Les derniers cas de méningites en France

  2018

aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018


aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018


aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018


aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018


aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018


aRDECHE : Encore un cas de méningite Mortel dans un lycée


La jeune victime, âgée de 16 ans, était lycéenne en classe de seconde au lycée Gabriel Faure à Tournon-sur-Rhône . L'ARS confirme son décès. Elle a été  d’une infection invasive à méningocoque (IMM). 
Une cellule psychologique a été mise en place.


L'Agence régionale de santé a invité l'ensemble des personnes (évaluées à au moins 80) à être potentiellement entrées en contact "proche et prolongé" avec cette lycéenne à suivre un traitement antibiotique.Il s'agit notamment des proches, de ses camarades à l'internat et des membres de son club de basket à Hauterives.

Plus largement, l'ARS précise "une information est actuellement faite auprès de l'ensemble des parents dont les enfants ont été en contact avec cette jeune fille à l'école et à son club de sport"


Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur.
L’infection à méningocoque est une maladie qui est rare en France mais qui peut être grave. Il existe plusieurs sérogroupes (A, B, C, Y, W135…).


Elle se transmet directement d’une personne à une autre à partir de ces sécrétions (postillons, toux, etc.). L'incubation varie de 3 à 10 jours en moyenne. Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver et au printemps.
L'infection à méningocoque se manifeste principalement par de la fièvre élevée, des maux de tête, souvent accompagnés de vomissements. Parfois des tâches rouges ou violacées (purpura) peuvent apparaître sur le corps = URGENCE
Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie la mise en oeuvre d'un traitement préventif pour les personnes en contact proche, étroit, complété par une vaccination selon le sérogroupe de la bactérie et le statut vaccinal de la personne.


OBSERVATIONS / RECTIFICATIONS :

* encore une fois à l'association petit ange eclm, nous refusons de lire ou d'entendre que les méningites sont maladies rares alors qu'il est répertorié près de 600 cas par an en France dont 10 % sont mortels (souvent en mpoins de 24 heures). 30 % des cas survivent avec de lourdes séquelles....

10 mars 2018