une élève de terminale ES du lycée Saint-Charles est brutalement décédée après avoir été admise à l'hôpital. Pour l'Agence régionale de santé, "si la cause du décès n'est pas encore connue, il y a une très forte suspicion qu'il s'agisse d'un infection sévère à méningocoque".
Face à cette suspicion le rectorat a mis en place des mesures d'information aux familles. Une cellule d'écoute a été déployé ce matin au lycée Saint-Charles. Une note d'information en direction de toutes les familles est partie dans la journée. Les parents d'élèves de terminale ont été conviés le lundi 3 avril dans la soirée à une réunion d'information.  

Date : 03 avril 2017

Source : la république du centre 

Message de l'association petit ange :
Toutes nos condoléances à la famille de la jeune fille.

NORTKERQUE : Cas dans une école du Pas-de-calais


Les parents des élèves de l’école des Lilas, à Nortkerque, ont reçu un courrier de l’agence régionale de santé, jeudi 23 mars, leur indiquant qu’un cas de méningite à méningocoque avait été déclaré dans l’établissement. Depuis, tout est rentré dans l’ordre.

Un cas de méningite à méningocoque a été déclaré à l’école des Lilas, à deux pas de la mairie, la semaine dernière. Le petit garçon touché par l’infection, scolarisé en maternelle, est hors de danger et se trouve au domicile familial, nous a indiqué lundi 27 mars le maire de la commune, Frédéric Melchior.
Des nouvelles rassurantes qui apaisent le trouble ressenti par les parents d’élèves à la lecture d’un courrier de l’agence régionale de santé (ARS), jeudi. Ce courrier leur apprenait qu’un cas de méningite à méningocoque avait été déclaré dans l’établissement scolaire que fréquente leur enfant.
«  Forcément, dès que des parents entendent parler de méningite, ils s’inquiètent  », constate Frédéric Melchior. L’édile estime cependant que tout a été fait rapidement pour les rassurer. «  L’ARS nous a très vite tenus au courant de la problématique et nous a bien expliqué qu’il n’y avait pas de danger particulier. On s’est tout de suite mis en rapport avec la directrice de l’école pour échanger les informations et rassurer tout le monde. »
Antibiotique
Le risque de transmission d’une méningite à méningocoque est en effet jugé «  faible et il n’est pas nécessaire d’isoler les personnes ayant été en contact avec un malade  », assure le site info-meningocoque.fr. Par mesure de précaution, un traitement antibiotique a été prescrit aux élèves en contact avec l’enfant porteur de l’infection, ainsi qu’au personnel de l’école. Malgré cela, l’établissement a continué à fonctionner normalement et la mairie n’a pas relevé d’absentéisme anormal. «  Tout est résorbé  », rassure le maire.

Message de l'association petit ange eclm :
Un message du Maire qui se veut rassurant, certes !!! mais qu'en est-il de la réalité....
Non, la transmission n'est pas faible tant que nous compterons des petits anges !!!! 600 à 800 cas par an en France dont 10 % de cas mortels, 30 % de séquelles lourdes. Des vies, des familles détruites, plongées dans la peine de la perte d'un enfant ou du handicap.
NON, CA N 'ARRIVE PAS QU'AUX AUTRES !
On rassure et on ne parle même pas de PREVENTION sur cette maladie par la vaccination. On parle juste dans l'immédiat d'une prise d'antibiotique ... posez-vous cette question : Pourquoi prendre des antobiotiques si la transmission est si faible ? "tout va bien Madame la Marquise" (note d'humour sur un sujet grave).

Date : 27 mars 2017

GARBEJAIRE : Cas de méningite dans une école azuréenne


Un cas de méningite détecté à l'école de GarbeJaïre sur la commune de Valbonne.

Parents d'élèves et personnel ont reçu, mercredi, une information détaillée à travers un courrier de l'Agence régionale de santé que la mairie a relayé

Un cas de méningite détecté à l'école élémentaire de Garbejaïre a été signalé par l'Agence régionale de santé (ARS) il y a quelques jours.
 Une situation qui a donné lieu à une communication réalisée auprès des parents d'élèves et du personnel de l'établissement scolaire, mercredi.
De ce que l'on sait, il s'agit d'un cas « d'infection invasive à méningocoque survenu chez un élève de cours élémentaire première année (CE1)  qui est actuellement pris en charge, précise le courrier distribué aux familles à l'entrée de l'école et adressé par voie électronique. Aucun autre cas n'a été signalé dans l'établissement. »

Dans cette note à en tête de l'Agence régionale de santé, sont rappelés quelques éléments concernant cette maladie. « Peu contagieuse, elle se transmet par contact direct avec la salive du sujet infecté (la toux, l'éternuement, le baiser sur la bouche). Pour que le germe se transmette, il faut des contacts directs, de personne à personne, en face à face, répétés, prolongés, à une distance de moins d'un mètre.»

En école primaire, les sujets à traiter selon les recommandations du Conseil supérieur d'hygiène publique de France, sont « les voisins de classe et les amis proches. »
Pour les autres élèves de l'école, les enseignants et le personnel des autres classes, le traitement « n'est pas recommandé. »
Par ailleurs, toujours selon le document officiel qui a été communiqué, « il n'y a pas besoin de désinfection des locaux ou des objets car le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas à l'air libre. »

La mairie a profité de cette note pour rappeler que depuis 2010, le vaccin contre le méningocoque C est conseillé pour tous les enfants, adolescents et jeunes adultes de âgés 1 à 24 ans, à raison d'une dose unique pour cette tranche d'âge.
Il est, par ailleurs, remboursé.

Message de l'association petit ange :
Nous précisons qu'il existe aussi un
vaccin pour la méningite à méningocoque de type B (la plus fréquente en France). Il est recommandé mais pas remboursé pour tout le monde et nous le regrettons vivement.

Date : 24 mars 2017

Source : Nice Matin 

ROMILLY SUR SEINE : Cas de méningite


Cas de méningite D'un petit garçon de 4 ans à l’école Eugénie-Cotton

L’Agence régionale de santé (ARS) a rendu son rapport  après la découverte d’un cas de méningite à l’école Eugénie-Cotton de Romilly-sur-Seine. Rapidement pris en charge et hospitalisé, un garçon de 4 ans, scolarisé en moyenne section à l’école maternelle romillonne, aurait contracté une méningite à méningocoque (une bactérie se développant dans la gorge et touchant principalement les enfants. . « Son état de santé ne suscite aucune inquiétude », rassure l’ARS.
Date : 22 mars 2017

Source : Eclair.fr 

BRETAGNE : une fillette de 5 ans succombe à une méningite


La fillette de l'école de Pouldergat infectée par une méningite est morte

Selon les informations de France Bleu Breizh Izel, la petite fille scolarisée en grande section à l'école publique Yves Riou de Pouldergat et atteinte d'une méningite n'a pas survécu. Elle était hospitalisée depuis lundi.

La petite fille de cinq ans et demi a succombé à une méningite, une "infection invasive à méningocoques B". 
La fillette a été hospitalisée lundi, et est morte mardi soir.

Une cellule psychologique et des mesures préventives
Dès mardi en début d'après-midi, les parents de l'école de Pouldergat, près de Douarnenez, où la petite fille est scolarisée en grande section ont été invités à venir rechercher leurs enfants. Une cellule psychologique a été mise en place ce mercredi matin dans l'école.

Un traitement préventif compliqué à trouver
L'ARS cherche désormais à identifier toutes les personnes qui ont été en contact avec la petite victime ces dix derniers jours. Ils seraient une soixantaine. Une fois identifiées, elles recevront un traitement préventif. Du sirop ou des gélules qui étaient déjà difficiles à trouver dans le secteur de Douarnenez ce mercredi.


Date : 15 mars 2017

Source :  France Bleu

Message de l'association petit ange :
Nous sommes tristes de constater qu'une petite fille de 5 ans vient de quitter définitivement sa famille à cause d'une maladie tueuse et foudroyante, qu'aucune information ne circule expliquant aux parents qu'il existe un vaccin contre ce type de méningite B, que l'on pourrait éviter ces drames .... qu'il faut faire de la prévention AVANT.

Toutes nos pensées vont vers les parents de ce petit ange que la vie vient de leur reprendre si injustement !

CHÂLONS EN CHAMPAGNE : Cas d'une fillette de 2 ans


Une petite fille de 2 ans, qui fréquente la crèche Louise-Michel de Châlons-en-Champagne, a déclaré une infection invasive à méningocoque. Heureusement, son état de santé ne présente pas d’inquiétude.

Un cas d'infection invasive à méningocoque de type B concernant une petite fille a été déclaré ce dimanche. Selon l'Agence régionale de santé, l'état de santé de l'enfant ne présente pas d’inquiétude.
L’enfant fréquente la crèche Louise-Michel à Châlons-en-Champagne. Aussitôt le diagnostic connu, les services de l’Agence régionale de santé et la direction de la crèche ont identifié les personnes ayant été en contact prolongé et rapproché avec l’enfant (enfants et personnels de la moyenne section de la crèche).
Les parents concernés ont reçu un courrier pour leur expliquer la situation. Un second courrier a été envoyé au médecin traitant qui prescrira le traitement préventif par antibiotique.
"Le méningocoque est un germe fragile qui se transmet uniquement d’une personne à l’autre lors de contacts directs (face à face), proches (moins d’un mètre) et prolongés ou répétés", précise l'Agence régionale de Santé. Il ne survit pas en dehors du corps humain, il ne reste ni dans l’air ni sur les objets. Un verre, une bouteille, une cuillère, un téléphone, un jouet ne transmettent pas le méningocoque, même en passant rapidement d’une bouche à l’autre."
"Par conséquent, seuls les parents qui ont reçu un courrier sont invités à consulter leur médecin traitant", ajoute l'organisme de santé. "Aucune mesure particulière, comme la fermeture de l'établissement fréquenté par l'enfant, n’est nécessaire."

Date : 27 février 2017

Source : France 3 


RHONE ALPES : Cas détecté dans une maternelle


Un cas de méningite à méningocoque a été détecté le 8 février dernier chez une fillette scolarisée en petite section de l'école maternelle publique de Reyrieux dans l' Ain.

Aprés l'intervention d'un médecin scolaire, des ordonnances pour un traitement préventif par antibiotiques ont été distribuées aux camarades de l'élève malade. Une lettre d'information a, quant à elle, été transmise vendredi après-lmidi aux familles des enfants fréquentant les autres niveaux. Signé du médecin de l' Education Nationale, ce courrier invite à une simple surveillance. L'école rouvrira ses portes lundi matin.
Date : 11 février 2017

Source : Le Progrés.fr


CORSE : Un bébé de 3 mois meurt suite à une méningite


Un nourrisson de trois mois est mort des suites d'une méningite dimanche matin à Bastia (Haute-Corse), a-t-on appris aujourd'hui auprès du centre hospitalier de la ville.
Le bébé avait été admis aux urgences, accompagné de ses parents, avec une forte fièvre et des pustules
tâches rouges sur le corps, a expliqué la direction de l'hôpital, confirmant une information du quotidien Corse-Matin. Le service de pédiatrie avait envisagé une évacuation sanitaire du bébé sur le continent, mais il est décédé avant. 

Un traitement antibiotique a été administré aux proches du nourrisson à titre préventif. 
C'est la deuxième fois en quelques jours que la méningite emporte un bébé : le 16 janvier à Saintes (Charente-Maritime), un nourrisson de 7 mois était mort des suites d'une méningite de type C (article ci-dessous)

Le méningocoque est un germe très fragile qui ne survit pas dans l'environnement mais se transmet par la salive. La méningite se traduit par une fièvre, des maux de tête, une raideur de nuque avec des vomissements et une gêne à la lumière.

Date : 31 janvier 2017

Source :  Le figaro

Message de l'association petit ange :

*ERREUR DANS L'ARTICLE (le figaro / l' express ...)

Ce ne sont pas des PUSTULES... NON ni des boutons, ni des pustules... mais des tâches rosâtres au début de la grosseur d'une tête d'épingle qui grossissent en deviennent violettes, comme des bleus, des coups donnés ! 

Le véritable nom est : pétéchie
Le purpura fulminans, c'est la forme la plus grave des méningites, un cas d'urgence absolue et les parents devraient tous reconnaître ce symptôme !!!

Condoléances sincères à la famille et aux proches.


CHARENTE MARITIME : Un bébé de 7 mois succombe à une méningite


Un nourrisson est décédé d’une méningite de type C à l’Hôpital de Saintes (Charente-Maritime), a-t-on appris vendredi soir auprès de l’Agence régionale de santé (ARS). Le bébé, âgé de sept mois, selon le quotidien Sud Ouest, est décédé le lundi 16 janvier d’un purpura fulminans, une forme grave de septicémie, au Centre hospitalier de Saintonge.

Un risque de transmission faible *
Ses proches et les professionnels de santé qui ont été en contact avec l’enfant ont eu un traitement antibiotique préventif, le risque de transmission de la méningite de type C restant cependant faible, a précisé l’ARS dans un communiqué.

Date : 20 janvier 2017

Source : 20 minutes 

Message de l'association petit ange :

L' ARS ne souhaite pas être "alarmiste"... 

Pour notre part, nous rapelons que si la transmission est faible, elle existe bien (un à deux cas par jour en France) et lorsque la bactérie est transmise, c'est l'état d' URGENCE ABSOLUE !!!! un enfant peut décéder en moins de 24 heures après les premiers symptômes. Il est tout de même utile de le rappeler et également de souligner qu'il existe un vaccin contre cette forme de méningite et qu'il est vivement recommandé.

Toutes nos pensées pour la famille et es proches que ce drame va, à nouveau, briser...... condoléances sincères.


LYON : Un cas de méningite dans une maternelle


Une fillette de 5 ans, scolarisée à l’école maternelle Ferdinand Buisson dans le 5e arrondissement de Lyon, est hospitalisée depuis mardi à la suite d’une méningite.

« Son état est en nette amélioration », indiquait mercredi l’Agence régionale de santé (ARS) qui avait reçu dans la journée les résultats des prélèvements effectués la veille. Il s’agit d’une infection invasive à méningocoque de type C dont la vaccination est recommandée depuis 2010.

Dans un premier temps, toutes les personnes ayant eu un contact rapproché avec la petite malade au cours des dix derniers jours - soit 85 enfants qui faisaient partie de sa classe ou déjeunaient comme elle à la cantine ainsi que 7 adultes - ont reçu un traitement antibiotique préventif.

Une campagne de vaccination pourrait désormais être organisée en début de semaine prochaine, en liaison avec le Comité départemental d’hygiène sociale, pour les enfants qui ne sont pas vaccinés. « La recommandation est d’effectuer la vaccination dans les 10 jours qui suivent la déclaration de la maladie, elle peut donc être effectuée jusqu’au milieu de la semaine prochaine », explique l’ARS qui précise qu’à ce jour « tous les contacts ont été identifiés ». 


Date : 18 janvier 2017

Source : le progrés.fr


DROME : Un trentenaire décède d'une méningite !


Jeudi 29 décembre après-midi dans la Drôme, un homme d'une trentaine d'années est décédé d'une méningite trente minutes après avoir été admis aux urgences de l'hôpital de Montélimar.

La confirmation du décès est intervenue samedi par le pôle de Santé publique de Privas, qui rapportait l'information de l'Agence régionale de Santé (ARS). Jeudi en milieu d'après-midi dans la Drôme, un homme d'une trentaine d'années a succombé à une infection invasive à méningocoque (méningite), trente minutes après avoir été admis aux urgences du centre hospitalier de Montélimar.

Le trentenaire souffrait de violents maux de tête et les médecins se sont, semble-t-il, trouvés dans l'incapacité de pouvoir y répondre pour maintenir le patient en vie (via Dauphiné Libéré)

Méningite mortelle dans la Drôme : "contagieuse mais"...
Christophe Duchen, chef du pôle prévention et gestion des risques, a rappelé que l'infection en question se transmet dans des conditions bien précises : "À Montélimar, nous sommes face à une infection invasive à méningocoque. C’est une méningite contagieuse mais seulement dans le cadre d’un contact prolongé -au moins une heure- ou répété dans un laps de temps d’une journée".
Et d'indiquer, s'il fallait le préciser une nouvelle fois, "que cette bactérie ne survit pas à l’extérieur du corps de l’Homme".
M. Duchen s'est également exprimé sur les démarches découlant de l'infection de la victime de jeudi : "Les personnes qui ont été en contact proche avec la victime ont été alertées par téléphone directement par le centre hospitalier de Montélimar. Les autres recevront un courrier les invitant à consulter un médecin pour bénéficier d’un traitement antibiotique". 
Une liste de 25 personnes a été établie et finalisée avec les proches du disparu.

Inquiétudes après les deux décès de Dijon
Il y a un peu plus d'une semaine, l'ARS Bourgogne-Franche-Comté faisait état de trois cas de méningite observés dans la région entre octobre et décembre. Des infections invasives à méningocoque qui avaient touché trois étudiants, dont deux sont depuis décédés avec le troisième qui, aux dernières nouvelles, se dirigeait vers un rétablissement.

Date : 1er janvier 2017

Source :  24 matins