Les derniers cas de méningites en France

2017
  2017

ORLEANS: une lycéenne décède brutalement

2017

Un cas de méningite suspecté après le décès brutal d'une élève du lycée Saint-Charles : Une élève de terminale du lycée Saint-Charles est décédée brutalement le dimanche 2 avril, après avoir été admise à l'hôpital. L'Agence régionale de santé fait état d'une "très forte suspicion d'une infection sévère à méningocoque." 

Une élève de terminale ES du lycée Saint-Charles est brutalement décédée après avoir été admise à l'hôpital. Pour l'Agence régionale de santé, "si la cause du décès n'est pas encore connue, il y a une très forte suspicion qu'il s'agisse d'un infection sévère à méningocoque".
Face à cette suspicion le rectorat a mis en place des mesures d'information aux familles. Une cellule d'écoute a été déployé ce matin au lycée Saint-Charles. Une note d'information en direction de toutes les familles est partie dans la journée. Les parents d'élèves de terminale ont été conviés le lundi 3 avril dans la soirée à une réunion d'information.  

Date : 03 avril 2017

Source : la république du centre 

Message de l'association petit ange :
Toutes nos condoléances à la famille de la jeune fille.

NORTKERQUE : Cas dans une école du Pas-de-calais


Les parents des élèves de l’école des Lilas, à Nortkerque, ont reçu un courrier de l’agence régionale de santé, jeudi 23 mars, leur indiquant qu’un cas de méningite à méningocoque avait été déclaré dans l’établissement. Depuis, tout est rentré dans l’ordre.

Un cas de méningite à méningocoque a été déclaré à l’école des Lilas, à deux pas de la mairie, la semaine dernière. Le petit garçon touché par l’infection, scolarisé en maternelle, est hors de danger et se trouve au domicile familial, nous a indiqué lundi 27 mars le maire de la commune, Frédéric Melchior.
Des nouvelles rassurantes qui apaisent le trouble ressenti par les parents d’élèves à la lecture d’un courrier de l’agence régionale de santé (ARS), jeudi. Ce courrier leur apprenait qu’un cas de méningite à méningocoque avait été déclaré dans l’établissement scolaire que fréquente leur enfant.
«  Forcément, dès que des parents entendent parler de méningite, ils s’inquiètent  », constate Frédéric Melchior. L’édile estime cependant que tout a été fait rapidement pour les rassurer. «  L’ARS nous a très vite tenus au courant de la problématique et nous a bien expliqué qu’il n’y avait pas de danger particulier. On s’est tout de suite mis en rapport avec la directrice de l’école pour échanger les informations et rassurer tout le monde. »
Antibiotique
Le risque de transmission d’une méningite à méningocoque est en effet jugé «  faible et il n’est pas nécessaire d’isoler les personnes ayant été en contact avec un malade  », assure le site info-meningocoque.fr. Par mesure de précaution, un traitement antibiotique a été prescrit aux élèves en contact avec l’enfant porteur de l’infection, ainsi qu’au personnel de l’école. Malgré cela, l’établissement a continué à fonctionner normalement et la mairie n’a pas relevé d’absentéisme anormal. «  Tout est résorbé  », rassure le maire.

Message de l'association petit ange eclm :
Un message du Maire qui se veut rassurant, certes !!! mais qu'en est-il de la réalité....
Non, la transmission n'est pas faible tant que nous compterons des petits anges !!!! 600 à 800 cas par an en France dont 10 % de cas mortels, 30 % de séquelles lourdes. Des vies, des familles détruites, plongées dans la peine de la perte d'un enfant ou du handicap.
NON, CA N 'ARRIVE PAS QU'AUX AUTRES !
On rassure et on ne parle même pas de PREVENTION sur cette maladie par la vaccination. On parle juste dans l'immédiat d'une prise d'antibiotique ... posez-vous cette question : Pourquoi prendre des antobiotiques si la transmission est si faible ? "tout va bien Madame la Marquise" (note d'humour sur un sujet grave).

Date : 27 mars 2017

GARBEJAIRE : Cas de méningite dans une école azuréenne


Un cas de méningite détecté à l'école de GarbeJaïre sur la commune de Valbonne.

Parents d'élèves et personnel ont reçu, mercredi, une information détaillée à travers un courrier de l'Agence régionale de santé que la mairie a relayé

Un cas de méningite détecté à l'école élémentaire de Garbejaïre a été signalé par l'Agence régionale de santé (ARS) il y a quelques jours.
 Une situation qui a donné lieu à une communication réalisée auprès des parents d'élèves et du personnel de l'établissement scolaire, mercredi.
De ce que l'on sait, il s'agit d'un cas « d'infection invasive à méningocoque survenu chez un élève de cours élémentaire première année (CE1)  qui est actuellement pris en charge, précise le courrier distribué aux familles à l'entrée de l'école et adressé par voie électronique. Aucun autre cas n'a été signalé dans l'établissement. »

Dans cette note à en tête de l'Agence régionale de santé, sont rappelés quelques éléments concernant cette maladie. « Peu contagieuse, elle se transmet par contact direct avec la salive du sujet infecté (la toux, l'éternuement, le baiser sur la bouche). Pour que le germe se transmette, il faut des contacts directs, de personne à personne, en face à face, répétés, prolongés, à une distance de moins d'un mètre.»

En école primaire, les sujets à traiter selon les recommandations du Conseil supérieur d'hygiène publique de France, sont « les voisins de classe et les amis proches. »
Pour les autres élèves de l'école, les enseignants et le personnel des autres classes, le traitement « n'est pas recommandé. »
Par ailleurs, toujours selon le document officiel qui a été communiqué, « il n'y a pas besoin de désinfection des locaux ou des objets car le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas à l'air libre. »

La mairie a profité de cette note pour rappeler que depuis 2010, le vaccin contre le méningocoque C est conseillé pour tous les enfants, adolescents et jeunes adultes de âgés 1 à 24 ans, à raison d'une dose unique pour cette tranche d'âge.
Il est, par ailleurs, remboursé.

Message de l'association petit ange :
Nous précisons qu'il existe aussi un
vaccin pour la méningite à méningocoque de type B (la plus fréquente en France). Il est recommandé mais pas remboursé pour tout le monde et nous le regrettons vivement.

Date : 24 mars 2017

Source : Nice Matin 

ROMILLY SUR SEINE : Cas de méningite


Cas de méningite D'un petit garçon de 4 ans à l’école Eugénie-Cotton

L’Agence régionale de santé (ARS) a rendu son rapport  après la découverte d’un cas de méningite à l’école Eugénie-Cotton de Romilly-sur-Seine. Rapidement pris en charge et hospitalisé, un garçon de 4 ans, scolarisé en moyenne section à l’école maternelle romillonne, aurait contracté une méningite à méningocoque (une bactérie se développant dans la gorge et touchant principalement les enfants. . « Son état de santé ne suscite aucune inquiétude », rassure l’ARS.
Date : 22 mars 2017

Source : Eclair.fr 

BRETAGNE : une fillette de 5 ans succombe à une méningite


La fillette de l'école de Pouldergat infectée par une méningite est morte

Selon les informations de France Bleu Breizh Izel, la petite fille scolarisée en grande section à l'école publique Yves Riou de Pouldergat et atteinte d'une méningite n'a pas survécu. Elle était hospitalisée depuis lundi.

La petite fille de cinq ans et demi a succombé à une méningite, une "infection invasive à méningocoques B". 
La fillette a été hospitalisée lundi, et est morte mardi soir.

Une cellule psychologique et des mesures préventives
Dès mardi en début d'après-midi, les parents de l'école de Pouldergat, près de Douarnenez, où la petite fille est scolarisée en grande section ont été invités à venir rechercher leurs enfants. Une cellule psychologique a été mise en place ce mercredi matin dans l'école.

Un traitement préventif compliqué à trouver
L'ARS cherche désormais à identifier toutes les personnes qui ont été en contact avec la petite victime ces dix derniers jours. Ils seraient une soixantaine. Une fois identifiées, elles recevront un traitement préventif. Du sirop ou des gélules qui étaient déjà difficiles à trouver dans le secteur de Douarnenez ce mercredi.


Date : 15 mars 2017

Source :  France Bleu

Message de l'association petit ange :
Nous sommes tristes de constater qu'une petite fille de 5 ans vient de quitter définitivement sa famille à cause d'une maladie tueuse et foudroyante, qu'aucune information ne circule expliquant aux parents qu'il existe un vaccin contre ce type de méningite B, que l'on pourrait éviter ces drames .... qu'il faut faire de la prévention AVANT.

Toutes nos pensées vont vers les parents de ce petit ange que la vie vient de leur reprendre si injustement !

CHÂLONS EN CHAMPAGNE : Cas d'une fillette de 2 ans


Une petite fille de 2 ans, qui fréquente la crèche Louise-Michel de Châlons-en-Champagne, a déclaré une infection invasive à méningocoque. Heureusement, son état de santé ne présente pas d’inquiétude.

Un cas d'infection invasive à méningocoque de type B concernant une petite fille a été déclaré ce dimanche. Selon l'Agence régionale de santé, l'état de santé de l'enfant ne présente pas d’inquiétude.
L’enfant fréquente la crèche Louise-Michel à Châlons-en-Champagne. Aussitôt le diagnostic connu, les services de l’Agence régionale de santé et la direction de la crèche ont identifié les personnes ayant été en contact prolongé et rapproché avec l’enfant (enfants et personnels de la moyenne section de la crèche).
Les parents concernés ont reçu un courrier pour leur expliquer la situation. Un second courrier a été envoyé au médecin traitant qui prescrira le traitement préventif par antibiotique.
"Le méningocoque est un germe fragile qui se transmet uniquement d’une personne à l’autre lors de contacts directs (face à face), proches (moins d’un mètre) et prolongés ou répétés", précise l'Agence régionale de Santé. Il ne survit pas en dehors du corps humain, il ne reste ni dans l’air ni sur les objets. Un verre, une bouteille, une cuillère, un téléphone, un jouet ne transmettent pas le méningocoque, même en passant rapidement d’une bouche à l’autre."
"Par conséquent, seuls les parents qui ont reçu un courrier sont invités à consulter leur médecin traitant", ajoute l'organisme de santé. "Aucune mesure particulière, comme la fermeture de l'établissement fréquenté par l'enfant, n’est nécessaire."

Date : 27 février 2017

Source : France 3 


RHONE ALPES : Cas détecté dans une maternelle


Un cas de méningite à méningocoque a été détecté le 8 février dernier chez une fillette scolarisée en petite section de l'école maternelle publique de Reyrieux dans l' Ain.

Aprés l'intervention d'un médecin scolaire, des ordonnances pour un traitement préventif par antibiotiques ont été distribuées aux camarades de l'élève malade. Une lettre d'information a, quant à elle, été transmise vendredi après-lmidi aux familles des enfants fréquentant les autres niveaux. Signé du médecin de l' Education Nationale, ce courrier invite à une simple surveillance. L'école rouvrira ses portes lundi matin.
Date : 11 février 2017

Source : Le Progrés.fr


CORSE : Un bébé de 3 mois meurt suite à une méningite


Un nourrisson de trois mois est mort des suites d'une méningite dimanche matin à Bastia (Haute-Corse), a-t-on appris aujourd'hui auprès du centre hospitalier de la ville.
Le bébé avait été admis aux urgences, accompagné de ses parents, avec une forte fièvre et des pustules
tâches rouges sur le corps, a expliqué la direction de l'hôpital, confirmant une information du quotidien Corse-Matin. Le service de pédiatrie avait envisagé une évacuation sanitaire du bébé sur le continent, mais il est décédé avant. 

Un traitement antibiotique a été administré aux proches du nourrisson à titre préventif. 
C'est la deuxième fois en quelques jours que la méningite emporte un bébé : le 16 janvier à Saintes (Charente-Maritime), un nourrisson de 7 mois était mort des suites d'une méningite de type C (article ci-dessous)

Le méningocoque est un germe très fragile qui ne survit pas dans l'environnement mais se transmet par la salive. La méningite se traduit par une fièvre, des maux de tête, une raideur de nuque avec des vomissements et une gêne à la lumière.

Date : 31 janvier 2017

Source :  Le figaro

Message de l'association petit ange :

*ERREUR DANS L'ARTICLE (le figaro / l' express ...)

Ce ne sont pas des PUSTULES... NON ni des boutons, ni des pustules... mais des tâches rosâtres au début de la grosseur d'une tête d'épingle qui grossissent en deviennent violettes, comme des bleus, des coups donnés ! 

Le véritable nom est : pétéchie
Le purpura fulminans, c'est la forme la plus grave des méningites, un cas d'urgence absolue et les parents devraient tous reconnaître ce symptôme !!!

Condoléances sincères à la famille et aux proches.


CHARENTE MARITIME : Un bébé de 7 mois succombe à une méningite


Un nourrisson est décédé d’une méningite de type C à l’Hôpital de Saintes (Charente-Maritime), a-t-on appris vendredi soir auprès de l’Agence régionale de santé (ARS). Le bébé, âgé de sept mois, selon le quotidien Sud Ouest, est décédé le lundi 16 janvier d’un purpura fulminans, une forme grave de septicémie, au Centre hospitalier de Saintonge.

Un risque de transmission faible *
Ses proches et les professionnels de santé qui ont été en contact avec l’enfant ont eu un traitement antibiotique préventif, le risque de transmission de la méningite de type C restant cependant faible, a précisé l’ARS dans un communiqué.

Date : 20 janvier 2017

Source : 20 minutes 

Message de l'association petit ange :

L' ARS ne souhaite pas être "alarmiste"... 

Pour notre part, nous rapelons que si la transmission est faible, elle existe bien (un à deux cas par jour en France) et lorsque la bactérie est transmise, c'est l'état d' URGENCE ABSOLUE !!!! un enfant peut décéder en moins de 24 heures après les premiers symptômes. Il est tout de même utile de le rappeler et également de souligner qu'il existe un vaccin contre cette forme de méningite et qu'il est vivement recommandé.

Toutes nos pensées pour la famille et es proches que ce drame va, à nouveau, briser...... condoléances sincères.


LYON : Un cas de méningite dans une maternelle


Une fillette de 5 ans, scolarisée à l’école maternelle Ferdinand Buisson dans le 5e arrondissement de Lyon, est hospitalisée depuis mardi à la suite d’une méningite.

« Son état est en nette amélioration », indiquait mercredi l’Agence régionale de santé (ARS) qui avait reçu dans la journée les résultats des prélèvements effectués la veille. Il s’agit d’une infection invasive à méningocoque de type C dont la vaccination est recommandée depuis 2010.

Dans un premier temps, toutes les personnes ayant eu un contact rapproché avec la petite malade au cours des dix derniers jours - soit 85 enfants qui faisaient partie de sa classe ou déjeunaient comme elle à la cantine ainsi que 7 adultes - ont reçu un traitement antibiotique préventif.

Une campagne de vaccination pourrait désormais être organisée en début de semaine prochaine, en liaison avec le Comité départemental d’hygiène sociale, pour les enfants qui ne sont pas vaccinés. « La recommandation est d’effectuer la vaccination dans les 10 jours qui suivent la déclaration de la maladie, elle peut donc être effectuée jusqu’au milieu de la semaine prochaine », explique l’ARS qui précise qu’à ce jour « tous les contacts ont été identifiés ». 


Date : 18 janvier 2017

Source : le progrés.fr


DROME : Un trentenaire décède d'une méningite !


Jeudi 29 décembre après-midi dans la Drôme, un homme d'une trentaine d'années est décédé d'une méningite trente minutes après avoir été admis aux urgences de l'hôpital de Montélimar.

La confirmation du décès est intervenue samedi par le pôle de Santé publique de Privas, qui rapportait l'information de l'Agence régionale de Santé (ARS). Jeudi en milieu d'après-midi dans la Drôme, un homme d'une trentaine d'années a succombé à une infection invasive à méningocoque (méningite), trente minutes après avoir été admis aux urgences du centre hospitalier de Montélimar.

Le trentenaire souffrait de violents maux de tête et les médecins se sont, semble-t-il, trouvés dans l'incapacité de pouvoir y répondre pour maintenir le patient en vie (via Dauphiné Libéré)

Méningite mortelle dans la Drôme : "contagieuse mais"...
Christophe Duchen, chef du pôle prévention et gestion des risques, a rappelé que l'infection en question se transmet dans des conditions bien précises : "À Montélimar, nous sommes face à une infection invasive à méningocoque. C’est une méningite contagieuse mais seulement dans le cadre d’un contact prolongé -au moins une heure- ou répété dans un laps de temps d’une journée".
Et d'indiquer, s'il fallait le préciser une nouvelle fois, "que cette bactérie ne survit pas à l’extérieur du corps de l’Homme".
M. Duchen s'est également exprimé sur les démarches découlant de l'infection de la victime de jeudi : "Les personnes qui ont été en contact proche avec la victime ont été alertées par téléphone directement par le centre hospitalier de Montélimar. Les autres recevront un courrier les invitant à consulter un médecin pour bénéficier d’un traitement antibiotique". 
Une liste de 25 personnes a été établie et finalisée avec les proches du disparu.

Inquiétudes après les deux décès de Dijon
Il y a un peu plus d'une semaine, l'ARS Bourgogne-Franche-Comté faisait état de trois cas de méningite observés dans la région entre octobre et décembre. Des infections invasives à méningocoque qui avaient touché trois étudiants, dont deux sont depuis décédés avec le troisième qui, aux dernières nouvelles, se dirigeait vers un rétablissement.

Date : 1er janvier 2017

Source :  24 matins 


2017
  2016

ILE DE FRANCE : Un jeune adolescent de 15 ans décède

Article du club " SUCY JUDO"
Logan Cohen, jeune judoka du club décédé le 23 décembre 2016, a été inhumé hier. Vous avez été nombreux à venir lui rendre hommage, à transmettre vos condoléances et à soutenir sa famille. Nous vous en remercions chaleureusement.

Logan, né en 2002, aurait eu 15 ans en février. Il fréquentait le cours cadets-juniors les mardis et vendredis (20h00-22h00). Comme vous le savez peut-être, il a succombé des suites d’une infection invasive à méningocoque. La méningite d’origine bactérienne étant une maladie contagieuse, il est impératif que toutes les personnes ayant eu des contacts étroits et prolongés avec Logan consultent leur médecin pour recevoir un traitement antibiotique préventif.

Voici un extrait de la lettre de l’Agence Régionale de la Santé que vous pouvez télécharger plus bas :

Seules les personnes ayant eu des contacts étroits et prolongés avec le Logan du lundi 12 décembre 2016 au jeudi 22 décembre 2016 (au moins une heure à moins d’un mètre ou lors de contacts physiques prolongés en face à face), doivent recevoir un traitement antibiotique préventif.
Sachez toutefois que seules sont concernées les personnes ayant été en contact avec Logan et non leur entourage. Enfin, compte tenu de la période d’incubation maximale de 10 jours, le traitement antibiotique n’aura plus d’intérêt au-delà du 1er janvier 2017.
En cas de doute, n’hésitez pas à contacter votre médecin traitant ou Philippe Boucard.

Date : 2è décembre 2016 

Source : Sucy Judo

COTE D'OR : Deux étudiants décédés en deux mois


Trois jeunes ont été touchés par une méningite à méningocoque en deux mois dans cette région : En octobre dernier, une étudiante de 20 ans est décédée puis un second cas qui serait dans "un état de santé favorable" ...
quant au troisième cas, l''infection invasive à méningocoque a entraîné son décès.

L' A.R.S (Agence de Santé) appelle les professionnels de santé à la vigilance

Suivant un document, il a été procédé "à la recherche de personnes ayant eu des contacts proches et répétés avec les étudiants porteurs de la maladie, pour leur recommander une prophylaxie antibiotique et une vaccination"

"La survenue sur une période de deux mois, de trois cas au sein du milieu étudiant, chez les jeunes de a même classe d'age, retient l'attention des autorités sanitaires"

"A ce stade, les professionnels de santé ont été informés de cette situation, en vue d'une vigilance particulière vis à vis des patients présentant des signes évocateurs de la maladie".

Date : 23 décembre 2016 

VAUCLUSE : une fillette de 5 ans décède d'une méningite


Une petite fille de 5 ans hospitalisée à l' hôpital de la Timone à Marseille est décédée dans la nuit de dimanche 28 novembre. L' Agence de Santé (A.R.S) explique que sa famille et son entourage ont dû recevoir une traitement antoibiotique "à titre préventif".


De son côté, le rectorat a créé une cellule psychologique et médicale dans l’école où la fillette était scolarisée à Orange, dans le Vaucluse. Pour l’instant, aucun autre cas n’a été détecté mais potentiellement mortelle, la méningite a tout de même été notifiée auprès de 469 personnes en France, en 2015, entraînant ainsi le décès de 53 d’entre elles. Cette année, l'ARS a recensé 49 cas en région PACA.

Date : 30 novembre 2016 

Source : la depeche.fr 

DIJON : une étudiante de 20 ans décède d'une méningite


Ce vendredi soir, l'Agence régionale de Santé de Bourgogne - Franche-Comté annonce qu'une étudiante en droit de Dijon est décédée jeudi des suites d'une méningite. L'ARS indique également avoir  identifié toutes les personnes ayant eu des contacts proches et répétés avec cette étudiante depuis le 12 octobre 2016 dans son entourage familial et amical. Celles-ci ont d'ores et déjà reçu un traitement antibiotique préventif de courte durée.


Pour rappel, les infections invasives à méningocoque sont des maladies xxxxx en France (environ 700 cas par an). La méningite est la forme la plus fréquente. Elle se traduit par une fièvre, des maux de tête, une raideur de nuque accompagnée souvent de vomissements et d’une gêne à la lumière. Devant ces signes il faut consulter rapidement un médecin.

"L’extension de ces mesures préventives à une population plus large n’est pas recommandée"

Néanmoins, l'ARS tient à rassurer la population en rappelant également que "le méningocoque est un germe qui se transmet de personne à personne par les gouttelettes de salive. Le risque de transmission entre la personne infectée et une autre personne est faible.". Et d'ajouter : "Ce germe est très fragile et ne survit pas dans l’atmosphère. Il n’y a donc pas lieu de prendre des mesures particulières de désinfection ou de fermeture des locaux, et le traitement antibiotique préventif doit être réservé aux sujets ayant été en contact étroit, rapproché et prolongé avec la personne infectée dans les 10 jours ayant précédé l'apparition des signes cliniques".

Date : 22 octobre 2016 

Source : Bien Public 

BORDEAUX : cas de méningite à Bègles


BORDEAUX : Un jeune homme de 25 ans a été pris en charge pour une méningite ce lundi, à l' hôpital Robert Picqué. Il a passé la soirée du 7 ocotbre à la discothèque BT 59 ... la méningite étant une maladie contagieuse, l' Agence de Santé (A.R.S) de la Nouvelle Aquitaine a ancé un appel par un communiqué de presse.

Date : 19 octobre 2016

MARSEILLE : un nourrisson hospitalisé


Un bébé de 10 mois a contracté la méningite dans une commune des Alpes de Haute Provence. L'enfant a été immédiatement transporté dans un état grave aux urgences de l'hôpital de la Timone dans la nuit de vendredi à samedi. 

PREVENTION  : 23 personnes ont été traitées par traitement antibiotique pour éviter la contamination. 

Selon la préfecture, l' A.R.S et le centre hospitalier de Digne ont collaboré à la mise à disposition dans les plus brefs délais d'un traitement antibiotique préventif pour toutes les personnes proche du petit malade. En tout, ce sont 14 enfants et 9 adultes qui ont bénéficié de ce traitement samedi 1er octobre.

SAMEDI 1er OCTOBRE 2016 , c'était la JOURNEE NATIONALE CONTRE LES MENINGITES... 

Date : 02 octobre 2016 

Source :  France 3 Alpes Côte d'Azur

HAUTE-VIENNE : Alerte à la Méningite 


Un cas de méningite a été détecté en Haute-Vienne.

La rentrée a démarré avec une mauvaise nouvelle à Limoges en Haute-Vienne. Un petit garçon de deux ans a été hospitalisé, le dimanche 4 septembre dernier pour un cas de méningiteà méningocoque de type B. 

Cette pathologie correspond à une inflammation des membranes enveloppant le système nerveux central. Heureusement, le petit garçon issu de la communauté des gens du voyage est en phase de guérison. En tout, quarante personnes ayant été en contact avec le garçonnet ont été mises sous surveillance.

Date : 07 septembre 2016 

Source :  Medisite et France 3 Limousin

CARCASSONNE : une jeune fille hospitalisée

Alors que Castelnaudary s'apprêtait à faire tomber le rideau sur sa fête du Cassoulet, une jeune femme de 20 ans, a été secourue par les pompiers et une équipe du Smur de l'hôpital chaurien, alors qu'elle se plaignait de douleurs cérébrales et d'un état fébrile.

Admise dans un premier temps à l'hôpital de Castelnaudary avant d'être transféré sur le centre hospitalier de Carcassonne, la victime a rapidement développé des taches sur l'épiderme. Un symptôme, qui malgré l'absence de raideur de la nuque, a immédiatement mis en éveil le praticien hospitalier.

Un méningocoque de type B :
La ponction lombaire et l'analyse du liquide cérébrospinal qui s'en sont suivies ont confirmé le diagnostic. La mise en culture du liquide rachidien a permis de révéler la présence d'un méningocoque de type B.
Fortes de cette information – la méningite fait partie des maladies à déclaration obligatoire – les autorités sanitaires du département ont déclenché une «enquête» afin d'identifier tous les sujets-contacts. Autrement dit, toutes les personnes et proches de la jeune femme ayant pu la côtoyer 48 heures avant la survenue des premiers symptômes. La plupart d'entre eux ont déjà été retrouvés et joints par leur médecin traitant Les praticiens les ont placés sous un traitement antibiotique de courte durée, permettant d'empêcher la survenue de la maladie.
La jeune femme, elle, poursuit sa convalescence au sein de l'unité de neurologie de l'hôpital de Carcassonne.

 Date : 01 septembre 2016 

Source :  LADEPECHE.FR

ANEAU : un trentenaire dans le coma

Un Alnénois a été plongé dans le coma depuis samedi soir. Ce trentenaire qui travaille dans une entreprise d'outillage à Coignières (78) a contracté une méningite et ses parents inquiéts de ne pas le voir dimanche au déjeuner ont alerté les secours.

L' Agence Régional de Santé cherche à connaître toutes les personnes qui ont pu être en contact avec cet homme les dix jours précédents. Rapelons que cette maladie est ransmissible et mortelle.

Date : 25 août 2016

Source : intensite.net

CAHORS : Un Cas De Meningite Dans Une Ecole Maternelle


Un cas de méningite a été détecté ce vendredi 03 juin  à l’école maternelle Huguette-Orliac à Cahors. L'enfant a été pris en charge très rapidement.

La méningite à méningocoque de sérotype B diagnostiquée sur un garçon de 4 ans, inscrit en classe maternelle à l’école Huguette-Orliac, à Cahors, a été suivie d'une prise en charge très rapide et salvatrice pour ce garçonnet. Cet enfant est complètement tiré d’affaire.

«L’environnement social de l’enfant a été traité. Une prophylaxie (soins destinés à empêcher l’apparition, la réapparition et la propagation de la maladie) à base d’un sirop a été réalisée sur 30 enfants et 7 adultes», précise le docteur Christophe Garro, médecin à la cellule de veille de l'Agence régional de santé (ARS).

Le type de méningite qui a touché ce garçonnet est l’un des plus fréquents. L’un des plus dangereux aussi. Dans le cas présent, la rapidité d’action a permis de sauver l’enfant.

Date : 07 juin 2016   

Source :  LA DEPECHE

NORMANDIE : Un cas de méningite diagnostiqué à Rouen


Un cas de méningite a été détecté ce vendredi à l’école élémentaire André-Pottier. Les parents d’élèves auraient aimé être avertis. Et rassurés.

Inquiétude à l’école André-Pottier, située rue Saint-André au-dessus de la place Cauchoise à Rouen. 
Ce week-end, les parents d’élèves ont eu la surprise d’apprendre « par la bande » qu’un cas de méningite avait été détecté ce vendredi dans leur établissement. Une maladie dont la simple évocation suffit à provoquer les pires craintes.
« Il n’y a pas eu de communication officielle, mais j’ai appris qu’une petite de CM1 avait été diagnostiquée pour une méningite à méningocoques dans la classe de mon fils. Et que certains enfants avaient été traités préventivement. Mais, pas lui », explique une maman, remontée face au manque d’informations.

Manque de communication

« Je suis allé sur internet pour me renseigner et finalement j’ai eu au téléphone un médecin de l’ARS [Agence régionale de santé, NDLR] qui m’a dit de ne pas m’inquiéter car la bactérie en cause est relativement fragile, et pour risquer de contracter la maladie il faut être plus d’une heure à moins d’un mètre de la personne malade. Mais quand on sait que dans cette classe, il y a 29 élèves, la proximité elle est partout... »

Contactée par nos soins, l’ARS, par la voix de Benoît Cottrelle, responsable du pôle veille et service sanitaire, confirme ces informations. « Dès que le diagnostic a été établi, nous avons travaillé avec la famille de la jeune malade et la direction de l’école pour déterminer quelles personnes devaient recevoir un traitement prophylactique à base d’antibiotiques. Ses voisins de classe essentiellement, ceux ou celles avec qui elle a l’habitude de se retrouver. Mais il n’y a pas d’inquiétude à avoir et la vie de l’école peut continuer normalement ».

Le médecin reconnaît néanmoins un manque de communication envers les parents pour au moins les rassurer. « Notre priorité, c’est évidemment de prendre toutes les mesures préventives pour ceux qui présentent un risque avéré. Mais le simple fait que l’école soit fermée le samedi ne nous a pas permis d’informer, directement ou par affichage, l’ensemble des parents et le personnel. De ce point de vue là, nous pouvons nous améliorer. Ce lundi, nous envisageons d’ailleurs d’envoyer un médecin tout expliquer ». Sage précaution...

Reste une bonne nouvelle : d’après Benoît Cottrelle, la jeune malade irait mieux. Au final, c’est bien là le principal.

LAURENT DEROUET
l.derouet@presse-normande.com

Date : 22 mai 2016   

Source :  PARIS-NORMANDIE

VAR : Un homme décède d'une méningite foudroyante


Un Dracénois est décédé des suites d'une méningite foudroyante.

L’ Agence Régionale de Santé (A.R.S)  a  indiqué le protocole à suivre pour les personnes ayant été en contact avec ce Dracénois.

Notamment aux dirigeants du Rugby club dracénois, où le fils de la victime évolue en section cadet (-16 ans). Le père de famille ayant été en contact avec une partie des joueurs ces derniers jours lors d’un déplacement sportif.
La procédure à suivre a donc été transmise à l’ensemble des joueurs concernés, notamment avec un traitement antibiotique préventif.

Contacté ce vendredi soir, le médecin urgentiste au Smur, le Dr Ariel Uzkuras, rappelle que cette maladie se transmet par la salive (toux, urine, sécrétion), donc dans le cas d’un contact proche.
Le Dr Uzkuras recommandait en cas d’apparition de symptômes comme forte fièvre, nausée, maux de tête, de consulter le plus rapidement possible son médecin traitant ou, à défaut, le médecin de ville de l’AMLH (Activité médicale libérale hospitalière, située dans l’enceinte du Centre Hospitalier de la Dracénie et proche des urgences) pour éviter d’encombrer les urgences.

À cet égard, le médecin de ville assurera une permanence ce samedi de 14h à minuit et dimanche de 8h à minuit.
Le Dr Uzkuras rappelle par ailleurs ce vendredi soir que seul un médecin peut évaluer les risques et prescrire un traitement adapté. La prophylaxie étant évaluée au cas par cas.

Date : 20 mai 2016   

Source :  Var Matin

REIMS : Une fillette de 3 ans hospitalisée pour une méningite


Une fillette ardennaise de 3 ans hospitalisée pour une méningite
L’élève de petite section de maternelle, à l’école de Nouvion-sur-Meuse, a été transférée à l’hôpital à Reims.

Perle, âgée de 3 ans, a été hospitalisée à Reims le week-end dernier, après avoir contracté une méningite. Élève dans la classe de petite section de maternelle à l’école de Nouvion-sur-Meuse, près de Charleville-Mézières, elle « pourrait être rapidement rapatriée à l’hôpital de Charleville », selon le maire de la commune, Jean-Luc Claude.
« On a eu le père en ligne et l’enfant va bien », tient à rassurer l’élu. Perle devrait cependant être hospitalisée pendant deux semaines.
La médecine scolaire a traité préventivement les 22 autres élèves de la classe, dans cette école qui compte dix classes au total. Un même traitement a été recommandé à la famille de la petite, dont son frère aîné, scolarisé dans la même école.

Date : 18 mai 2016   

Source :  l'union.fr

HAUTES -PYRENEES : suspicion de méningite et décès d'un bébé

Un enfant de moins d'un an est mort jeudi soir à Tarbes  "à la suite d'une infection invasive qui correspond aux symptômes habituels d'une méningite à méningocoque" a annoncé vendredi l'Agence régionale de santé (ARS).

La méningite n'est pas confirmée

Des prélèvements sont actuellement en cours d'analyse pour confirmer le diagnostic, dont les résultats seront connus sous quelques jours, a précisé l'Agence dans un communiqué. "La suspicion de méningite n'est pas confirmée. La symptomatologie d'un jeune enfant est toujours plus complexe", a indiqué le directeur général adjoint de l'Agence, Jean-Jacques Morfoisse. Les résultats des analyses actuellement en cours seront connus d'ici "deux à trois jours", selon ce responsable. Le bébé a été hospitalisé jeudi matin avant de décéder en fin de journée, a-t-il ajouté.
 
L'enfant était gardé dans une crèche municipale de Tarbes

La garde de l'enfant, dont la famille réside à Tarbes, était assurée par la crèche municipale "Les crayons de couleur" selon l'ARS. Cinquante-quatre enfants sont inscrits dans cet établissement mais seule "une dizaine" d'entre eux auraient été "en contact de manière suffisante" avec la victime pour nécessiter un traitement antibiotique, en plus des personnels de la crèche et de l'hôpital, selon le docteur Morfoisse.
Toutes les personnes en contact avec l'enfant ont reçu un traitement antibiotique
"En lien avec le médecin traitant et les équipes du Centre hospitalier de Tarbes, les services de l'ARS et de la mairie de Tarbes ont joint tous les sujets contacts dans l'environnement de cet enfant, afin qu'ils reçoivent un traitement antibiotique préventif", précise l'Agence dans son communiqué. Il s'agit des membres de la famille, des personnels et des autres enfants de la crèche ayant eu des contacts étroits, rapprochés et répétés durant les 10 jours
qui précédent sa maladie. "Le germe étant très fragile dans l'environnement, les risques de transmission sont très faibles. Il n'y a pas lieu de procéder à des évictions ou à une désinfection des locaux de la crèche, ni de traiter les personnes ayant eu des contacts occasionnels avec l'enfant", affirme l'ARS.

Les infections invasives à méningocoques, c'est 700 cas par an en moyenne. La méningite en constitue la forme la plus fréquente. Potentiellement mortelle, cette maladie se manifeste par une montée brutale de température, de violents maux de tête, des vomissements, une raideur du cou et une gêne à la lumière.
Dans ce cas, il est conseillé aux familles de consulter leur médecin traitant ou de composer le numéro d'appel dans les Hautes-Pyrénées (3966).

Date : 29 avril 2016

Source : France 3 - Régions

BRETAGNE : un enfant de 2 ans et demi hospitalisé

PONT L'ABBE :
Un enfant fréquentant la crèche Ti Liou à Pont-l’Abbé a été hospitalisé le 11 avril pour une infection à méningocoque de groupe B.

Lundi 11 avril 2016, un enfant de deux ans et demi fréquentant la crèche Ti Liou à Pont-l’Abbé a été hospitalisé pour une infection à méningocoque B. 

A ce stade pas plus d'information sur l'état de santé de l'enfant. L'agence régionale de Santé indique que seules les personnes ayant été en contact avec l'enfant dans les dix jours précédents nécessitent la prise d'un traitement antibiotique. Une trentaine de personnes incluant les autres enfants de la crèche, les personnels ainsi que les parents ont donc reçu une recommandation de traitement. 

Concernant la crèche aucune mesure particulière n'a été prise. L'établissement ne nécessiterait donc ni fermeture, ni désinfection. Les autorités rappellent que la vaccination contre le méningocoque B n' est pas recommandée.

Date : 13 avril 2016

Source : France 3 Bretagne

DOUAI : Un cas de méningite dans une maternelle


Un cas de méningite a été déclaré mardi dans une classe de maternelle de l’école Sévigné de Douai. Les adultes et les enfants en contact direct avec l’enfant malade doivent prendre un traitement de prévention.

Émotion jeudi matin au sein des familles des élèves de l’école Sévigné, située avenue de Twickenham à Douai. La cellule de veille sanitaire de l’Agence régionale de santé (ARS) a appelé directement les parents durant la matinée pour les tenir informés de la nouvelle :un cas de méningite s’est déclaré chez un petit garçon scolarisé dans une des deux classes de l’école maternelle. L’école, par le biais de sa directrice, a également envoyé un mail aux familles, délivrant une information analogue, avec en copie un communiqué de l’ARS. Dans ce dernier, la méningite est qualifiée de « méningite à méningocoque de sérogroupe non encore connu », car les examens sont encore en cours pour connaître précisément de quelle bactérie il s’agit.

Toutefois, l’ARS prend toutes les précautions qui s’imposent dans ce genre de cas : tous les enfants « en contact de façon directe, prolongée et répétée avec le malade » vont bénéficier d’un traitement préventif. Sont ainsi concernés tous les enfants de la classe en question, l’enseignante et d’autres membres du personnel de l’école, ainsi que la famille de l’enfant malade.

Pour les enfants, le traitement se traduit par une prise d’antibiotique sous forme liquide, comme du sirop. Pour les adultes, il s’agit de simples comprimés. Dans tous les cas, le traitement dure deux jours et peut provoquer un effet secondaire sans danger mais visible : des urines de couleur rouge durant un certain temps. Pour faciliter l’accès rapide au médicament, une pharmacie proche de l’école (la pharmacie Henno, rue de Paris) a reçu les stocks suffisants pour tous les enfants de l’école Sévigné.

Il n’empêche que ce jeudi, à la sortie de l’école, l’inquiétude des parents était bien palpable. « On se demande si notre enfant ne va pas contracter la maladie. J’espère que le traitement suffira », expliquait la mère d’un élève. Inquiétude aussi pour l’état de santé du petit garçon : « On le connaît. On est très préoccupés. On espère qu’il va aller mieux très très vite. » Jeudi après-midi, Franck Montuelle, inspecteur de l’Éducation nationale, Agnès Dupuis et Jean-Marie Dupire, adjoints au maire, ainsi qu’un médecin, se sont présentés à l’école pour répondre aux éventuelles questions des parents et tenter de les rassurer.

Date : 25 mars 2016

Source : la voix du nord

Christophe Benoit

RHONE : Deux cas de méningite dans une maternelle

BEAUJOLAIS : deux cas de méningite dans une classe de maternelle. L'un des deux enfants était ce lundi 20 mars en réanimation.

L'agence régionale de santé (ARS) Auvergne Rhône-Alpes a publié un communiqué confirmant l'existence de deux cas de méningite à Saint-Etienne-des-Oullières. 

Deux élèves fréquentant la même classe maternelle ont donc été hospitalisés samedi 19 mars pour infection invasive à méningocoque (IIM).
"Pour un des enfants, l'évolution a été rapidement favorable, l'autre enfant reste à cette heure pris en charge en réanimation", détaille l'ARS dans son communiqué.

TRAITEMENT ANTIBIOTIQUE
Les élèves et le personnel de la classe maternelle ont bénéficié dans la journée d'un traitement antibiotique préventif prescrit par les médecins de la santé scolaire et de la PMI. Les parents des élèves concernés ont pu assister ce lundi à une réunion d'information collective. La désinfection des locaux de l'école n'est en revanche pas nécessaire selon l'ARS.
"Les autres personnes ayant été en contact direct, rapproché (à moins d'un mètre) et prolongé avec l’un des deux enfants dans les 10 jours qui ont précédé leur hospitalisation, sont en cours d’identification au sein de leur entourage afin qu’ils puissent bénéficier du même traitement dans les meilleurs délais", souligne encore l'ARS.

SURVEILLANCE EN BEAUJOLAIS
L'organisme annonce par ailleurs qu'il va renforcer la surveillance en Beaujolais, les deux cas de Saint-Etienne-des-Oullières s'ajoutant à deux autres diagnostics identiques début mars chez deux jeunes adultes. "Des investigations sont en cours pour explorer les liens éventuels entre la situation rencontrée début mars et la situation actuelle", explique l'ARS.
Une comparaison des souches de méningocoque des quatre patients sera réalisée par le Centre national de référence des méningocoques. L'ARS s'apprête par ailleurs "à réunir un comité d’experts régionaux et nationaux pour l'accompagner dans la définition de mesures de santé publique visant à interrompre la circulation d'une souche de méningocoque si celle-ci était confirmée".

Date : 21 mars 2016

Source : Le patriote Beaujolais Val de Saöne

PONT SAINT ESPRIT : un cas de méningite à l'école Dolto


Un cas de méningite a été découvert ce matin sur un élève de la classe de grande section de l'école maternelle Françoise-Dolto de Pont Saint Esprit.

Un enfant de cinq ans et demi a été hospitalisé à Montpellier dans la nuit du mardi 15 mars et il va "très bien". Le maire de la commune a souhaité communiquer l'information afin d'éviter le propagation de rumeurs éventuelles. La famille et les enfants proches de l'enfant vont se voir administrer un traitement antibiotique préventif de 48 heures. Une note de l' A.R.S (Agence de Santé) a été distribuée aux parents d'élèves concernés à la sortie de l'école en présence d'un médecin scolaire.
L'école ne sera pas fermée car il faut un contact direct, rapporché pour avoir un risque de contamination.

Date : 16 mars 2016

Source : Objectif.gard.com

BESANCON : Décès d'un enfant de 5 ans


A Besançon, un enfant de 5 ans est décédé ce mardi matin des suites "d'une infection invasive" à méningocoques.

Un enfant de cinq ans souffrant d'une infection invasive à méningocoques est mort dans la nuit de lundi à mardi à Besançon où il était hospitalisé en réanimation, a annoncé l'Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté. 
L'ARS a identifié "toutes les personnes ayant eu des contacts proches et répétés avec cet enfant dans son entourage familial et dans l'école maternelle (...) où il est scolarisé", a précisé l'ARS dans un communiqué, ajoutant que ces personnes "ont été invitées à se rendre chez leur médecin traitant pour prescription d'un traitement antibiotique préventif de courte durée".

L'Education nationale a mis en place une cellule d'écoute dans l'école maternelle de l'enfant, à Saint-Loup-sur-Semouse (Haute-Saône). L'ARS explique qu'avec environ 700 cas par an, "les infections invasives à méningocoques sont des maladies rares* en France" mais que la méningite en constitue la forme la plus fréquente.
Potentiellement mortelle, cette maladie se manifeste par une montée brutale de température, de violents maux de tête, des vomissements, une raideur du cou et une gêne à la lumière.

Date : 08 mars 2016

Source : BFMTV

* Nous ajoutons que nous avons volontairement retiré ou "marqué * "  le terme "RARE" annoncé sur l'article de BFMTV car il est inadmissible de voir encore des enfants qui décédent de cette maladie en notant qu'elle est rare !!!!!! On ne pense pas aux parents qui pleurent leurs enfants. On pense juste à des chiffres et à des statistiques Cela donne "bonne conscience" .....

700 cas en moyenne par an en France, 10 % de mortalité et 30 % avec des séquelles graves : NON ce n'est pas rare car nous pouvons prévenir cette maladie en informant les parents, les professionnels de santé ou (et) vacciner en prévention. 

QUE FAIT-ON en FRANCE ?

Note de l'association petit ange Ensemble contre la méningite.


TOULOUSE : hospitalisation d’une fillette de 11 ans


Un cas de méningite a été déclaré vendredi chez une enfant de 11 ans, habitant les Hautes-Pyrénées, qui a été hospitalisée dans un état préoccupant mais "stationnaire", a annoncé samedi l'Agence régionale de Santé.
"Le plus préoccupant c'est la santé de la petite fille" qui se trouve hospitalisée samedi au CHU de Purpan à Toulouse, a déclaré une porte-parole de l'ARS, évoquant une "stabilisation" de son état de santé. "Tous les enfants de son univers scolaire ont été vaccinés", a ajouté cette porte-parole, qui n'était pas en mesure de préciser les lieux de vie et de scolarisation de la jeune malade. Son entourage a été joint pour qu'il reçoive un antibiotique préventif. Il s'agit des "sujets contacts", ayant eu des "contacts étroits, rapprochés et répétés" avec l'enfant durant les 10 jours qui précédent la maladie, selon un communiqué de l'ARS Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées.

La fillette dans un état préoccupant

Il s'agit d'une méningite à méningocoque, dont "la souche sera isolée en début de semaine", a ajouté la porte-parole. L'infection a été déclarée vendredi chez la jeune patiente. Son état "préoccupant" n'avait pas évolué samedi, a-t-elle ajouté. Les autorités sanitaires ne prendront pas davantage de mesures en raison du risque minime de transmission de la méningite au-delà de l'environnement immédiat. "Le germe étant très fragile dans l'environnement, les risques de transmission sont très faibles. Il n'y a pas lieu de procéder à des évictions scolaires ou à une désinfection des locaux, ni de traiter les personnes ayant eu des contacts occasionnels avec la personne malade", selon la même source. Très contagieuse et potentiellement mortelle, la maladie se manifeste par une montée brutale de température, de violents maux de tête, des vomissements et une raideur du cou.

Date :  20 février 2016

Source : midi libre


La jeune fille de 11 ans, hospitalisée depuis ce samedi à Toulouse pour une méningite, serait, selon l'ARS Languedoc Roussillon/Midi-Pyrénées, dans un état stable.

Une jeune fille de 11 ans atteinte d'une méningite a été déclarée dans « un état stable » par l'Agence régionale de santé (ARS) de Languedoc Roussillon/Midi-Pyrénées. L'ARS avait annoncé, ce samedi, que cette jeune fille originaire des Hautes-Pyrénées, avait contracté la veille une méningite à méningocoque.

Une porte-parole de l'ARS a ainsi fait savoir que la jeune fille, hospitalisée depuis samedi au CHU de Purpan, à Toulouse (Haute-Garonne), était dans un état « stationnaire, mais préoccupant ». Et évoqué une « stabilisation ».

Un antibiotique préventif prescrit à l'entourage de la patiente

En outre, l'autorité sanitaire a confirmé que le risque de transmission restait « minime », même si la maladie est très « contagieuse ». « Le germe étant très fragile dans l'environnement, les risques de transmission sont très faibles », a ainsi précisé l'ARS.

Un antibiotique préventif devait d'ailleurs être prescrit à l'entourage de la patiente. Il s'agit des « sujets contacts », ayant eu des « contacts étroits, rapprochés et répétés » avec l'enfant durant les dix jours qui précédent la maladie, selon un communiqué de l'ARS.

Dans le même temps, les enfants scolarisés avec la petite fille ont, eux, été vaccinés. Très contagieuse et potentiellement mortelle, la maladie se manifeste par une montée brutale de température, de violents maux de tête, des vomissements et une raideur du cou.

L’entourage de la fillette aurait fait l’objet d'une prise de contact, car il est important de prendre connaissance des personnes qui ont pu transiter autour de l’enfant âgée de 11 ans. Ce cas de méningite a donc conduit la petite patiente à l’hôpital de Toulouse. Désormais, son état de santé semble stable, mais il faut toutefois faire preuve d’une grande vigilance. Cette maladie se caractérise par une inflammation au niveau des méninges, des séquelles sont donc envisageables dans certains cas de figure. À Toulouse, aucun élément supplémentaire n’a été partagé concernant l’état de santé précis de l’enfant

La vigilance est de mise, car il ne faut pas oublier que le pronostic vital est susceptible d’être engagé. En effet, la méningite touche une zone proche de l’encéphale et lorsque l’état le demande, il est primordial de conduire le patient aux urgences. Généralement, les différents cas mettent en avant une méningite virale qui a tendance à être moins dangereuse que la méningite bactérienne qui reste moins fréquente. En ce qui concerne l’entourage de la fillette, il devrait recevoir un traitement préventif pour éviter le développement éventuel des symptômes.

Date :  22 février 2016

Source : Ouest France

ROANNE : Cas de méningite à méningocoque Y

Lundi 1er février, une jeune fille de 15 ans du lycée Carnot a été admise à l'hôpital de Roanne pour une méningite bactérienne à méningocoque Y, une forme assez rare en France...

La jeune fille va bien suivant nos informations.

L'ARS a pris les mesures de gestion comme d'administrer des traitements préventifs aux proches ayant été en contact avec l'adolescente (en tout, dix sept élèves). La médecine scolaire a proposé la vaccination à ces élèves.

Date :  5 février 2016

Source : Le pays.fr 

RHONE : Un nouveau cas chez un élève de classe de cm2


Mercredi, c'est un nouveau cas de méningite qui a été découvert chez un enfant habitant le Rhône.
Cet élève de CM2 à Saint-Pierre-la-Palud aurait contracté un pneumocoque. Depuis plusieurs mois, le Rhône a déjà connu quatre autres cas de méningite. Le plus récent, en décembre, avait conduit au décès d'un collégien de l'Arbresle.
 
Une vaste campagne de vaccination avait été menée par la suite dans l'Ouest lyonnais pour protéger 60% des adolescents. L'ARS préconise une vaccination de 80% de la population sensible pour garantir son immunisation.
 
L’infection invasive à méningocoque est une maladie qui se transmet directement d’une personne à une autre à partir des sécrétions oro-pharyngées (postillons, toux, etc.).
Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et survient, le plus souvent, du début de l’hiver au printemps.

Date :  28 janvier 2016

Source :  LyonMag.com

GARD : Un cas de méningite à la crèche


Un petit de la crèche l'île aux enfants d'Anduze atteint d'une méningite

Un enfant a été hospitalisé le 22 janvier dernier suite à une forte fièvre. La crèche n' a été avertie qu'en debut de semaine, de la situation. Il pourrait s'agir d'une méningite à méningocoque. En conséquence, le mardi 26, les personnels de la crèche et les autres enfants ainsi que les parents fréquantant les lieux ont été contactés afin de suivre un traitement préventif à base d'antiboitiques. La crèche n'a pas été fermée et les services de santé poursuivent leurs investigations.
L'identification de la maladie est en cours de vérification pour déterminer si elle est bien bactérienne et définir son groupe.

Date :  27  janvier 2016

Source : Midi Libre

2017
  2015

RHONE : Un collégien décède de la méningite


Un jeune collégien de L'Arbresle est décédé d'une méningite dans la nuit de jeudi à vendredi. L'Agence régionale de santé Rhône-Alpes a recommandé une vaccination préventive pour l'ensemble de la population de 1 à 24 ans vivant dans la commune et ses alentours.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, un jeune collégien de L'Arbresle est décédé de méningite. Un cas avait été signalé ce jeudi au collège des Quatre Vents de L'Arbresle. Les familles des élèves qui le côtoyaient ont été informées et les enfants devaient être vaccinés ce vendredi matin.
Deux cas de méningite avaient déjà été détectés fin octobre sur deux enfants de maternelle. Le premier était scolarisé à Saint-Pierre-la-Palud, le second à l’Arbresle.
«Les élèves ayant été en contact direct, rapproché (à moins d’un mètre) et prolongé avec cet adolescent dans les 10 jours qui ont précédé son hospitalisation, ont été identifiés» et «un traitement antibiotique préventif leur est d’ores-et-déjà prescrit», souligne l’ARS Rhône-Alpes qui recommande la vaccination «pour l’ensemble de la population» âgée de 12 mois à 24 ans, particulièrement sensible à cette bactérie, «notamment celle habitant ou fréquentant les communes de l’Arbresle, de Saint-Pierre-la-Palud, de Saint-Bel et de Savigny».
Cette vaccination, en une seule injection, n’est pas obligatoire mais est prise en charge par la Sécurité sociale.
«L’idée est d’éradiquer la bactérie chez des éventuels porteurs sains» qui pourraient contaminer d’autres personnes. Rare en France, cette maladie se transmet directement d’une personne à une autre à partir des sécrétions oro-pharyngées (postillons, toux, etc.). Elle touche essentiellement les enfants et les adolescents et même si elle n’est pas toujours mortelle, peut se traduire par des séquelles durables.



Date :  05 novembre 2015  
Source :
le Progrés


L' association petit ange - Ensemble contre la méningite a une pensée pour sa famille et ses proches. Toutes nos condoléances.

LANDIVISIAU : Une petite fille de 4 ans succombe


Une fillette de 4 ans succombe à une méningite à méningocoque de type B en Bretagne.
 

Hospitalisée mardi 3 décembre dernier, à Morlaix, une fillette de 4 ans est décédée le lendemain dans la matinée. L' Agence Régionale de Santé (A.R.S) a souhaité rester discrête... l'eanfant était scolarisée en moyenne section à l'école de la rue d' Arvor à Landivisiau. 
Jeudi 5 décembre, un médecin de la PMI (Protection Maternelle et Infantile) s'est rendu sur place afin de remettre à l'ensemble du personnel et des parents d'éèves de l'établissement un courrier informatif signé de l' ARS. "Il est rapellé que "s'agissant d'un germe fragile dans le milieu extérieur, nous préconisons la prescription d'un antibiotique en préventif uniquement pour les personnes dormant sous le même toit que la personne malade ou ayant été en contact direct très proche avec elle, au moins une heure d'affilée, dans les dix jours précédents".
Par précausion, la prise d'un traitement durant deux jours a été conseillée à une conquantaine de personnes, dont les élèves de la classe de la petite fille mais aussi quelques enfants du centre de loisirs de Guimiliau fréquenté par la fillette quelques jours plus tôt.

Date :  18 décembre 2015  
Source :
le Télégramme


L' association petit ange - Ensemble contre la méningite pense à sa famille et à ses proches. Nous leur envoyons nos condoléances.

AGEN : Un nouveau cas de méningite B


Un cas de méningite a été diagnostiqué sur une élève de 5 ans de l'école maternelle Sembel, à Agen.
 

Un protocole de traitement collectif a été mis en place pour 107 enfants et 12 adultes de cet établissement scoalire. Huit personnes de l'entourage ont aussi fait l'objet d'un traitement antibiotique pendant deux jours.
L'état du petit garçon s'est vite stabilisé grâce à une prise en charge rapide et n'inspirait plus d'inquiétudes selon l' Agence Régionale de Santé. Il est désormais hors de danger.

Date :  04 décembre  2015  
Sources: F
rance 3 Aquitaine et Sud Ouest

CREUSE : Un étudiant de 20 ans découvert sans vie dans son studio


Un étudiant  de vingt ans  a été découvert sans vie en fin de semaine dernière. I

Un Creusois âgé de vingt ans originaire du sud du département, étudiant au lycée Pierre-Bourdan à Guéret, serait mort la semaine dernière d'une méningite foudroyante.  
Cette suspicion de méningite a entraîné des mesures sanitaires ce week-end afin, notamment, de recenser les personnes qui auraient été en contact avec ce jeune homme. Ce sont ses amis qui ont donné l'alerte, inquiets de ne pas avoir de ses nouvelles depuis plus de 24 heures. Les pompiers ont découvert jeudi un corps sans vie dans un studio de Guéret. L'enquête consécutive à cette découverte s'est rapidement dirigée vers l'hypothèse d'une mort naturelle, puis sur la suspicion de méningite foudroyante.

Une cellule d'écoute 
Cet étudiant en BTS (carrières commerciales) est originaire de Mérinchal, dans le sud est de la Creuse. Le week-end précédent sa mort, il jouait à Gouzon avec l'équipe première de l'US Mérinchal. Au lycée Pierre-Bourdan, mardi, le jeune homme s'est d'abord plaint de maux laissant croire à une simple grippe. « Il s'est rendu à l'infirmerie du lycée , puis il a pu rentrer chez lui en donnant l'assurance qu'il irait voir un médecin », explique Pascale Niquet, directrice académique des services de l'Education nationale dans la Creuse.
Le décès a été connu jeudi soir par la direction de l'établissement : dès le vendredi, le rectorat a mobilisé une cellule d'écoute avec (psychologue, médecin et infirmière scolaires ) qui est allée à la rencontre des élèves et du personnel. Un dispositif similaire a été mis en place à la cité scolaire Eugène-Jamot d'Aubusson, où a étudié le jeune homme décédé et où l'un de ses frères est scolarisé. La cellule d'écoute du lycée Pierre-Bourdan est restée active toute la journée de lundi. Un conseiller d'orientation-psychologue restera mobilisé ce mardi.

Matchs annulés "en signe de deuil, mais aussi par précaution"
Le médecin scolaire a également travaillé avec l'Agence régionale de santé. Les personnes qui ont été en contact avec l'étudiant dans la journée de mardi dernier, c'est à dire des camarades de classe et du personnel de l'Education nationale, font l'objet d'un protocole de surveillance sanitaire.
Le club de football de Mérinchal a réagi à cette disparition brutale : «Nous avons annulé tous les matches du week-end, à domicile comme à l'extérieur, en signe de deuil, mais aussi par précaution », indique Daniel Chefdeville, trésorier du club.
Le décès de ce joueur affecte toute une communauté sportive et villageoise: ses frères et sœur jouent également à l'US Mérinchal, tandis que leur père appartient à l'équipe dirigeante. Lundi, soir, tout le club a été réuni autour d'un médecin généraliste de Mérinchal dans un objectif de prévention sanitaire. 


Date :  09 novembre 2015  
Source :
le populaire.fr


Le cas de méningite à méningocoque C est confirme 

Les analyses réalisées par les biologistes du CHU de Limoges ont rendu leur verdict lundi soir. Le jeune creusois de 20 ans retrouvé sans vie dans son studio par les pompiers de Guéret jeudi a bien été victime d’une infection invasive à méningocoque de type C.

Avant même d’avoir eu la confirmation de ce dont elle présageait, l’Agence régionale de santé (ARS) a entrepris le recensement des cas contacts. « Il s’agit des personnes qui se sont retrouvées en face-à-face avec la victime, à moins d’un mètre, dans les dix jours précédant les symptômes, soit 24 heures avant son décès », explique le docteur Marion Beurdeley-Gauthier, responsable de la veille et de la sécurité sanitaire à l’ARS Limousin.
Entre 20 et 25 personnes ont été ciblés, appartenant à l’entourage familial, amical ou professionnel de la victime, originaire de Mérinchal mais au lycée Pierre-Bourdan de Guéret.
Ces dernières se sont vu prescrire un traitement antibioprophylaxie de 48 heures, afin de les protéger, mais aussi d’éviter qu’elles ne diffusent la souche infectieuse. « Nous recommandons également la vaccination aux contacts mais aussi à toutes les personnes qui se sont retrouvées de façon régulière et répétée dans l’entourage proche de la victime », précise encore le docteur Beurdeley-Gauthier. Les élèves du lycée guérétois, qui bénéficient par ailleurs d’une cellule d’écoute mise en place par le rectorat, pourraient être concernées.


Date :  11 novembre 2015  

Encore une fois, l'association petit ange - Ensemble contre la méningite est très peinée pour ces jeunes, pour leur famille, leurs amis. Nous adressons toutes nos condoléances.
Toutefois,je suis furieuse de découvrir encore de tels drames parce qu'on peut reconnaître les symptômes de la méningite. Une  méningite tue en moins de 24 heures... et ça n'arrive pas qu'aux autres ! l'information est encore insuffisante, la prévention quasi inexistante. Aidez-nous à continuer ce combat pour nous ne puissions plus voir des vies brisées par manque d'information et de prévention.
Patricia Merhant-Sorel Association petit ange Ensemble contre la méningite

MONTLUÇON : Une jeune femme de 21 ans décède d'une méningite 

Une jeune femme est morte, mardi, d’une méningite fulgurante. Apprentie au sein d’un centre de formation montluçonnais, elle avait 21 ans.
Originaire de l’agglomération de Montluçon, la jeune femme se trouvait avec sa classe sur un plateau technique à Lavault-Sainte-Anne, près de Montuçon, lorsqu’elle a été subitement prise de violents maux de tête, de douleurs au ventre et au dos. Sa formatrice, voyant que la jeune apprentie était même incapable de se restaurer, lui a conseillé de se rendre aux urgences. Malgré cette prise en charge, l’infection à méningocoque de groupe C, la cause majeure de méningite aiguë, a été fatale à la jeune femme.
Prévenir tout risque de contagion
« Nous avons appris cette effroyable nouvelle mercredi matin, explique la directrice adjointe de l’établissement où elle était scolarisée. L’Agence régionale de santé (ARS), nous a rapidement expliqué ce que nous devions faire. Ses camarades et sa formatrice ont immédiatement été transportés à l’hôpital pour y être traités. Ils ont pris des antibiotiques pendant deux jours. »
Son entourage, les clients du restaurant où elle travaillait, ainsi que ses collègues ont également été pris en charge, pour prévenir tout risque de contagion.
« Aucun autre cas n’a été recensé. La transmission se fait par les postillons ou la toux, de manière directe, et il faut un contact proche et prolongé avec une personne atteinte. Ces infections sont extrêmement rares (0,6 cas par an, pour 100.000 habitants en Auvergne au cours des cinq dernières années) et il existe un vaccin spécifique pour protéger les personnes les plus vulnérables », a expliqué le docteur Martine Blanchin, de l’ARS Auvergne. 


Date :  07 novembre 2015  
Source :
la montagne.fr

RHONE : Deux nouveaux cas de méningite autour de Lyon


Deux semaines après le décès d'une étudiante de l'université Lyon 3 des suites d'une méningite à méningocoque B, on signale qu'un enfant de 5 ans a été hospitalisé.

Le petit malade, un enfant de 5 ans habitant Saint-Pierre-la-Palud, dans les monts du Lyonnais, a été hospitalisé dimanche 18 octobre pour une infection invasive à méningocoque.
L'état de l'enfant est stable mais les personnes ayant été en contact direct rapproché avec lui, de façon prolongée ou répétée, sont en cours d'identification par l'agence régionale de santé (ARS). Un traitement préventif devrait leur être prescrit.

Un deuxième cas de méningite détecté dans les monts du Lyonnais
Après ce premier cas noté à Saint-Pierre-la-Palud, un deuxième cas d’infection invasive à méningocoque vient d’être signalé chez un enfant de maternelle scolarisé à l'école Sainte-Thérèse de L’Arbresle. L’école Sainte-Thérèse a appliqué les mêmes procédures que Saint-Pierre-la-Palud.
Les deux communes sont distantes de sept kilomètres.  Selon les premiers éléments recueillis, les deux écoliers ne se connaissaient pas.

Si vous pensez que votre enfant a été en contact étroit, prolongé et que vous n'avez pas été contacté, consultez par précaution votre médecin traitant sans délai.

Date :  19 octobre 2015  
Sources :  

Lyon Capitale
le progrés.fr 

lYON :  Décès d'une jeune étudiante de 21 ans

L'ARS Rhône-Alpes a annoncé ce lundi le décès d'une étudiante de l'université Lyon 3, des suites d'une infection à méningocoque B.

Elle avait 21 ans et étudiait à l'université Lyon 3. Elle est décédée dans la nuit du 3 au 4 octobre, des suites d'une méningite, a annoncé l'Agence régionale de santé (ARS) Rhône-Alpes.
Dans un communiqué, publié ce lundi, l'ARS précise avoir reçu le signalement d'un cas d'infection invasive à méningocoque (IIM) B, samedi 3 octobre. La jeune femme serait décédée quelques heures plus tard. « Les personnes ayant été en contact rapproché et prolongé avec cette jeune femme ont été identifiées, au sein de sa classe et de son entourage », a également indiqué l'agence sanitaire. Toutes se sont vues prescrire un traitement antibiotique préventif. 

Maladie rare en France
L'ARS rappelle que ce type d'infection invasive à méningocoque est une maladie rare dans le pays. Selon les dernières données de l'Institut de veille sanitaire (InVS), le taux d'incidence dans le Rhône est de 0,78 cas pour 100 000 habitants. 
La maladie se transmet via des sécrétions oro-pharyngées, en cas de toux, de postillons, et autres. Cette infection touche principalement les enfants et les adolescents, principalement lors des changements de saison.


Des symptômes non-spécifiques

Le 3 octobre dernier, à l'occasion justement de la Journée nationale contre la méningite, l'association  Ensemble contre la méningite communiquait afin de sensibiliser parents et praticiens sur cette maladie, qui peut être foudroyante et dont les symptômes peuvent facilement être confondus avec ceux d'une banale infection virale. Nuques raides, sensibilité accrue à la lumière, tâches rouges sur le corps peuvent mettre la puce à l’oreille « C’est une sorte d'instinct que les parents ont face à la méningite. Ceux qui ont vu leurs enfants touchés par la maladie disent que le premier symptôme qu’ils ont remarqué est que l’enfant n’était pas comme d’habitude », expliquait Patricia Merhant Sorel, fondatrice d' Ensemble contre la méningite, à Pourquoidocteur.


Date :  05 octobre 2015  
Source :  
Pourquoi Docteur  ?

NANCY :   méningite au centre-Aéré

Un enfant de 4 ans a été infecté par la méningite au centre-aéré de Nancy. Son état de santé n’est pas préoccupant et les risques de contagion sont très faibles selon l’Agence Régionale de Santé. 

Un cas d'infection invasive à méningocoque de type B, concernant un enfant de 4 ans résidant à Nancy (Meurthe-et-Moselle), a été signalé à l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Lorraine le dimanche 30 aout affirme l’ARS dans un communiqué ce lundi, précisant que «son état de santé ne présente pas d’inquiétudes». 

«Aussitôt le diagnostic connu, les services de l’Agence Régionale de Santé et la Mairie de Nancy ont établi la liste de tous les contacts proches du cas susceptibles de bénéficier de la prescription d’un traitement préventif par antibiotique. Ces personnes ont été prévenues et informées» poursuivent les services de l’Agence Régionale de Santé dans ce communiqué, indiquant qu’aucune prise en charge médicale n’a été nécessaire dans l’entourage du petit garçon de 4 ans qui fréquentait le centre-aéré de Gentilly à Nancy. 

Les familles du centre aéré informées 
«Le méningocoque est un germe fragile qui se transmet uniquement d’une personne à l’autre lors de contacts directs (face à face), proches (moins d’un mètre) et prolongés ou répétés (baiser, relations intimes…). Le méningocoque ne survit pas en dehors du corps humain ; il ne reste ni dans l’air ni sur les objets. Un verre, une bouteille, une cuillère, une cigarette, un instrument de musique, un téléphone, un stylo, un jouet ne transmettent pas le méningocoque, même en passant rapidement d’une bouche à l’autre» rassure l’ARS qui affirme que la fermeture du centre aéré n’a pas été nécessaire. Il y a «très peu de risques de transmission du méningocoque lors de rassemblement ou la fréquentation de lieux publics».

L’année dernière, un jeune pharmacien est mort d’une méningite de type C, contractée lors d’une soirée passée à Nancy. La même année, une étudiante de 19 ans en cours à l’Université de Lorraine et originaire de Thionville (Moselle) avait également été frappée d’une méningite foudroyante. 

Date :  31 août 2015 
Source :  
LORACTU

LOIRE :   cas de méningite au collège

A Veauche, un cas de méningite à méningocoque a été déclaré jeudi et confirmé vendredi par les analyses biologiques. C’est un garçon en classe de 6e au collège Antoine-Guichard qui a été atteint par cette bactérie et qui a dû être hospitalisé en urgence en pédiatrie. Fort heureusement, il semblait aller mieux le lendemain.

Cette maladie étant contagieuse, le dispositif sanitaire classique a été mis en place dès vendredi par l’Agence régionale de santé. Toutes les personnes listées comme ayant été en contact avec le collégien ont reçu ou vont recevoir un mail, une lettre ou un appel téléphonique. Elles sont invitées à consulter rapidement leur médecin traitant pour se voir prescrire un traitement antibiotique.

Les médecins et les pharmaciens de la commune ont été informés afin de connaître la marche à suivre et surtout d’avoir un stock suffisant en médicaments. Comme il s’agit d’une veille de week-end, le centre 15 a reçu la même information. Les familles inquiètes peuvent donc se tourner vers plusieurs interlocuteurs en cas de symptômes de type : fièvre, maux de tête, vomissements, raideur de la nuque, léthargie.

Date :  27 juin 2015  
Source :  
Le Progrés

PERONNE :  Le cas de méningite rapidement traité

Un enfant de la crèche péronnaise a contracté une méningite, samedi 20 juin 2015. Grâce à une coordinantion efficace, l’entourage de l’enfant a pu être traité rapidement.

Il était un peu plus de 23 heures, samedi 20 juin. Le spectacle de danse battait son plein à l’espace Mac-Orlan de Péronne quand plusieurs téléphones ont sonné quasiment simultanément : ceux de plusieurs élus, prévenus qu’un cas de méningite de type B venait d’être détecté chez un enfant, pensionnaire de la crèche les Petits Lutins.

Très vite, tout s’organise. Une réunion d’urgence est organisée entre les élus concernés, Isabelle Leroux, la directrice de l’établissement, et un spécialiste de l’Agence régionale de la Santé (ARS), joint par téléphone, qui leur explique toutes les mesures à prendre.

Et elles sont immédiatement appliquées : tous les parents des enfants de la crèche sont contactés par téléphone. Un policier municipal est même chargé d’aller prévenir un couple, injoignable. Une autre équipe travaille avec Philippe Renault, le directeur de l’école du Centre : un élève scolarisé est de la même fratrie que l’enfant victime de la méningite à la crèche.

Toutes les personnes concernées ont été soignées

En milieu de journée, dimanche 21 juin, tous les parents, ainsi que les 16 personnes ayant été en contact avec les enfants à la crèche et à l’école du Centre, ont été prévenus et ont reçu les consignes de l’ARS : ils doivent se rendre d’urgence à l’hôpital ou dans une pharmacie afin de prendre un médicament.

L’hôpital de Péronne travaille main dans la main avec celui de Saint-Quentin pour faire face à la demande massive du médicament concerné. Tous les parents et enfants concernés étaient soignés à l’heure du déjeuner.

Quant à l’enfant victime de la méningite de type B, il a été transféré à l’hôpital d’Amiens, où il restera une dizaine de jours. Selon nos informations, son état n’inspirerait aucune inquiétude.

Lundi 22 juin au matin, l’école du Centre et la crèche fonctionnaient normalement. Quelques parents, prudents ou craintifs, n’y ont pas placé leurs enfants, alors que tous les voyants sont au vert : aucune désinfection n’était nécessaire, le virus * s’étant détruit de lui-même.

Selon les spécialistes, tout risque est totalement écarté. Des réunions d’information ont été organisées pour expliquer cela dans les deux établissements, ainsi qu’au collège Béranger (voisin de la crèche), en présence de représentants de l’inspection académique de la circonscription de Péronne.


Date :  23 juin 2015  
Source :  
Courrier Picard - Vincent Fouquet

Observations petit ange :  virus * ou bactérie 
 ? Une information à vérifier


Alerte à la méningite dans une crèche de Péronne

Un cas de méningite de type B aurait été détecté à la crèche des Petits Lutins à Péronne, selon le Courrier picard. Dans la commune, tous les parents concernés ont été contactés et ont été invités à se présenter à l’hôpital de Péronne pour y recevoir un traitement préventif.

Date :  22 juin 2015  
Source :  
Evasion.fm

BRETAGNE : un enfant de 4 ans décède 
d'une méningite à pmeumocoque

Un enfant de 4 ans et demi, scolarisé à l’école Le-Château, en centre-ville de Pontivy (Bretagne) est décédé d’une méningite, à l'hôpital, samedi soir.

"Ce décès suscite beaucoup d’inquiétude chez les parents d’élèves, ne cache pas Xavier Moisan, le directeur, qui a tenu à appeler personnellement chaque parent des élèves scolarisés dans la même classe que l’enfant. Dès qu’on parle de méningite, on pense à une méningite bactérienne avec des risques de transmission ... Toutes les mesures ont été prises »"

Date :  08 avril 2015  
Source :  
Ouest France

LYON : un enfant de 5 ans atteint d'une méningite à méningocoque

Un enfant âgé de 5 ans a été hospitalisé ce samedi après-midi en présentant les symptômes de la méningite bactérienne méningocoque dans une école
Il s'agit d'un élève de l’école de maternelle du Gros Caillou en grande section, située sur le boulevard de la Croix-Rousse, révèle Le Progrès.
Les parents des enfants de la classe concernée, comptant un peu moins d’une trentaine d’élèves, seront contactés. Ils vont devoir consulter rapidement un médecin pour une mise sous antibiotique préventive.
Les parents des enfants de la classe

Date :  29 mars 2015  
Source :  
LYON CAPITALE / Le progrés

NIORT  :  Léo 17 ans victime de la méningite


Après ses obsèques qui ont réuni quelques 500 personnes, le jeune Léo a été inhumé ce vendredi après-midi à Niort : ce garçon de 17 ans est décédé samedi dernier des suites d’une méningite foudroyante.
Environ 500 personnes ont pris part, ce vendredi en début d’après-midi en l’église Saint-Étienne de Niort, aux obsèques de Léo, qui a ensuite été inhumé au cimetière de Grand-Croix, route de Coulonges-sur-l’Autize : cet adolescent de 17 ans, qui résidait avec ses parents dans le quartier de Surimeau, s'est éteint le samedi 21 février dernier des suites d’une méningite foudroyante.
Le garçon est décédé aux urgences pédiatriques du centre hospitalier de Niort, établissement dans lequel il avait été admis la nuit précédente.

Une page Facebook créée le jour même de sa disparition
La cérémonie de ce vendredi avait été précédée d’un autre hommage, virtuel cette fois-ci : en effet, le jour même de la disparition de Léo, une page avait été ouverte sur le réseau social Facebook. A cette heure, elle compte plus de 660 membres. Et les messages de soutien y affluent par centaines.

Selon l’Agence régionale de santé (ARS) de Poitou-Charentes, l’adolescent a été précisément victime d’une infection invasive à méningocoque, ou IIM. L’ARS a mis en place une prophylaxie collective.

Deux cas déclarés en Deux-Sèvres en 2014
En Poitou-Charentes, dix cas d’IIM ont été déclarés l’an passé, dont deux en Deux-Sèvres.

La vaccination contre les infections invasives à méningocoque du groupe C est recommandée dans le calendrier vaccinal dès l’âge de 12 mois, et jusqu’à 24 ans en rattrapage.


Date :  27 février 2015  
Source :  
la nouvelle republique / Aurélien Douillard

Pensées :
Nous pensons à sa famille, Régine sa maman et Michel, à ses ami(e)s et nous leurs présentons toutes nos condoléances. 
Association petit ange - Ensemble contre la méningite


 un adolescent emporté par une méningite foudroyante


Un cas de méningite mortel vient d'être traité par les services du Centre hospitalier de Niort. Un cas de méningocoque rarissime qui a emporté un garçon de 17 ans en quelques heures seulement.

Vague d'émotion autour de Léo, 17 ans, emporté samedi par la méningite

Le garçon habitant avec ses parents dans le quartier de Surimeau à Niort est décédé samedi dernier. Il avait été hospitalisé quelques heures plus tôt, à la suite d'un terrible mal de crâne notamment. Dès l'annonce de cette méningite de type méningocoque, une campagne de traitement a été lancée, s'adressant plus particulièrement aux proches et amis de l'adolescent qui avaient pu rester en contact avec lui au cours de la semaine passée. Des analyses ont par ailleurs été demandées pour déterminer le type de méningite. Un cas similaire à Bressuire aurait été observé il y a plusieurs semaines.

Date :  26 février 2015  
Source :  
Courrier de l'ouest

Nota :
Rarissime !!!!!  le mot est faible car les méningites touchent 600 à 800 personnes par an en France dont 10 % sont mortelles. 
Association petit ange - Ensemble contre la méningite


ARLES  : cas de méningite à l' école maternelle

Cas de méningite à l’école maternelle Jeanne-Géraud

Un cas de méningite a été diagnostiqué lundi 23 février 2015 chez une fillette de trois ans scolarisée à l’école maternelle Jeanne-Géraud, dans le centre-ville d’Arles.
La petite fille est soignée à l’hôpital Nord de Marseille. Son état évolue favorablement depuis le début de la semaine.
L’enfant n’a fréquenté l’école qu’une matinée dans les 10 jours précédant l’apparition des symptômes.

Cependant suite au diagnostic et selon les recommandations ministérielles un protocole est mis en place sous la responsabilité de l’Agence Régionale de Santé et de l’Inspection d’Académie : Les 15 élèves de la classe ayant pu être en contact direct avec l’enfant, ainsi que l’agent municipal et l’enseignante prendront par mesure de précaution un traitement antibiotique spécifique pendant deux jours.

La Ville d’Arles a mis à disposition ses services pour contacter les parents d’élèves concernés.

Date :  26 février 2015  
Source :  
Arles Info
Photos : site Arles Info

LEDEN-POHER : Une femme décède des suites d'une méningite


Une Clédinoise, âgée de 54 ans, est décédée samedi dernier à son domicile, des suites d’une méningite.

La patiente avait été admise quelques jours plus tôt aux urgences de Carhaix, pour une suspicion de grippe. L’Agence régionale de santé (ARS) a été alertée dès samedi, par l’hôpital, de ce cas d’infection par méningocoques, à la réception des analyses du prélèvement sanguin effectué sur la patiente.

"Sept à huit personnes de son entourage proche ont immédiatement été placées sous traitement antibiotique", indique Pierre Guillaumot, médecin inspecteur de santé publique et directeur adjoint en charge de la veille et de la sécurité sanitaire à l’ARS Bretagne. "Selon le protocole de prévention établi, il s’agit de personnes qui ont été en contact avec la malade pendant au moins une heure, à moins d’un mètre et en face à face", précise-t-il.
Ce jour, l’ARS ne savait toujours pas de quel type de méningite il s’agissait. "Si l’infection par méningocoque C est avérée, les proches concernés seront recontactés pour leur conseiller la vaccination", indique encore le médecin.

Date :  24 février 2015
Source :
 ©
Le Télégramme 

ISOLA 2000  : un homme dans le coma

Un homme de 31 ans, agent des remontées mécaniques à Isola 2 000, était toujours dans le coma ce mercredi 28 janvier après le diagnostic de la méningite.

« Nous avons géré cette situation avec l''Agence régionale de santé (ARS), note le maire Jean-Marie Bogini. Les personnes qui ont été en contact ont pris des médicaments et nous avons doublé avec des vaccins », poursuit le premier magistrat très affecté par cette nouvelle. « Tous ses collègues ont subi un choc ».


Quelles mesures mises en place ?

L'ARS Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) a pris toutes les mesures nécessaires et habituelles pour protéger les personnels comme les estivants et maîtriser le risque de transmission de la maladie au sein de la population.
Dans un communiqué, l'agence relate le déroulé des faits et des mesures.« Le 22 janvier 2015, une personne travaillant à la station a présenté les premiers signes d'une infection invasive à méningocoque. Elle a été transférée le 24 janvier à l'hôpital Saint-Roch à Nice et prise en charge en service de réanimation. Son état de santé reste très préoccupant. Dès le 22 janvier l'ARS est intervenue pour identifier et protéger les proches de la personne malade et prendre toutes les mesures contre la propagation éventuelle de la bactérie. Ainsi, quatorze personnes, essentiellement des personnels de la station, se sont vues proposer un traitement antibiotique préventif. Les personnes ayant assuré les soins ont également bénéficié du même traitement préventif. La personne malade étant atteinte du méningocoque de type C, la vaccination a été proposée à onze personnes au sein de l'entourage proche du patient.

«Aucun nouveau cas d'infection invasive à méningocoque n'a été identifié sur la commune ».

Infection des méninges

La méningite est une infection des enveloppes entourant le cerveau, les méninges, causée par plusieurs types de virus, de bactéries, ou de champignons.
Les méningocoques constituent les causes majeures de méningites aiguës.
La méningite à méningocoque survient généralement dans la petite enfance et chez le jeune adulte.
Elle associe le plus souvent un syndrome infectieux (fièvre, maux de tête violents, vomissements) et un syndrome méningé (raideur de la nuque, léthargie, troubles de la conscience, voire coma).
Les méningocoques se transmettent par des contacts étroits (moins d'un mètre), directs et prolongés (plus d'une heure), via les sécrétions naso-pharyngées.

Une victime à Cannes : une méningite suspectée

En début de semaine, une jeune femme de 24 ans est décédée à son domicile cannois.
La victime présentait des symptômes similaires à une méningite.
Des analyses sont en cours afin de déterminer les causes exactes de cette mort foudroyante.


Date :  29 janvier 2015
Source :  
Nice-Matin 
Photos : site http://hiver.isola2000.com/la-station

BUSSAC SUR CHARENTE  : un enfant de 4 ans décède d'une méningite

L'enfant de 4 ans, scolarisé à l'école maternelle de Bussac-sur-Charente, est décédé lundi au CHU de Bordeaux où il avait été hospitalisé en fin de semaine dernière. Il souffrait d'une infection invasive à méningocoque B. 

C'est dans le service de réanimation pédiatrique du CHU de Bordeaux que l'enfant de 4 ans est décédé lundi 26 janvier 2015. Scolarisé à l'école Gustave Courbet de Bussac-sur-Charente (17), il souffrait d'une infection invasive à méningocoque B.

Après ce drame, l’Agence régionale de santé Poitou-Charentes s'est voulu rassurante. Elle a précisé que "tous les sujets contacts de l'enfant ont été identifiés" et appelés individuellement afin qu'ils "reçoivent le traitement antibiotique préventif recommandé". Les "sujets contacts" sont les personnes ayant eu des contacts directs, rapprochés et répétés avec le malade durant les 10 jours précédant le début des signes cliniques. 

Toujours selon l'ARS, il n'y a donc pas lieu de traiter d'autres personnes même ayant eu des contacts occasionnels avec la personne malade.
Le type de méningocoque identifié ne nécessite pas de vaccination complémentaire. Par ailleurs, aucune mesure de désinfection des locaux n’est nécessaire, précise l'ARS. 


En savoir plus sur les infections invasives à méningocoques.
Vous pourrez trouver des informations complémentaires sur le site de l'Agence régionale de santé 


Date :  27 janvier 2015
Source :  
france 3 Poitou-Charentes
Photos : site Vivre à Bussac

2017
  2014

HAGUENAU : méningite à la maternelle
 51 enfants traités préventivement

Un garçonnet de petite section de l’école maternelle de Marxenhouse à Haguenau a été hospitalisé pour une méningite. L’alerte a été donnée mercredi, en début de matinée. En lien avec l’ARS (agence régionale de santé) et le médecin référent de l’académie, le médecin de la PMI (protection maternelle et infantile) du conseil général est intervenu rapidement sur place à l’école.

Aidé par une interne du CHU de Strasbourg, le Dr Nathalie Biot a pris les mesures qui s’imposent en pareil cas. Une réunion a été organisée afin d’informer les parents d’élèves de la situation. Comme le prévoit le protocole, une ordonnance a été délivrée à chaque enfant issu de la classe du garçonnet concerné afin que les écoliers prennent rapidement le traitement antibiotique prophylactique idoine. Pour plus de précautions, étant donné les activités parfois regroupées des classes de petite section, il a été décidé de prescrire le traitement préventif au-delà des seuls rangs de la classe. En tout, le médecin de la PMI a délivré 51 ordonnances, sans compter le personnel enseignant, également invité à suivre les mêmes recommandations médicales.

Selon le type de méningite, une vaccination peut s’avérer nécessaire. En l’occurrence, cela n’a pas été le cas. Les parents d’élèves seront néanmoins destinataires d’un courrier visant à les sensibiliser à nouveau sur la bonne attitude à adopter en cas d’apparition de symptômes tels que de fortes fièvres, des vomissements ou des céphalées.

Date :  15 novembre 2014
Source :  
DMA - dernière nouvelle d' Alsace

AMIENS : un cas de  méningite au centre de loisirs

Grosse frayeur cette semaine au centre de loisirs les Verrières en centre-ville d’Amiens (rue Aimé-Merchez, derrière le Coliseum). L’un des enfants, un Amiénois de 5 ans aujourd’hui hors de danger, a contracté une méningite à méningocoque.

Le diagnostic a été posé par le service pédiatrie de l’hôpital sud. «  Il y a un certain nombre de symptômes et d’examens, notamment une ponction lombaire, qui permettent d’établir le diagnostic  », explique le Docteur Goret, médecin de veille sanitaire pour l’Agence régionale de santé. «  Quand le cas est avéré comme ici, nous effectuons une déclaration de la maladie, c’est obligatoire  », poursuit le médecin.

23 enfants sous traitement

Tout de suite après, toutes les personnes en contact avec le petit amiénois ont été examinées : les parents et les proches de l’enfant mais aussi les animateurs et les 23 autres maternels fréquentant le centre de loisirs. 

Pas de ponction lombaire pour ces derniers, mais un traitement antibiotique préventif. «  Ils ont tous pu réintégrer le centre de loisirs dans la journée  », certifie la Ville.

Aucune décontamination des locaux n’a été nécessaire car le germe de la méningite est très fragile, il ne résiste pas à l’air libre.


Vaccination

Le Docteur Goret rappelle qu’il est recommandé de faire vacciner les moins de 25 ans contre la méningite à méningocoque C.


Date :  29 octobre 2014
Source :  
Courrier-picard.fr

LEUZE : méningite au Centre éducatif Saint-Pierre


Un cas de méningite a été détecté vendredi dernier chez un étudiant du Centre Éducatif Saint-Pierre. La procédure prévue en un tel cas a été parfaitement suivie par l’école et tout risque de contagion a été écarté. Le jeune malade va bien et ses copains de classe suivaient les cours normalement hier.

Méningite : Oui, le mot fait peur !!!
D’abord parce que l’infection touche généralement des jeunes, ensuite parce qu’elle peut parfois avoir des conséquences tragiques, ce qui ne risquait heureusement pas d’être le cas à Leuze. Il faut en effet rappeler qu’il existe plusieurs types radicalement différents de méningite (voir rubrique du site petit ange : MENINGITES)

Vendredi, c’est donc un cas de méningite virale qui a été détecté chez un élève de 4ème secondaire âgé d’une quinzaine d’années. Prévenu, le Centre Éducatif Saint-Pierre a immédiatement suivi la procédure prévue en pareil cas et alerté le centre de promotion de la santé d’une urgence sanitaire.

Les élèves ayant été en contact direct avec le malade ont reçu un traitement préventif qui consiste en diverses mesures prophylactiques. Par surcroît de précaution, ce traitement a été étendu aux élèves qui avaient été associés à la classe concernée pour les cours de gym. Pour ce faire, les autorités sanitaires avaient bien sûr besoin de l’accord des parents et la direction du CESP se félicite qu’aucun élève ni parent n’a fait défaut.

Quant à l’élève hospitalisé, son état de santé était très satisfaisant hier et il ne devrait garder aucune séquelle de son infection. En tous cas, hier, tous ses copains étaient en classe : il n’y avait aucun absent pour maladie…

Date : 22 octobre 2014
Source :  
http://www.nordeclair.be

NICE : Un nouveau cas mortel 

Amel, 11 ans, décédée d'une méningite au Cannet

Au Cannet, tout le monde est sous le choc. Amel est décédée lundi après-midi à l'hopital Lenval de Nice.

Vendredi, la petite Cannetane avait été victime de symptomes grippaux et conduite fièvreuse à l'hôpital de Cannes par ses parents. Sans signe de gravité, l'établissement l'avait renvoyé chez elle quelques heures plus tard. 

Mais dimanche, la petite fille a eu un malaise sévère.

Transportée d'urgence à Lenval, elle a succombé lundi après-midi à une méningite bactérienne à meningocoques. Le diagnostic est tombé jeudi matin. 

Au collège Pierre Bonnard où elle était scolarisée en 6e, l'émotion est immense.

Depuis jeudi, des traitements d'antiobiotiques en prévention ont été recommandés pour les élèves de sa classe. Les obsèques d'Amel ont lieu ce vendredi 26 septembre.

Date : 26 septembre 2014
Source :  NICEMATIN.COM

Nous pensons très fort à sa famille, à ses ami(e)s, ses camarades de classe dans ce moment dramantique et si injuste...
Patricia  - Association petit ange - Ensemble contre la méningite


FINISTERE  :  1er cas mortel en 2014

Un Quimperois est décédé vendredi dernier à l'hôpital d'une méningocoque C.

Une forme foudroyante de méningite a fait une victime à Quimper. Un trentenaire, transporté par l'hélicoptère à l'hôpital est décédé dans la nuit de vendredi à samedi, a confirmé l'agence régionale de santé de Bretagne (ARS).

Les premiers symptômes sont apparus le matin même. Il a été transporté par hélicoptère au centre hospitalier. Dans la nuit, son état s'est aggravé.

Vingt personnes, ayant côtoyé la victime, ont reçu un traitement préventif par antibiotique pendant deux jours. « Nous avons identifié la souche de la méningite, de type C », explique le Dr Dominique Le Goff, médecin inspecteur de santé publique à l'ARS.

Cas dans le Finistère
« Depuis le début de l'année, nous avons eu quatre cas de type C, mais il s'agit du premier décès », ajoute le médecin.
Le Finistère est régulièrement confronté à cette infection depuis plusieurs années. « Depuis 2012, il existe dans le Finistère une situation hyperendémique de cette infection à méningocoque C, due à l'installation dans le territoire d'une souche virulente de ce méningocoque », souligne l'ARS. Cette dernière rappelle qu'il y a eu « en 2012, 12 cas finistériens de type C ont été déclarés dont 2 décès. En 2013, le nombre de cas de type C était de 13, dont 2 décès ».

Campagne d'information sur la vaccination
Face à cette situation hyperendémique, « l'Ars Bretagne a mis en place fin 2012 dans le Finistère une campagne afin de promouvoir la vaccination contre le méningocoque C ». Cette campagne est depuis cette année étendue à toute la région Bretagne.

Date : 06 Août 2014
Source :  OUEST FRANCE
Photo :  ARS BRETAGNE campagne de vaccination

CHAROLLES : Méningite Foudroyante

MENINGITE FOUDROYANT : UN HOMME DECEDE EN MOINS DE 48 HEURES

Un cas de méningite foudroyante a été recensé par l’ARS, l’Agence régionale de Santé de Bourgogne.

Il s’agit d’une « infection invasive à méningocoque » qui a atteint un homme de 59 ans, domicilié dans la Loire, mais travaillant à Charolles. Selon Lauranne Cournault, de l’ARS, « les premiers symptômes se sont manifestés le 17 mai et se sont accentués le 18 mai, nécessitant une hospitalisation. Le patient est décédé le lundi 19 mai ».

La victime, Bruno Bel, était notaire à Charolles. Premier syndic de la Chambre départemental de Saône-et-Loire, il était aussi membre du Lions Club Charolais-Brionnais. Il partageait sa vie entre son activité professionnelle dans la cité du Téméraire et sa vie personnelle dans la Loire. André Accary, président de la Communauté de communes de Paray-le-Monial, connaissait bien la victime : « C’était un bon professionnel, qui prenait le temps de vivre et d’être proche de sa famille ». Le maire de Charolles, Pierre Berthier, précise que « c’était une personne discrète, qui venait à Charolles pour travailler et qui déjeunait quotidiennement dans le restaurant voisin ». Les obsèques de Bruno Bel ont eu lieu ce vendredi 23 mai, à La Bénisson-Dieu, d’où il était originaire.

Pour prévenir tout risque pour l’entourage de la victime, les personnes ayant été en contact proche et prolongé pendant les jours précédents « ont été identifiées, informées individuellement et placées sous traitement préventif ». Selon l’ARS, « à ce stade, il n’y a pas lieu de prendre d’autres mesures ».

Les infections invasives à méningocoque (IIM) sont des maladies infectieuses dues à une bactérie. Cette bactérie est exclusivement humaine. Elle se transmet par le biais des sécrétions respiratoires, uniquement de personne à personne, par contact proche (moins d’un mètre), en face à face, et d’une durée de plus d’une heure. Le méningocoque est un germe très fragile, qui ne survit pas dans l’environnement extérieur (surfaces ou locaux).

le 27/05/2014 
Source : JSL Chrolais-Brionnais Hervé Bachelard 

DEPARTEMENT DE L' AIN
une fillette hospitalisée pour une méningite

VIGILANCE APRES UN CAS DE MENINGITE A LESCHEROUX DANS L' AIN
vendredi matin, un cas de méningite, heureusement bénin, a été constaté à l'école de Lescheroux au nord du département de l' Ain. 
Pour rassurer les parents et éviter d'autres cas, le médecin conseil technique de l'inspection académique s'est rendu sur place pour inciter les parents à faire suivre un traitement à base d'antibiotiques aux proches.
Les pharmacies du canton ont également été invitées à s'approvisionner, si ce n'était déjà le cas, pour pouvoir fournir cet antibiotique. Les personnels enseignants et d'encadrements aux aussi ont été sensibilisés au problème qui, il faut bien le rappeler, reste pour l'heure d'une importance relative.
publié le 05-04-2014

La fillette de 3 ans atteinte d'une infection invasive à méningocoque, bactérie responsable des méningites est toujours sous surveillance à l'hôpital du pôle Mère-enfant de Bron (69).
Elle avait présenté tous les symptômes d'une méningite dans la nuit de mercredi è jeudi. Après déclaration de cette infection obligatoire en France, 70 enfants et adultes avaient reçu un traitement antibiotique.

L'école de 80 élèves venant des communes de Mantenay, Saint Julien et Saint Jean Sur Reyssouze a ouvert normalement ses portes, lundi.
Publié le 08-04-2014

Source : Le PROGRES 

MARSEILLE
un bébé d'un an est entre la vie et la mort

AVIGNON 
Une petite fille d'un an d'Avignon a été évacuée ce matin à la Timone de Marseille où elle se trouve actuellement entre la vie et la mort victime d'une méningite. 

Durant la journée de vendredi, la petite fille avait effectué une sortie avec les autres enfants de la crèche accompagnés par du personnel et des parents qui ont tous reçu un traitement antibiotique ainsi que ses parents et ses proches. Les symptômes seraient apparus le samedi matin.Les autres enfants en contact avec la petite fille ainsi que le personnel, certains parents et des infirmières de l'hôpital Duffaut ont d'ores et déjà reçu un traitement préventif nous assure le Dr Hugues Riff de l'Agence régionale de santé. 

La crèche "Les petits explorateurs" a par prévention mis en oeuvre le protocole d'hygiène et nettoyé ses locaux dans la journée. La crèche sera ouverte dès lundi matin.Retrouvez demain dans La Provence et dans notre Edition Abonnés : le nombre d'enfants et d'adultes qui ont reçu un traitement préventif et les précisions d'un médecin de l'ARS.


Source : la provence
Samedi 15 mars 2014

SEINE SAINT DENIS : Méningite foudroyante

Un jeune homme de 19 ans est mort jeudi d'une méningite foudroyante à l'hôpital d'Aulnay-sous-Bois, quelques heures après l'apparition des premiers symptômes.

Le jeune homme de 19 ans, qui habitait en Seine-Saint-Denis, est mort jeudi 13 mars vers 06H00 du matin à l'hôpital Robert-Ballanger d'Aulnay-sous-Bois. Les premiers symptômes sont apparus mercredi soir, poussant le jeune homme à consulter son médecin. Dans la nuit, son état s'est aggravé et le Samu l'a transporté à l'hôpital, où il est ensuite décédé.

Une enquête a permis d'identifier une quarantaine de personnes ayant côtoyé la victime. Ces personnes, dont onze salariés de l'hôpital, ont reçu un traitement préventif par antibiotique. La souche de la méningite, de type C, a été identifiée, ce qui permettra de les vacciner.

La maladie touche principalement les enfants et les adolescents

Chaque année, moins de 800 cas de méningite sont observés chaque annéeen France. Avec un traitement adapté, "l'évolution est favorable dans 5 cas sur 6", mais les formes les plus graves de cette affection qui touche les méninges, l'enveloppe du cerveau et de la moelle épinière, peuvent conduire 2 à 3 patients sur 10 au décès, selon le ministère de la Santé.

La méningite à méningocoque touche principalement les petits enfants et les adolescents, et se manifeste notamment par une fièvre supérieure à 38,5°, qui peut être accompagnée de maux de tête, vomissements, d'une gêne par rapport à la lumière et d'une raideur de la nuque, ajoute le ministère. Ces dernières semaines, quatre personnes sont mortes d'une méningite dans le département des Alpes-Maritimes.

Source : RTL
14-03-2014

nICE : LA MENINGITE TUE

SANTE - Deux Niçois d’une même famille ont succombé à une méningite à méningocoque ce week-end. Un troisième homme est décédé après avoir contracté une souche différente de la maladie.

C’est une maladie rare et foudroyante qui a été fatale à trois Niçois ce week-end, dont deux membres d'une même famille. Le premier, âgé de 22 ans, est décédé à son domicile vendredi après avoir développé, la veille, les symptômes classiques de la méningite : violents maux de tête, fièvre et indisposition à la lumière. Dimanche, c'est son beau-frère, âgé 29 ans, qui décédait à son tour au service de réanimation de l’hôpital l’Archet de Nice.

Pas d'épidémie selon l'Agence régionale de santé

"Cette seconde victime a contracté une infection invasive à méningocoque" confirme l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte-d'Azur à metronews. Son beau-frère avait probablement succombé à la même bactérie.

Les résultats des prélèvements doivent confirmer cette hypothèse. "Dès ce week-end, l'entourage de ces deux personnes a été placé sous antibiotiques, de même que le personnel médical. Nous avons élargi le traitement préventif à plusieurs dizaines de personnes" précise l'ARS.

Un troisième homme, âgé d’une trentaine d’années, est également décédé, ce week-end, à l'hôpital Sainte-Marie de Nice. Il s'agit là encore d’une méningite mais sans "aucun rapport avec les deux autres" cas souligne l'ARS à metronews. "Ils n'ont jamais été en contact, or la méningite ne peut se transmettre que suite à un contact direct et prolongé. Le germe ne survit pas en dehors du corps humain".

Deux jeunes patients hospitalisés à Lenval Enfin, "deux autres patients habitants dans le département du Var sont actuellement traités pour méningite à l’hôpital pédiatrique Lenval. Ces deux patients sont sans relation avec les cas précédemment évoqués" précise l'ARS qui réfute l'idée d'une épidémie.

En novembre 2011 déjà, une fillette scolarisée en CE1 à l’école Rancher de Nice avait été emportée par la même maladie. La méningite à méningocoque touche en moyenne sept à neuf cents personnes par an en France. L’issue est fatale dans 10% des cas.

SOURCE : METRO NEWS
 25-02-2014 

les experts ne redoutent pas une épidémie
à Nice  ....

Le nom de méningite effraie toujours et les parents ne peuvent s'empêcher de penser à cette infection des méninges qui entourent le cerveau quand un de leurs jeunes enfants se plaint de maux de tête violents, accompagnés de fièvre, de fuite de la lumière et de vomissements. Car la méningite à méningocoques survient le plus souvent dans la petite enfance (avec un maximum d'incidence chez les moins de cinq ans) et chez l'adulte jeune (moins de vingt-cinq ans). Tous redoutent le "syndrome méningé", qui se manifeste par une raideur de la nuque et des troubles de la conscience, voire un coma. 

Les méningocoques sont les seules espèces bactériennes capables de provoquer des épidémies de méningites.
 Ils se transmettent "par contact étroit (moins d'un mètre), direct et prolongé (plus d'une heure) avec les sécrétions naso-pharyngées", peut-on lire sur le site de l'Institut Pasteur. Les infections méningococciques sont endémiques dans le monde (l'OMS estime leur nombre à 500 000 cas par an). Elles sont plus fréquentes en hiver et au printemps que pendant le reste de l'année. La multiplication actuelle des cas est donc jugée "normale" par les spécialistes.

Selon eux, douze "sérogroupes" de bactéries ont déjà été décrits, dont cinq principaux - nommés A, B, C, Y et W - qui sont responsables de la quasi-totalité des cas rencontrés. Le sérogroupe A est à l'origine d'épidémies touchant des centaines de milliers de personnes dans la "ceinture africaine de la méningite" allant de l'Éthiopie au Sénégal, région dans laquelle les infections surviennent pendant la saison sèche où prédomine également le vent de sable (harmattan). Ce sérogroupe est aussi présent en Asie, précise l'Institut Pasteur. 

Malgré leur chute depuis 2003, les souches du sérogroupe W sont toujours isolées dans des pays de la ceinture (Burkina Faso, Niger, nord du Cameroun et Togo, avec une réémergence en 2012) et en dehors de cette ceinture (Afrique du Sud). De plus, des souches du sérogroupe X sont également isolées au Niger, au Ghana et au Togo. Le sérogroupe C est à l'origine de petites bouffées épidémiques - non seulement en Amérique ou en Europe mais aussi en Asie. Quant au sérogroupe B, qui provoque généralement des cas sporadiques, il est prédominant en Europe et en Amérique.

Il semblerait que les cas niçois appartiennent à ce groupe B. Prise à temps, cette maladie peut être traitée par des antibiotiques (ces mêmes médicaments sont donnés de façon préventive pendant une semaine à l'entourage proche des malades et au personnel soignant). De plus, un vaccin contre le sérogroupe B a obtenu une autorisation de mise sur le marché européenne le 14 janvier 2013. Il est recommandé, depuis la fin d'année dernière, par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) pour les personnes présentant un risque élevé de contracter une infection invasive à méningocoques et lors d'épidémies locales. Néanmoins, les autorités sanitaires n'ont pas jugé nécessaire, pour l'instant, d'entreprendre une campagne de vaccination à Nice et dans sa région

SOURCE : Le Point.fr
Publié le 25/02/2014 à 13:03 Par ANNE JEANBLANC

NICE
4éme Cas Mortel de Méningite

Nathan Nieto, un jeune Fréjusien de 16 ans avait été transféré le 25 février à l' hôpital Laval à Nice.
C'est "avec tristesse" et une pensée émue "pour sa famille" que la Direction de l' établissement a confirmé, ce lundi, le décès de ce jeune patient atteint de méningite.

Ce drame, survenu jeudi dernier, alourdi le funestre bilan causé par cette maladie fulgurante ces dernières semaines sur la Côte d' Azur. Au total, quatre cas mortels de méningite sont à déplorer dans les Alpes Maritimes.

Trois cas à Nice
Triste coincidence, car, à l'exception de deux habitants de la Trinité, les victimes n'avaient aucun lien entres elles. Les sérogroupes qu'elles avaient contractées étaient d'ailleurs différents.
Il s'agit donc de cas distincts même si, par leur nombre en si peu de temps, ils défient les statistiques. Chaque année, la méningite fait des victimes. D'autres signalements auraient d'ailleurs été recensés, au cous des dernières semaines, par l' Agence Régionale de Santé (A.R.S PACA).
Pour autant, le risque d'une contamination commune a donc été écarté. Un risque pris très au sérieux par les autorités, compte tenu du caractère fulgurant de cette maladie, qui, en cas d'épidémie, pourra s'avérer dramatique.


Toutefois, des remèdes existent. Comme en témoigne l'amélioration de l'état d'un cinquième patient admis aux urgences à Lenval pour une méningite. Ce jeune garçon de 12 ans a pu quitter le service de réanimation en début de semaine dernière.

Source : Nice matin
11 mars 2014


Nous pensons très fort à la famille de Nathan,à Anne-Marie sa maman,  à Michel son papa et à ses proches.
Patricia Association petit ange

Méningite foudroyante à Nice
 trois morts ce week-end

Trois jeunes hommes sont morts d'une méningite foudroyante à Nice. Deux des trois victimes appartiennent à la même famille.

Trois Niçois âgés d'une vingtaine d'années ont succombé ce week-end du 22-23 février à une méningite foudroyante. Ils en présentaient les symptômes, et Marie-Claude Dumont, conseillère médicale du directeur de l'Agence régionale de santé en région PACA a déclaré : "On peut considérer qu'il s'agit de trois cas de méningite."

Un homme de 22 ans est mort samedi d'une méningite à méningocoque B. Il résidait de longue date à l'hôpital psychiatrique de Sainte-Marie à Nice. Ce type de méningite hautement pathogène se transmet uniquement par la salive et tout l'entourage de la victime a été traité préventivement par antibiotiques. Le jeune homme n'avait aucun lien avec les deux autres victimes. 

Dimanche, un homme de 29 ans est décédé d'une méningite, cette fois à l'hôpital L'Archet de Nice. Une autopsie doit encore préciser mardi le typage de cetteméningite, "probablement à méningocoque C" (pour lequel existe un vaccin). Son beau-frère de 22 ans, avec qui il avait été en contact, était décédé vendredi à son domicile "dans un contexte infectieux qui permet de penser qu'il y a uneforte suspicion de méningite". Toutefois, la famille n'a pas souhaité procéder à une autopsie, précise l'ARS.

Situation préoccupante

Une quatrième victime, un adolescent, serait quant à elle en réanimation, rapporteNice Matin. Une source proche du dossier a déclaré ce lundi à Nice Matin : "Nous ne sommes pas au début d'une épidémie mais la situation est préoccupante."

L'Agence régionale de santé a mis en place un traitement préventif chez les personnes qui ont eu un contact prolongé avec les victimes. Elle s'est montré néanmoins rassurante, assurant au quotidien que "c'est un germe assez fragilequi ne survit pas longtemps dans le milieu extérieur."

Selon l'Organisation mondiale de la santé, les symptômes les plus fréquents sont une raideur de la nuque, une fièvre élevée, une crainte de la lumière, des maux de tête, des vomissements et un état confusionnel.

SOURCE :  RTL.fr , Avec AFP
Publié le 25/02/2014  


Terrassé par la méningite au Canada

Un adolescent d'Alma est décédé, en fin de semaine, après avoir contracté la méningite de type B.
Il semble que le jeune homme, qui fréquentait le Pavillon Wilbrod-Dufour de la Commission scolaire Lac-Saint-Jean, a été admis à l'hôpital d'Alma vendredi et a rapidement été transféré vers Québec. Son état de santé se serait rapidement étérioré et son décès a été constaté en fin de semaine.
Porte-parole de l'Agence de la santé et des services sociaux du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Jean-François Saint-Gelais a confirmé la malheureuse nouvelle.
« Nous avons reçu un appel vendredi, car les cas de méningite sont à déclaration obligatoire. Immédiatement, un protocole a été mis en place afin d'éviter la contamination, notamment auprès de la famille et des proches de la personne touchée », explique M. Saint-Gelais, qui précise que la méningite se transmet directement d'une personne à une autre, en face à face ou par la salive.
« Le cas rapporté précise que l'adolescent est décédé de la méningite à méningocoque de type B. Il n'y pas de vaccin contre ce type de méningite. Habituellement, les gens sont vaccinés pour les types C et A », reprend le porte-parole de l'Agence.
Même si le type B n'est pas le plus répandu, il a tout de même connu une recrudescence, au cours des 10 à 15 dernières années. Ce type est aussi moins mortel que les types A et C.
C'est néanmoins le deuxième cas répertorié depuis le début de l'année 2014.
« Pour l'instant, il n'y a aucun vaccin pour combattre la méningite de type B, mais les membres du comité d'immunisation du Québec vont se réunir pour voir si un nouveau vaccin ne pourrait pas être introduit pour combattre ce type de méningite. »
Jean-François Saint-Gelais précise qu'il y a déjà eu deux épisodes plus marqués de méningocoque au Québec. Une première avait eu lieu en 1993 et une seconde en 2002.
C'est à partir de la deuxième séquence que le gouvernement du Québec avait introduit la vaccination auprès des jeunes de la province.
La méningite bactérienne est à prendre plus au sérieux que la méningite virale. Elle se remarque par de forts maux de tête, de la forte fièvre, des raideurs à la nuque et de la difficulté à supporter la lumière.L'intervention de l'équipe médicale est rapidement requise et la méningite peut être traitée par un antibiotique.

Source : Le quotidien
Publié le 24 février 2014 

Méningite foudroyante
trois morts en un week-end à Nice

Deux jeunes Niçois ont été emportés, ce week-end, par une méningite. Une troisième victime (le beau-frère de l’un d'eux) aurait succombé à cette même maladie foudroyante.
Un adolescent a également été placé en réanimation à l’hôpital Lenval.

Deux jeunes Niçois, âgés de 20 à 30 ans, ont été emportés, ce week-end, par une méningite à méningocoque. Et il semblerait bien qu’une troisième victime (le beau-frère de l’un de ces jeunes) ait succombé à cette même maladie foudroyante (souche B, la plus virulente). Un adolescent a également été placé en réanimation à l’hôpital Lenval.
"Nous ne sommes pas au début d’une épidémie mais la situation est préoccupante", a reconnu, lundi, une source proche du dossier.
Et pour cause: ce week-end, deux jeunes Niçois, âgés de 20 à 30 ans, ont été emportés par une méningite à méningocoque. Et il semblerait bien qu’une troisième victime (le beau-frère de l’un de ces jeunes) ait succombé à cette même maladie foudroyante (souche B, la plus virulente).
Un adolescent a également été placé en réanimation à l’hôpital Lenval pour les mêmes symptômes (forts maux de tête, forte fièvre, raideur de la nuque, difficulté à supporter la lumière...)

Face à ces quatre cas qui défient les statistiques (un à deux cas par saison en moyenne), l’agence régionale de santé n’a pas tardé à réagir. Elle a mis en place une antibiothérapie préventive (prophylaxie) d’une durée de huit jours auprès des proches - familiaux ou professionnels - qui ont été en "contact prolongé avec les victimes".

L’Agence régionale de santé se veut, néanmoins, rassurante: "C’est un germe assez fragile, qui ne survit pas longtemps dans le milieu extérieur".

SOURCE : nicematin.com
Publié le lundi 24 février 2014 

TARN : CAS DE MENINGITE CHEZ UN NOURISSON

LACAUNE : un cas de méningite aété diagnostiqué chez un enfant en bas âge le samedi 8 février. Le nourisson a été transporté vers l' hôpital des enfants de Purpan à Toulouse.

Cette inflammation des méninges, le plus souvent d'origine infectieuse, est une maladie qui est prise très au sérieux en général et davantage encore chez l'enfant très jeune. Elle est d'origine virale ou bactérienne, la forme la plus grave.
Une procédure particulière s'applique lorsqu'une telle maladie est identifiée. Elle est d'ailleurs sous le coup d'une déclaration obligatoire.

Dés samedi soir, les services médicaux et l' A.R.S (agence régionale de santé), ont pu identifier et localiser l'ensemble des personnes qui ont été en contact avec l'enfant malade. Tous ont pu être placés sous traitement antibiotique préventif et systématique. Il s'agit bien sûr de la famille et des proches de l'enfant malade mais aussi de sa nourice et des autres enfants gardés par celle-ci.

TARN ET AVEYRON
Ce dispositif a concerné des personnes dans le Tarn mais aussi en Aveyron, département limitrophe de la commune de Lcaune. Ainsi, certaines personnes ont été dirigées vers l' hôpital de Saint-Affrique pour y recevoir les prescriptions nécessaires.
En revanche, comme ce bébé n'était pas scolirisé, ni accueili dans uns structure de type "crêche", aune mesure collective autre n'a été nécessaire.

Source : La dépêche.fr

MORBIHAN : Une fillette de 3 ans décède
d'une méningite foudroyante 

A Merlevenez près de Lorient, une fillette de 3 ans est décédée des suites d'une méningite à méningocoque C (infection foudroyante).


Vendredi dernier, un cas d'infection à méningocoque C sur une fillette de 3 ans était déclaré dans l'école maternelle publique de Merlevenez. L'enfant est décédé à l'hôpital de Brest samedi soir. 
Une note était aussitôt faite dans l'établissement et un traitement antibiotique délivré auprès d'une trentaine de personnes : 25 élèves, des enseignants et des voisins. Parallèlement, une cellule psychologique était mise en place.
Lors du week-end, des analyses complémentaires ont déterminé qu'il s'agissait bien du méningocoque C pour lequel il existe un vaccin. Ce vaccin est recommandée et remboursé.
Jeudi prochain, du personnel de la PMI (Protection Maternelle et Infantile) viendra dans l'école pour contrôler les carnets de santé et éventuellement vacciner les enfants.
Le personnel de la cellule psychologique sera également présent.

Des cas de méningite en augmentation

Les infections à méningocoque C gagnent du terrain, particulièrement en Bretagne. C’est particulièrement vrai depuis deux ans où le nombre de cas est en très nette augmentation dans la région, au point d’inquiéter les autorités sanitaires. 

Selon les chiffres fournis par l’Institut de Veille Sanitaire, les infections à méningocoque C sont quatre fois plus nombreuses en Bretagne, et sept fois plus dans le Finistère.
En cause ?
Une bactérie spécifique au Finistère, et particulièrement contagieuse.
Pour le deuxième hiver consécutif, une campagne de promotion du vaccin est lancée dans la région.

Source : FRANCE 3 BRETAGNE

Fanny emportée par une méningite ...
le combat d'une famille

En deux jours, la vie de Myriam Lhoste et de sa famille a basculé.
Sa fille, Fanny a été emporté par une méningite foudroyante.
Terrassée, cette maman de Fernelmont témoigne pour tenter
d’éviter ce cauchemar à d’autres parents.


Myriam Lhoste et son époux doivent vivre chaque jour avec la perte de leur fille. Et pourtant, pour faire face à sa douleur, cette habitante de Fernelmont a décidé de partir en croisade pour informer les autres parents du malheur qu’elle vit depuis la mort de sa fille.
Fanny vient de décéder des suites d’une méningite à 19 ans. « Tout est allé si vite. Ça a commencé un matin avec un état grippal et deux jours après, elle était morte. Je n’aurais jamais imaginé une telle chose !  », soupire Myriam Lhoste.

C’est que Fanny a contracté la pire forme de la maladie : la méningite à méningocoque B. D’origine bactérienne, elle peut-être fulgurante. Et c’est sur ce point que Myriam insiste. «  Je ne veux pas faire paniquer les autres parents, mais il faut leur dire qu’au moindre symptôme, il faut foncer aux urgences.  »

Source :  Sudinfo.be

lILLE 
un cas grave de méningite dans une école maternelle

Un petit garçon, scolarisé en classe de petits-moyens à l’école maternelle Pauline Kergomard de Beuvrages, est hospitalisé au CHR de Lille depuis vendredi dernier, le 24 janvier. Il souffre d’une méningite bactérienne, la forme la plus grave.

Le plus souvent virales, les méningites ne nécessitent pas toujours de traiter l’entourage. Mais dans la forme détectée chez ce petit Beuvrageois, un dispositif a immédiatement été mis en place. La directrice de l’école et la ville de Beuvrages ont été appelées par l’agence régionale de Santé (ARS) dès la fin d’après-midi, vendredi, afin de récupérer les coordonnées des familles des enfants ayant été en contact rapproché avec l’élève malade ainsi que celles des adultes s’étant occupés de lui, tant à l’école qu’au cours des activités périscolaires.

Dès le début de soirée et jusque tard dans la nuit, les équipes médicales de l’ARS ont appelé chaque famille, les invitant à se rendre chez leur médecin traitant afin de se faire prescrire un traitement adapté. Les professionnels de santé de Beuvrages ont d’ailleurs été impliqués dans la mise en œuvre de ces mesures conservatoires imposées par l’ARS. Ce cas semble rester isolé. Une chose est certaine selon le service des écoles de la ville : l’ensemble des sujets devant recevoir un traitement préventif a pu en bénéficier. Quant à l’état du jeune malade, il était stationnaire dimanche soir. Lundi, les services municipaux n’ont pas réussi à avoir des nouvelles de l’ARS et du CHR.

Par ailleurs, une réunion s’était tenue lundi 27 janvier à 8 h 30, salle Delaune, afin de rassurer la population. Les parents d’élèves des écoles Kergomard et de l’école primaire Langevin située juste à côté, ont obtenu des informations détaillées de la ville, de l’Éducation nationale représentée par l’inspectrice de la circonscription et du médecin scolaire.

Source : La voix du Nord
28 Janvier 2014 


AMIENS 
Une fillette de 2 ans Foudroyée par une Méningite B

PICARDIE : Une fillette de 2 ans est décédée d'une méningite au CHU d'Amiens

Dans la nuit de mercredi à jeudi, une petite fille de 2 ans a été emportée par une méningite à méningocoque de type B. Cette bactérie se transmet par les postillons, éternuements ... L'enfant est décédée au CHU d'Amiens Nord après y avoir été admise le jour même pour soigner cette méningite.
Cette forme de méningite est la plus grave et peut tuer en moins de 24 H.
La fillette n'était pas scolarisée dont il n'existe pas de risques de contagion à d'autres enfants. L'enfant ne fréquentait pas de crèche, ni d'assistante maternelle.
Les sujets dits contact, ceux qui ont été en contact rapproché,en face à face, à moins d'un mètre et de façon prolongée, soit plus d'une heure ont été traités par antibiotiques. Il s'agit de la famille et des professionnels de santé ayant pris en charge la fillette, soit environ une quinzaine de personnes.

En 2013, 19 cas de méningite ont été signalés en Picardie.

source : Picardie/France 3 - le courrier picard
17 janvier 2014

BELGIQUE : un bébé décède près de Liège

Une méningite foudroyante emporte un bébé d'un an : 
"En moins de 24 h, ma princesse Léna est morte"


Le week-end dernier, une petite fille âgée d’un an est décédée au CHR de la Citadelle, à Liège, d’une méningite bactérienne foudroyante, 15 heures après son admission à l’hôpital. « Nous n’avons rien pu faire pour la sauver », témoigne Christelle, sa maman effondrée.

« Tout est allé tellement vite qu’on ne réalise pas encore qu’elle nous a quittés. » Christelle et Jean-François Andrien, les parents de Léna, sont sous le choc. Samedi, en moins de 24 heures, leur petite famille a été terrassée par la disparition de la petite fille. Celle-ci venait de fêter son premier anniversaire, le 27 novembre dernier. « On avait fait la fête le 7 décembre. Elle n’a même pas eu le temps de jouer avec tous ses jouets. »

Dans la nuit de vendredi à samedi, la petite fille se réveille, en pleurs. « Ce n’était pas dans ses habitudes. Elle avait un peu de température et une diarrhée. Comme la veille, elle était en forme, j’ai juste pensé qu’il s’agissait d’une petite gastro. Elle s’est rendormie et, le lendemain matin, elle a bu la moitié de son biberon », témoigne Christelle, qui habite à Visé (région liégeoise).

Taches violacées
Mais le matin, la maman remarque des taches, violacées, sur le corps de son bébé. « Elles se propageaient vite. Ce n’était pas normal, je n’avais jamais vu cela. On est donc allé à la Citadelle ».


Prise en charge directement, la petite fille est admise aux soins intensifs car son état se détériore vite. Trop vite. Le diagnostic tombe : elle a une méningite bactérienne, une forme plus rare mais beaucoup plus sévère de la maladie. « Je n’en avais jamais entendu parler auparavant. Léna souffrait, elle pleurait. Son corps était couvert de taches mauves, comme des coups bleus. Ils ont essayé de la soigner, ils ont dû l’intuber pour l’aider à respirer. Elle a essayé de lutter. Mais elle n’a rien pu faire. À 23 heures 15, elle a fermé les yeux avec nous. Ma princesse était partie ».

Source & photos: Lameuse.be
Article : Laurence Piret

2017
  2013

SAINT ETIENNE : Méningite à Saint-Just-Rambert

Un cas de méningite chez un collégien à Saint-Just-Saint-Rambert
Un élève de 13 ans en classe de 4ème au collège Saint-Joseph a été hospitalisé au CHU de Saint-Étienne jeudi soir. Il est très fatigué mais il va bien.
Il s'agit d'un cas de méningite sérieux. Une vingtaine de personnes, familles et élèves de l'établissement, a été avertie. Les personnes concernées doivent prendre des antibiotiques pendant deux jours.

C'est l'Agence Régionale de la Santé dans la Loire qui est mobilisée sur ce cas.

Source : FRANCE BLEU
20/12/2013

Lille: une pongiste pro meurt d'une méningite

Une jeune roumaine de 29 ans, pongiste Professionnelle est Décédée d’une Méningite prés de Roubaix. Joueuse roumaine « n°3 » du Club pongiste Lyssois Lille-Métropole évoluant en Pro A féminine de tennis de table, Valeria Borza devait rentrer ce matin dans son pays d’origine pour y passer les fêtes de fin d’année.
Prise de violents maux de tête, elle n’a pas été en mesure de prendre le bus pour l’aéroport de Charleroi. Alerté par l’état de sa joueuse, Christian Briffeuil, le président du club lyssois a préféré appeler les secours d’urgence.
« Valy », comme on la surnomme au sein du club depuis dix ans, a été transportée à l’hôpital Victor-Provo de Roubaix où elle a été admise en service de réanimation. Souffrant souffre d’une méningite dont l’origine est encore inconnue, la jeune femme est décédée vers 17 h 15. Le club lyssois est sous le choc.

"On n'a pas lancé d'alerte sanitaire. On traite ce cas de méningite selon la procédure habituelle, soit une recherche des cas contacts, qui consiste à identifier les personnes qui ont été en contact rapproché avec ce cas de méningite et à les prendre en charge avec un traitement antibiotique au besoin", a indiqué un porte-parole de l'agence régionale de santé. Il s'agit d'un "cas habituel de méningite", a ajouté ce porte-parole.

Source: Le Figaro et Nord Eclair
19 Décembre 2013 

Méningite C : Epidémie inquiétante en Bretagne

Les infections à méningocoque C gagnent du terrain, particulièrement en Bretagne.
C’est particulièrement vrai depuis deux ans où le nombre de cas est en très nette augmentation dans la région, au point d’inquiéter les autorités sanitaires.
En cause ? Une bactérie spécifique au Finistère, et particulièrement contagieuse.

D’une manière générale, le méningocoque C est responsable des infections les plus graves :
des méningites, c'est-à-dire une inflammation des méninges, ces membranes qui entourent le cerveau et la moëlle épinière ou des septicémies à méningocoque.

Si les méningites d’origine virale se soignent bien, celles qui sont d’origine bactérienne constituent une urgence absolue car mortelles dans 10% des cas. Dans le Finistère, l’infection a tué 3 personnes cette année. Elle peut aussi laisser des séquelles d’ordre neurologiques.

Une seule injection suffit

Pour endiguer cette épidémie, l’Agence Régionale de Santé estime que 90 des Bretons âgés de 1 à 24 ans devraient être vaccinés. Depuis 2010, le vaccin est inscrit au calendrier des recommandations. Or, si la couverture vaccinale est plutôt bonne pour les plus jeunes, en ce qui concerne les adolescents et les jeunes adultes, on tourne plutôt à 10 voire 5%, ce qui est largement insuffisant pour assurer une immunité de groupe.

Ce vaccin, qui coûte une vingtaine d’euros, est remboursé à 65% par la sécurité sociale. Pour des vaccinations complètement gratuites, il est possible de se rendre dans l’un des centres de PMI ou centres de vaccination répertoriés par l’A.R.S.

Source : FRANCE 3 Bretagne
19 décembre 2013

MAYENNE : Un enfant de 5 ans
foudroyé par la méningite

LAVAL : Un enfant scolarisé à l'école Jules-Verne est décédé jeudi 12 , d'une méningite au centre hospitalier.

"Un enfant âgé de cinq ans est décédé ce jour d'une forme grave d'infection invasive à méningocoque dans le service des urgences du centre hospitalier de Laval", informe l'agence régionale de l'hospitalisation dans un communiqué.

Des analyses bactériologiques sont en cours et la cellule de veille, alerte et gestion sanitaires de l’ARS Pays-de-la-Loire organise la prescription d’antibiotiques pour la famille proche et les 18 élèves de la classe de la jeune victime.

Source :La Mayenne on adore / Ouest France
13 décembre 2013

TOULOUSE :  un enfant de 9 ans
décède d'une méningite à pneumocoque

LUMAN : Un petit garçon âgé de 9 ans est décédé vendredi dernier des suites d’une méningite à pneumocoque, à l’hôpital Purpan de Toulouse, où il avait été hospitalisé.

Un choc pour la commune où habitaient l’enfant et sa grande sœur, selon le maire Sylvie Ercoli. L’agence régionale de santé a dès vendredi prévenu l’école. «Ce n’est pas une méningite virale. Il n’y a pas d’antibiotiques ni aucune recommandation de vaccination à donner», a précisé l’ARS.
Hier matin, ses petits camarades des écoles de Lunan et de Capdenac-le-Haut ont bénéficié du soutien d’une cellule psychologique mise en place par l’inspection académique. «Tout le monde est très triste. Nous avons mis en place la procédure la plus adaptée pour parler avec les élèves et les enseignants», a indiqué Jean-Claude Fessenmeyer, inspecteur d’académie du Lot. Un médecin, une infirmière et une psychologue ont dialogué avec les enfants choqués par cette terrible disparition. Les obsèques du petit garçon ont lieu cette après-midi à Camboulit où résidait une partie de sa famille.

Source : la depêche.fr

REMARQUES :
Suite à la lecture de cet article paru dans la depêche.fr, je m'étonne de ce passage : «Ce n’est pas une méningite virale. Il n’y a pas d’antibiotiques ni aucune recommandation de vaccination à donner», a précisé l’ARS.
Je rappelle que si la méningite citée est bien une méningite bactérienne et pas une méningite virale, il est indispensable de donner des antibiotiques à l'entourage ?? !!Peut-être une erreur de transcription sur l'article ? A suivre .... pour éviter toute fausse interprétation !
Patricia Merhant-Sorel Présidente Petit Ange

Ensemble contre la Méningite


Bettencourt-Saint-Ouen ( Somme 80)
 méningite à la maternelle

Un cas de méningite a été détecté chez un enfant de la maternelle de Bettencourt-Saint-Ouen dans la Somme.

Un médecin scolaire et une infirmière se sont rendus sur place pour rassurer les parents.

Il s'agit d'un petit garçon de 3 ans 1/2 scolarisé à la maternelle de Bettencourt-St-Ouen. Il serait question d'une méningite à suspicion méningocoque, l'une des formes les plus graves de la méningite. Le germe est actuellement en cours d'analyse. Les résultats seront connus dans quelques jours.
L'école n'est pas fermée: les 30 élèves de la classe dont fait partie l'enfant a été traitée par antibiotiques tout comme l'instituteur, l'Atsem et les proches.
Le petit garçon est hospitalisé au CHU d'Amiens depuis mardi après-midi. Il était atteint d'une grosse fièvre depuis 48 heures. Selon les renseignements pris par l'ARS auprès de l'équipe soignante, son état s'était amélioré dans la journée de mercredi. L'école de Bettencourgt-St-Ouen compte 70 élèves au total, répartis en 2 classes élémentaires et une maternelle. Les autres enfants n'ont pas été traités: ils n'ont pas été en contact prolongé avec leur camarade malade.

Source : FRANCE 3 Picardie
21 novembre 2013

Un éducateur atteint d'une méningite de type B14 dans le canton d'Eu

L'homme, habitant à Etalondes (canton d'Eu) et âgé de 62 ans, transporté à l'hôpital de Dieppe le dimanche 10 novembre, est atteint d'une méningite de type B14. "Nous venons d'avoir le résultat de type de méningite dont il fait l'objet, explique le Dr Cottrelle, médecin de santé publique à l'Agence régionale de santé (ARS). Son entourage très proche va être vacciné, à savoir trois personnes de sa famille." La semaine dernière, dix-neuf personnes de l'entourage de travail, sportif et familial de cet éducateur sportif au club de foot d'Eu avait bénéficié d'un traitement préventif par antibiotique. "Il se trouve toujours à l'hôpital de Dieppe et y est encore pour quelques jours", ajoute le médecin.

Indépendamment de cet événement, le médecin en profite pour rappeler qu'il est vivement conseillé que les habitants du Canton dEu, âgé de 2 mois à 24 ans, se vaccinent contre la méningite en suivant le protocole : trois vaccinations à six semaines d'intervalle et une quatrième injection un an après.

source : PARIS NORMANDIE Publié le 18/11/2013 

Analyses en cours
pour déterminer la souche du méningocoque

En septembre 2013, l’Agence Régionale de Santé de Haute-Normandie annonçait que la campagne de vaccination pour enrayer les cas de méningocoques de souche B14 avait été efficace sur les quatorze cantons de Seine-Maritime, principalement dans la région de Dieppe, qui avait été particulièrement affectés par la maladie.

Seuls trois cantons étaient concernés par la poursuite du protocole : Eu, Blangy-sur-Bresle et Londinières.
C’est justement sur le canton de Eu, à Étalondes, qu’un nouveau cas de méningocoque de type « B14 » s’est déclaré dimanche 10 novembre 2013, indique le journal L’Informateur. La personne affectée par le méningocoque est un homme de 62 ans, éducateur au club de football de Eu : il a été transporté par les sapeurs-pompiers, à l’hôpital de Dieppe. Un traitement antibiotique préventif a été administré aux proches du sexagénaire, que ce soit la famille, les amis ou encore les collègues de travail. Dix-neuf personnes de son entourage ont bénéficié de ce traitement.
Analyses en cours pour déterminer la souche du méningocoque
Le méningocoque de souche B14 est l’infection la plus répandue en Seine-Maritime. Rappelons que, pour que l’infection se transmette d’une personne à l’autre, « des contacts prolongés à moins d’un mètre » sont nécessaires, indique Benoît Cotterelle, médecin à l’ARS de Haute-Normandie, en rappelant que la campagne de vaccination continue sur les cantons de Eu, Londinières et Blangy-sur-Bresle, pour tous les jeunes âgés de 2 mois à 24 ans.


Source : 76 actu.fr

Haute-Normandie : 
Un éducateur du club de football eudoistouché par une méningite

À l'Eu FC comme à l'Agence régionale de santé (ARS) de Haute-Normandie, le message se veut rassurant.
Oui, un cas de méningite a bien été diagnostiqué chez un éducateur du club de football, mais il n'y a aucun risque de transmission aux joueurs et collaborateurs du malade.
« Quand nous avons connaissance d'un cas, nous nous renseignons sur l'emploi du temps de la personne pour évaluer s'il y a eu des contacts à risque », explique le docteur Bruno Vion, du pôle veille et sécurité sanitaire de l'ARS. Ceci sur dix jours, délai maximal d'incubation. 

Contacts directs, proches et prolongés.
« Le germe responsable de la méningite se loge dans la gorge. Très fragile à l'air libre, il se transmet d'une personne à l'autre par les postillons qui passent directement d'une gorge à une autre. » Cela ne se produit que dans des contacts directs, proches et prolongés ou répétés : être face à face, à moins d'un mètre et ce, en permanence pendant une heure. «Dans la vie sociale ordinaire, que ce soit au sport ou au travail, il n'y a aucun risque de transmission », assure donc le médecin référent.
En clair, dans ce cas précis, ni maillot, ni ballon, ni aucun autre objet ne pourraient transmettre la maladie.Les contacts dits à risque se situent dans le milieu familial. « Nous recommandons alors un traitement antibiotique aux proches du patient », indique le Dr Vion.
Pour l'instant, les autorités sanitaires ne savent pas quel type de méningocoque est en cause. Il pourrait s'agir de la souche B14, mais pas forcément. Circulant en Seine-Maritime depuis 2003 et dans la Somme depuis 2008, elle est responsable de plusieurs décès dans la région. Des analyses sont en cours.Ni l'ARS, ni les dirigeants du club de football n'ont souhaité s'exprimer sur l'état de santé de l'éducateur, hospitalisé depuis quelques jours. Le médecin référent s'en explique : « Une infection invasive représente toujours un risque mortel, c'est une urgence vitale. Entre le moment où nous parlons et la parution du journal, l'état du patient peut évoluer, c'est pourquoi nous ne communiquons pas. » Et si le club a relayé l'information sur internet, c'est avant tout « pour lever toute inquiétude » des parents et « souhaiter un rétablissement aussi rapide et aussi complet que possible » à son éducateur.

Source : courrier picard
Anne-Marie QUÉMÉNER

Dordogne : 
Des nouvelles de la Jeune Fille
de 19 ans

Méningite en Dordogne : l'état de la jeune femme continue de s'améliorer.

La jeune femme avait été transférée à l'hôpital de Sarlat, après avoir été admise lundi dans l'unité de soins intensifs de Périgueux.
"Son état s'est largement amélioré et les signes de gravité ont disparu sous antibiothérapie" : les dernières nouvelles de l'habitante de Saint-Cyprien (24) de 19 ans, hospitalisée pour une méningite, sont plutôt rassurantes. Elles ont été données ce vendredi par par l'Agence régionale de santé (ARS)
La jeune femme avait été admise lundi, en urgence, à l'hôpital de Périgueux, pour une méningite à méningocoque de type C. Sa famille avait appelé lundi matin les pompiers qui avaient suspecté cette maladie mortelle. D'abord évacuée sur Sarlat, la malade était inconsciente à son arrivée à Périgueux.
Selon le docteur Philippe Lataste, responsable de l'unité qui traite les maladies infectieuses à l'hôpital de Périgueux, les méningites bactériennes à méningocoque sont mortelles si elles ne sont pas soignées. "La maladie touche le plus souvent les sujets jeunes, jusqu'à une vingtaine d'années. Les premiers symptômes ressemblent à la grippe. Il y a de la fièvre, des plaques rouges sur la peau peuvent apparaitre. Certains individus peuvent avoir des réactions très fortes. Si rien n'est fait, cela peut conduire en quelques heures au décès. C'est pour cela que dès qu'il y a suspicion d'un cas, un traitement est immédiatement donné", explique-t-il.
C'est ce qui s'est passé par la jeune habitante de Saint-Cyprien. "La prise en charge précoce s'est révélée être une fois de plus un facteur très positif dans l'évolution de la maladie", précise l'ARS.
La maladie est contagieuse, mais "elle ne se transmet pas spontanément"."Seules les personnes ayant eu un contact proche et régulier les dix jours précédents avec la personne sont susceptibles d'être contaminées. La transmission est aérienne, via la toux ou des postillons, par exemple", souligne l'Agence régionale de santé. Par mesure de précaution, sept des proches de la jeune malade ont donc été traités préventivement par antibiotiques et vaccinés.

Source : Sud Ouest
Photos Google Images

DORDOGNE  : Méningite C 

Une jeune femme hospitalisée dans un état grave pour une méningite c.

Une jeune femme âgée de 19 ans, s'est présentée aux urgences de Sarlat ce matin. Au vu de son état, elle a été transférée en soins intensifs à l'hôpital de Périgueux.
Un cas de méningite de type C a été diagnostiqué.

L' A.R.S (Agence Régional de Santé) a contacté tous ses proches pour leur donner un traitement préventif.
la méningite de la jeune Périgourdine étant "vaccinable", selon la préfecture, les premiers traitements lui ont été prodigués, et le recensement des personnes qui ont été en contact avec la patiente a été réalisé.
Notons que seules les personnes ayant été en contact prolongé, ont un risque de contamination. Tous les proches, familles et amis ont déjà, ou vont, rapidement, bénéficier de ce traitement.
Nous rappelons que pour la méningite de type C, un vaccin existe depuis 2002, il est remboursé depuis 2010 et il est vivement recommandé entre 1 et 24 ans.


Diverses sources : Sud-Ouest , France 3 Aquitaine, ECLM
Novembre 2013-11-09

Agen : une étudiante meurt d'une méningite B 

une étudiante de 17 ans décède d'une méningite
Une étudiante âgée de 17 ans, scolarisée depuis la rentrée en première année de droit à la faculté d'Agen,est décédée vendredi soir d'une méningite de type B.

L'étudiante avait suivi les cours normalement mardi et mercredi. Elle avait été admise à l'hôpital d'Agen le jeudi soir puis transférée rapidement au service de réanimation du centre hospitalier universitaire de Bordeaux.

A la faculté, les cours ont été maintenus ce matin. L'Agence régionale de santé a indiqué que seuls les personnes ayant été en contact de façon régulière et proche avec l'étudiante pouvaient risquer d'être contaminés.

Une quarantaine d'étudiants faisant partie des mêmes groupes de travaux dirigés que la jeune femme et ses enseignants, tout comme sa famille et son entourage proche ont été informés du traitement par antibiotique à suivre, hier soir, par l'Agence régionale de santé.

Source : SUD OUEST
Article Par Mariane Riboulet
Photos Les cours ont été maintenus ce matin à la faculté de droit d'Agen. (Drouinaud Emilie)

MANTES LA JOLIE (78) : Un élève de 16 ans Hospitalisé

Un élève du lycée Jean-Rostand a été hospitalisé.

Un élève de 16 ans, étudiant en terminale au lycée Jean-Rostand à Mantes-la-Jolie (Yvelines) est hospitalisé depuis ce jeudi après-midi à l'hôpital Bichat de Paris (XVIIIe) dans un état sérieux.

Originaire de la commune voisine de Mantes-La-Ville, il est tombé brutalement malade, mardi. Il souffre d'une méningite à méningocoque de type C, une forme grave de cette maladie qui peut s'avérer mortelle dans certains cas.

Une poignée d'élèves et d'enseignants de cet établissement d'enseignement professionnel doivent suivre un traitement préventif.

L' Agence Régionale de Santé (A.R.S) précise que « la situation est sous contrôle. »

Source : Le Parisien.fr
04 octobre 2013

BEAUJOLAIS : un cas de méningite bactérienne dans une crèche

Un cas de méningite bactérienne a été détecté dans une crèche du Beaujolais.

Une lettre de l' A.R.S (Agence Régionale de Santé) a été adressé aux parents pour prévenir d'un cas de méningite à pneumocoque dans une crèche du Beaujolais. Cette nouvelle a fait naître une certaine inquiétude ...

Des interrogations rapidement calmées par l'intervention de Véronique Giroud, médecin à la PMI (Protection Maternelle et Infantile) du canton d' Anse.

"Mon travail, c'est de suivre, accompagner et contrôler les établissements d'accueil de jeunes enfants. Je suis intervenue à la demande de la directrice d'une crèche pour répondre aux questions des parents. Le mot méningite fait peur, alors j'ai expliqué quelle était la bactérie mise en cause. La contagiosité dans ce cas précis est très faible. Il n'y a aucun traitement préventif, et pas de mesure particulière à mettre en place au sein de la structure. J'ai aussi rappelé l'importance de la vaccination chez le jeune enfant. J'ai aussi rassuré les parents en leur disant de rester pragmatiques, si leur enfant est anormalement fatigué, il faut aller consulter leur médecin traitant."

Source : Le progrès (quotidien)

BRIGNOLES (83) : Cas de méningite chez une fillette de 32 mois

Une fillette a été victime d'une méningite d'origine bactérienne à Brignoles dans le Var : De nombreux parents sont inquiets

Samedi 20 juillet 2013, le SAMU de Brignoles dans le département du Var a pris en charge une petite fille de 32 mois qui présentait une forte fièvre. Admise aux urgences du centre hospitalier, une méningite a été diagnostiquée. Très vite, Elle a été transférée vers l'hôpital nord de Marseille. Le cas de méningite bactérienne a été confirmé ; rappelons que c'est la forme la plus grave puisque la méningite bactérienne peut être fatale en moins de 24h.

Dimanche matin, la petite fille est sortie du coma et a été placée dans une chambre spéciale. Son cas a été jugé sérieux mais stable.

L'Agence Régionale de Santé a été alertée et une cellule de veille a été mise en place. Le but de l'A.R.S est d'alerter les familles qui auraient pu être en contact avec la fillette lors de son séjour au relais assistantes maternelles de Conté de Provence implanté rue Pas-de-Grain à Brignoles, les 10, 11 et 12 juillet derniers ; le temps d'incubation de la maladie étant de dix jours environ.
Toutes les assistantes maternelles ont été contactées afin qu'elles préviennent une cinquantaine de familles d'enfants placés sous leur responsabilité.
Chaque famille a été enregistrée et reçue par un médecin. Les enfants n'ayant pas séjourné au Relais les mêmes jours que la fillette, ont pu rentrer chez eux. Les autres ont été pris en main par les services médicaux. Un traitement antibiotique sous forme de sirop a été administré aux enfants présentant des risques.
Le relais d'assistantes maternelles sera fermé ce lundi 22 juillet et rouvrira mardi ou mercredi lorsque tout sera rentré dans l'ordre.

Nous espérons que la petite fille retrouvera la pleine possession de ses moyens car les méningites peuvent, malheureusement, laisser des séquelles graves.

Sources :
www.ensemblecontrelameningite.fr/‎
Photos : www.brignoles.fr

LE HAVRE : un cas dans une école primaire

Une enseignante de l'école de l'Observatoire a été victime d'une infection à méningocoques de type C. Les parents d'élèves ont vite été rassurés par les services de l'académie.

Mardi 25 juin 2013, les services de santé scolaire de l'Académie ont vite rejoint l'école primaire de l'Observatoire, au Havre, pour venir à la rencontre des parents d'élèves en besoin d'être rassurés. Une enseignante de l'établissement avait en effet récemment été soignée par une Infection Invasive à Méningocoques C, l'une des bactéries responsables de la méningite, au groupe hospitalier du Havre. Ce dernier, conformément à la législation en vigueur, avait informé de ce cas l' ARS (Agence Régionale de Santé) qui a donné l'alerte.

"Les méningocoques, comme les méningites sont en effet des maladies sous surveillance. Chaque cas doit faire l'objet d'une déclaration obligatoire auprès de nos services, indique le Docteur Benoît Cotrelle, responsable du pôle Veille et Sécurité de l'ARS"

PAS D'INDICATION A TRAITER LES ELEVES
Dans ce cas précis, plus de peur que de mal. "Toutes les mesures de précaution au cas en présence ont été prises. La famille de les proches de l'enseignante ont bénéficié d'un traitement préventif. Mais il n'y avait pas d'indication à traiter les élèves, ni les collègues de cette enseignante, pas plus qu'il n'était utile de confiner l'école." explique le Dr Cotelle.

La transmission des méningocoques ne se fait, en effet, que sous certaines conditions.

"Le germe, très fragile, en survit pas dans l'environnement extérieur. Il se transmet uniquement en cas de contacts proches et prolongés du malade avec d'autres personnes, rappelle le médecin".

et comme l'indique le site : www.info-meningocoque.fr "cette bactérie se transmet par le biais des sécrétions respiratoires (salive, postillons) uniquement de personne à personne, mais en aucun cas par les objets, les animaux ou l'eau. Il n'est donc pas nécessaire de désinfecter les logements, locaux collectifs ou objets."
Les messages adressés aux parents ont donc été rassurants.

DES CHIFFRES REVENUS A LA NORMALE
Entre 2003 et 2009, la Seine-Maritime a connu une période d'hyperendémie, due à certains méningicoques et entraînant plusieurs décès. Mais le Docteur Cotelle l'affirme : "nous sommes revenus à des chiffres tout à fait rassurants", même si les campagnes de vaccination se poursuivent à Dieppe. www.76actu.fr/meningite-une-fillette-decede-au-chu-de-rouen_36035/
et dans l'Est du département.
"cette année nous avons enregistré que six cas d'infection." le 26 mai 2013, une fillette était décédée au CHU de ROUEN où elle avait été admise le matin même, suite à une méningite à purpura fulminans.

QUELS SONT LES SYMPTOMES ET QUE FAIRE ?
Un de ces deux signes doit vous alerter :

  • une fièvre mal supportée : on est pas comme d'habitude, on est abattu, on se sent très mal.
  • des tâches rouges ou violacées (purpura) n'importe où sur le corps.

Si l'un de ces signes apparaît, ou au moindre doute, contacter en urgence le 15 ou votre médecin traitant.

INFORMEZ VOUS : vidéo www.youtube.com/watch?v=DlftPUVC4Ec

Depuis 2010, le vaccin contre la méningite C est recommandé et remboursé à 65 % pour tous les nourrissons à partir de 12 mois, les enfants et les jeunes adultes jusqu'à 24 ans. Une seule dose est nécessaire.

Source : 76Actu.fr
Karine Lebrun Journaliste à Le Havre Infos

ROUEN : Une fillette décède au CHU

ROUEN (Seine-Maritime). 

L'agence régionale de santé (ARS) contactée ce mardi 28 mai confirme le décès d'une petite fille de quatre mois, domiciliée dans le canton de Val-de-Reuil dans l'Eure.

Transportée au CHU de Rouen dimanche 26 mai dans la matinée, elle est morte le soir même. Son entourage direct, en l'occurrence sa famille, a aussitôt été pris en charge avec un traitement antibiotique. Compte tenu de son très jeune âge, la petite fille ne fréquentait pas de collectivité.
« C'est le premier décès constaté depuis le début de l'année, commente le Dr Benoît Cotterelle, responsable du pôle veille sanitaire à l'ARS. La petite fille est décédée à la suite d'un purpura fulminans provoqué par un méningocoque de type B ».

Le même méningocoque qui affectait cependant une jeune fille de 17 ans, Lorine, élève à Friville-Escarbotin dans la Somme (à la frontière de la Seine-Maritime), provoquant son décès dans la nuit de mercredi 8 à jeudi 9 mai.

L'an dernier, la Haute-Normandie a connu trois décès par méningocoque.

Rappelons au demeurant que la vaccination reste commandée, en particulier dans le secteur de Dieppe (incluant 74 communes voisines) qui a connu entre 2003 et 2009 une situation d'hyperendémie.

Source : Paris Normandie
Le mardi 28 mai 2013

Un bébé de 4 mois décède d'une méningite foudroyante au CHU de Rouen
Par Info Normandie le Mardi 28 Mai

Une petite fille âgée de quatre mois est décédée d'une méningite foudroyante de type purpura fulminans, pour lequel il n'existe pas de vaccin.

La vaccination contre l'infection invasive à méningocoque dans 14 cantons de Seine-Maritime, a permis de faire reculer le nombre de cas

Le bébé dont les parents sont originaires de l'Eure avait été admis au CHU de Rouen dimanche matin. Il est décédé dans la soirée, confirme àInfonormandie.com le docteur Benoit Cottrelle, responsable du Pôle de veille sanitaire à l'Agence régionale de Santé de Haute-Normandie. 

Un traitement antibiotique d'une durée de deux jours a été prescrit à la famille du nourrisson. 

Premier cas mortel de l'année 

C'est le premier cas mortel enregistré depuis le début de l'année en Haute-Normandie où 8 cas d'infection invasive à méningocoque (IIM) ont été diagnostiqués. 

En 2012, trois personnes sont décédées d'une méningite, deux en Seine-Maritime et une dans l'Eure. 

La Haute-Normandie a connu à partir de 2006, une hyperendémie qui s'est développée essentiellement autour de Dieppe et sa région. Entre 2003 et 2009, 37 cas en moyenne ont été signalés chaque année, avec une pointe à 49 cas, rappelle le docteur Cottrelle. 

Les effets de la vaccination

Les cantons les plus touchés par la méningite en Seine-Maritime et où la vaccination est fortement conseillée
Depuis 2009, et la mise en place de vaccinations, le nombre de cas est tombé à 18 en moyenne par an. Il faut y voir là, les effets de la vaccination qui a été mise en place dans 14 cantons les plus touchés et situés au nord et à l'est de la Seine-Maritime. 

"Aujourd'hui, la situation en Haute-Normandie est quasi similaire à celle constatée à l'échelon national", indique Benoit Cottrelle. 

Un vaccin proposant un spectre plus large de protection en particulier chez les nourrissons et efficace sur plusieurs souches de méningocoque, connu sous le nom de Bexsero, est autorisé sur le marché européen. “Nous attendons de voir les recommandations d'utilisation qui vont être prises par les autorités françaises”, souligne le docteur Cottrelle. 

Selon les statistiques, une personne sur 100 000 porteuses du germe développe la maladie et dans un cas sur dix elle est mortelle. On comptabilise chaque année en France entre 500 et 600 cas d'infections invasives à méningocoque, dont 10% sont mortels.

Source : http://www.infonormandie.com/Un-bebe-de-4-mois-decede-d-une-meningite-foudroyante-au-CHU-de-Rouen_a1551.html

Autres articles à consulter :
www.76actu.fr/meningite-une-fillette-decede-au-chu-de-rouen_36035/

A CONSULTER !!!!!! VIDEO D'INFORMATION : www.youtube.com/watch?v=DlftPUVC4Ec

SOMME : la jeune Lorine est bien décédée d'une méningite

Lorine

Les médecins ont confirmé le cas de méningite

L'adolescente de 17 ans morte mercredi soir à l'hôpital d'Abbeville a bien été victime d'un purpura fulminans provoqué par un méningocoque.

Des analyses sont en cours pour déterminer le type de souche responsable du décès. Une cellule d'aide psychologique sera mise en place lundi matin au lycée professionnel de Friville-Escarbotin où elle était scolarisée.

La méningite est bel et bien à l'origine de la mort d'une jeune-fille de 17 ans habitante de Chepy en Picardie maritime, dans la nuit de mercredi à jeudi. Confirmation de l'Agence Régionale de Santé vendredi. Les médecins ont diagnostiqué une bactérie, le purpura fulminans provoqué par un méningocoque. Des analyses complémentaires sont menées à l'Institut Pasteur pour connaître la souche responsable du décès. Les résultats seront connus samedi soir.

L'entourage de la victime a été immédiatement pris en charge

L'entourage a reçu un traitement antibiotique préventif. Par ailleurs, toutes les personnes proches de la jeune Lorine, ses camarades de classe, ont pu être jointes. Sur la quarantaine de personnes identifiées, une vingtaine a également reçu un traitement préventif. Elles ont en effet été en contact au moins une heure, à moins d'un mètre avec l'adolescente au cours des dix derniers jours.

En cas de doute, il est recommandé d'appeler le Samu de la Somme en composant le 15.

Une cellule psychologique
La direction des services académiques de la Somme mettra en place dès lundi matin, une cellule psychologique d'écoute au sein du lycée professionnel du Vimeu de Friville-Escarbotin où la jeune-fille de 17 ans était scolarisée.

Source : FranceBleu.fr
Vendredi 10 mai 2013

abbeville : Suspicion de Méningite 
après le Décès d'une jeune fille à l'hôpital 

Une jeune fille de 17 ans, originaire de Chépy dans la Somme, est décédée dans la nuit de mercredi à jeudi. Elle avait été admise mercredi après-midi en urgence à l'hôpital d'Abbeville.

Les médecins ont diagnostiqué un purpura fulminans avec suspicion de méningite.

Ce décès est intervenu de manière fulgurante: la jeune fille de 17 ans avait été admise mercredi après-midi à l'hôpital d'Abbeville (80) après être tombée brutalement malade. Elle est décédée ce jeudi matin.

Les médecins ont diagnostiqué un purpura fulminans, avec suspicion de méningite. Des analyses approfondies seront nécessaires pour confirmer le cas de méningite.

Les personnes les plus proches de la victime, une dizaine au total, ont été prises en charge d'office par l'hôpital d'Abbeville pour un traitement préventif antibiotique.

La jeune fille était élève au lycée d'enseignement professionnel de Friville-Escarbotin dans la Somme.

Le protocole admis pour ce genre de cas a été rapidement mis en place entre l'Agence Régionale de Santé (ARS), les hôpitaux d'Amiens et d'Abbeville et l'Inspection d'Académie.

La difficulté pour l'ARS réside dans le long pont de cette semaine: en l'absence de cours, recenser d'autres cas ou traiter les camarades de classe de la victime est compliqué.

L'ARS est donc en train de contacter par téléphone tous les camarades de classe de la victime et leur famille pour déterminer si ils doivent recevoir le même traitement préventif par antibiotique.

Ce traitement est administré aux personnes qui ont été en contact dit "rapproché" avec la victime: un contact est estimé "rapproché" lorsque l'on est resté au moins une heure à moins d'un mètre de la victime.

Mais la Préfecture aux personnes qui ont des doutes de contacter le Samu via le 15.

En février 2012, une jeune fille de 15 ans était décédée à Amiens d'une méningite à méningocoques.

Source : France3/Picardie
9 mai 2013
http://picardie.france3.fr/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/friville-escarbotin.jpg

Lyon : Une étudiante  meurt d'une méningite

Une étudiante de 20 ans de l'Université Lyon 2 est morte jeudi d'une méningite, a annoncé vendredi l'Agence régionale de santé (ARS).

Les personnes ayant été en contact rapproché avec la jeune femme, identifiées avec l'aide du service de médecine préventive de Lyon 2, se sont vu prescrire un traitement antibiotique préventif contre l'infection invasive à méningocoque. "Il s'agit de quatre personnes, dont ses colocataires et son conjoint", a précisé à l'AFP le directeur de cabinet de l'université, Pascal Cornet, ajoutant que la "communauté de l'université, étudiants et personnels, a été informée et peut consulter le médecin référent s'ils ont des symptômes". L'Université a tenu à envoyer un message "de pure prudence", a précisé Pascal Cornet, et souhaite "éviter tout effet de panique".

L'ARS rappelle que l'infection invasive à méningocoque est une maladie peu fréquente en France, qui se transmet directement d'une personne à une autre à  partir des sécrétions oro-pharyngées (postillons, toux, etc). Selon les dernières données de l'Institut de veille sanitaire, le taux d'incidence en Rhône-Alpes est de 0,84 cas pour 100.000 habitants, comparable à celui du reste de la France.

Source : avec AFP - 05 avril 2013

des Nouvelles de Julien

Julien, le jeune étudiant de 16 ans frappé par la méningite à méningocoque C le 20 février dernier se bat tous les jours depuis qu'il s'est réveillé après 6 jours de coma.

La méningite a laissé de graves séquelles. Aujourd'hui, il n'entend plus (surdité profonde) et ne marchera plus mais Julien est bien vivant.

Source : FaceBook le 26 mars 2013

Nous pensons très fort à lui et à sa famille. Vous pouvez soutenir ce jeune homme et ses proches si vous le souhaitez

LANDERNEAU : un élève du Lycée de L'Elorn
 atteint de méningite C

Mercredi, un élève de 1re S du lycée de l'Elorn a été hospitalisé en urgence à la Cavale Blanche pour une méningite C.
Selon ses parents, il a été placé en coma artificiel.

Toutes les personnes qui l'ont côtoyé depuis dix jours ont reçu un traitement antibiotique de deux jours.
Environ une douzaine d'élèves de cette classe ont été concernés.

Affection potentiellement très sévère
L'agence régionale de santé a profité de l'occasion pour rappeler qu'il existe un vaccin contre le méningocoque C. « C'est une affection potentiellement très sévère, avec un taux de mortalité de 15 %, commente le Dr Le Goff, de l'ARS. Et le Finistère a été particulièrement concerné en 2012, avec 13 cas de méningite C et 12 de méningite B pour laquelle il n'existe pas de vaccin. Habituellement, à l'échelle du département, on ne recense que 3 ou 4 cas. »
Le vaccin est recommandé dès l'âge de 1 an et jusqu'à 24 ans. Il s'injecte en une seule dose.
En raison du nombre important de personnes concernées l'an dernier, l'âge de vaccination a même été avancé aux nourrissons dès 2 mois.

Source : Ouest France faits divers vendredi 22 février 2013

BOUDOU : Un enfant de la maternelle hospitalisé à Purpan

Ce petit garçon de trois ans et demi rentre vendredi soir de l'école maternelle. Il ne se sent pas bien, il est fébrile. Ce qui inquiète ses parents. Plus encore samedi matin quand il se plaint de maux de tête. Et après avoir averti le médecin la famille,ils filent sur les urgences de la clinique Saint-Hilaire d'Agen.
Le diagnostic tend à accréditer une suspicion de méningite.

L'ARS (agence de santé) d'Aquitaine est avisée et alerte sa consœur de Midi-Pyrénées qui fait admettre très rapidement le petit écolier de la maternelle de Boudou dans le service de pédiatrie du C.H.Purpan à Toulouse.

L'équipe éducative du groupe scolaire de Boudou est avisée comme les élus en charge des problèmes scolaires de la commune . Dès samedi après-midi, un par un, les parents des dix-neuf autres inscrits en classe maternelle sont avisés de cette suspicion de méningocoque de type B. Un médecin urgentiste du C H de Moissac prend l'affaire en main avec une pharmacie du secteur et fait distribuer à tous les parents concernés les médicaments pour leur progéniture.
Lundi normal à l'école communale

Les deux adultes de l'encadrement de cette section sont aussi contactés pour qu'ils prennent eux aussi la posologie adéquate. Il est à souligner que tout se passe du mieux qui soit durant le week-end. Hier le groupe scolaire était ouvert normalement.
Une affiche à l'entrée rappelait la détection de ce cas. Mais on ne pouvait véritablement se prononcer sur sa gravité ou non avant la publication du résultat des analyses qui devraient intervenir au plus tard ce jour. La cellule de veille sanitaire est activée, les investigations hier se poursuivaient dans l'entourage familial et parental du petit garçon. On estimait comme quasi certain que c'est une méningite de type B (bactéries dans le nez et propagation dans les voies respiratoires) qui affectait le jeune garçon hospitalisé et soigné depuis samedi.

(1) Les chiffres de 2 012 n'étant pas encore disponibles il faut savoir qu'en 2 011 pour l'ensemble de la région Midi-Pyrénées il y a eu 19 cas déclarés. Pour l'ensemble du pays le total atteignait 574. Soit un cas pour un peu plus d'un million d'habitants.

(2) Devant toute suspicion de méningite il est recommandé de se rendre à l'hôpital. Le prélèvement de liquide céphalo-rachidien par ponction lombaire permettra de poser le diagnostic. Les méningites bactériennes donneront lieu à des prescriptions d'antibiotiques et à une surveillance étroite souvent en milieu hospitalier. La méningite est une maladie à déclaration obligatoire.

SOURCE : LA DEPECHE.FR publié le 12/02/2013 J-P.François.- photo : DDM, Max Lagarrigue.

LILLE : Un étudiant de 18 ans décède

Un étudiant de la métropole Lilloise est décédé le 31 janvier dernier d'une méningite à méningocoque de type C, a-t-on appris mercredi auprès de l'agence régionale de santé (ARS) du Nord-Pas-de-Calais.

Une jeune femme, en contact avec la population étudiante lilloise a également été touchée mais "son état évolue de manière favorable", a indiqué à l'AFP une porte-parole de l'ARS.

"Les mesures de prévention, traitement antibiotique et vaccination des personnes qui ont été en contact rapproché avec ces malades ont été prises", a indiqué l'ARS dans un communiqué.

La méningite à méningocoque, une infection qui peut avoir des conséquences très graves, y compris mortelles, "peut se transmettre de personne à personne lors de contacts rapprochés et prolongés (postillons) avec la personne malade", rappelle l'ARS.

La méningite se manifeste notamment par une fièvre, des maux de tête, des vomissements et une raideur de la nuque. Devant ces signes, il faut consulter rapidement un médecin, préconise l'ARS.

L'Agence régionale de santé rappelle que la vaccination contre le méningocoque C est recommandée par le calendrier vaccinal pour tous les enfants de 12 à 24 mois et en rattrapage chez les personnes de 2 à 24 ans inclus.


SANTE

Alerte à la méningite C.
Un étudiant de la métropole lilloise est décédé la semaine dernière d'une méningite à méningocoque de type C. Une jeune femme, en contact avec la population étudiante lilloise a également été touchée, mais son état évolue de "manière favorable".

"Les mesures de prévention, traitement antibiotique et vaccination des personnes qui ont été en contact rapproché avec ces malades ont été prises", indique l'Agence régionale de la Santé (ARS), en précisant que "la méningite à méningocoque peut se transmettre de personne à personne lors de contacts rapprochés et prolongés (postillons) avec la personne malade".

Une série de symptômes

Les symptômes de la méningite se manifestent par une fièvre, des maux de tête, des vomissements ou encore une raideur de la nuque : "Devant ces signes, il faut consulter rapidement un médecin", préconise l'ARS.

La vaccination contre le méningocoque C est recommandée par le calendrier vaccinal pour tous les enfants de 12 à 24 mois et en rattrapage chez les personnes de 2 à 24 ans inclus.

Cette vaccination comporte une injection, remboursée par la sécurité sociale.

Une importante campagne de vaccination avait eu lieu en novembre 2011, dans le milieu étudiant lillois, après le décès d'une étudiante de l'Edhec.
 
Sources : AFP / Le nouvel observateur
Mathieu Pagura Metrofrance.com, à Lille
06 février 2013

SAINT-ETIENNE : Un cas de méningite

Un enfant de 23 mois a été hospitalisé ce dimanche pour une méningite de type C. Son état n'inspire toutefois pas d'inquiétude, selon la mairie de Saint-Étienne.
C'est le médecin de famille qui a diagnostiquée la bactérie chez le petit garçon âgé d'à peine deux ans. Dans la foulée, l'Agence Régionale de Santé a appliqué la procédure en vigueur, à savoir la prescription d'un traitement préventif ( vaccination-antibiotiques )aux personnes susceptibles d'avoir été en contact avec le petit malade : la famille mais aussi vingt membres du personnel et 81 enfants de la crèche de la Comédie, quartier Beaubrun-Tarentaize, où le cas de méningite a été diagnostiqué. 

Contactée par nos soins, la mairie de Saint-Étienne se veut toutefois rassurante précisant que "les autorités sanitaires n'ont pas jugé nécessaire d'ordonner la fermeture de la crèche et du jardin d'enfants concernés". 

SOURCE / A.S ACTIV RADIO

Saint-Étienne : un cas de méningite dans une crèche

Fièvre, maux de tête, vomissements : un petit garçon de 2 ans a déclaré les symptômes de la maladie à la crèche de la Comédie la semaine dernière.
  
Il est sous antibiotique depuis dimanche, son état s'est amélioré, mais il est toujours en soin à l'hôpital Nord de Saint-Etienne.

L'enfant a été diagnostiqué assez tôt, donc a priori, pas de crainte à avoir pour les petits qui auraient été en contact avec lui.

Malgré tout, les familles sont invitées à consulter leur médecin traitant.

La crèche de la Comédie, la plus grosse de la ville avec une capacité d'accueil de 60 enfants, reste ouverte. Un pédiatre sera sur place ce mardi pour répondre à l'éventuelle inquiétude des parents et pour distribuer du sirop et des comprimés aux personnels, parents et enfants de l'établissement.

SOURCE : RADIO SCOOP

2017
  2012

LOIRE : Un cas de méningite C dans une crèche stéphanoise

La victime, un petit garçon de 23 mois, se porte bien. Ses petits camarades de la crèche de la Comédie située dans le centre de Saint-Etienne ainsi que le personnel vont être préventivement traités.

L'enfant a été hospitalisé, dimanche, pour une méningite C. Il va bien. Toutes les personnes de son entourage ainsi que les enfants de la crèche ainsi que le personnel vont prendre un traitement antibiotique préventif afin d'éviter son éventuelle propagation. 
La transmission se fait par voie aérienne, lors de contacts directs, répétés et rapprochés (vie en collectivité) avec de la salive contaminée (postillons, éternuements, bisous). Le risque de transmission est plus élevé en hiver. Selon l'OMS (Organisation mondiale de la santé), entre 10 et 25% des gens sont porteurs de cette bactérie à un moment donné. Le plus souvent, ce sont les adolescents ou les jeunes adultes. On constate deux pics de fréquence de la maladie : chez les enfants de la naissance à 5 ans, et chez les adolescents entre 15 et 20 ans.

Source : LE PROGRES.FR Publié le 17/12/2012

ARDECHE : la lycéenne victime d'une méningite sortie de réanimation

La jeune lycéenne d'Annonay scolarisée à l'établissement Saint-Denis à Annonay est sortie du service de réanimation de l'hôpital de Lyon mardi dernier, le 30 octobre.

Une très bonne nouvelle !
La lycéenne avait été en effet hospitalisée dans un état grave jeudi dernier (25 octobre) pour une infection invasive à méningocoque de groupe B (méningite). L'Agence régionale de santé (ARS) avait alors rapidement mis en place des mesures de prévention.
Il s'agissait du troisième cas survenant en onze jours d'intervalle chez des lycéens d'Annonay depuis le 14 octobre. Rappelons, par ailleurs, que deux cas étaient survenus chez des lycéens du même établissement, le lycée Saint-Denis, dans deux classes de terminale différentes, et un autre au lycée Boissy-d'Anglas.
L'ARS, en lien avec la cellule nationale d'aide à la décision, avait alors proposé un traitement préventif. D'abord chez les proches de la jeune lycéenne. Puis, le lendemain vendredi 26 octobre, 250 élèves du lycée Saint-Denis avaient reçu un traitement préventif (antibiotique).

Un énorme soulagement
Étaient concernés les élèves qui avaient été en cours avec la jeune lycéenne mais aussi ceux qui avaient participé à un bal de promotion quelques jours auparavant, bal identifié comme plausible « situation à risques » par l'ARS et les autres experts.
Sur les trois cas de méningite déclarés, les deux premiers lycéens sont guéris. Pour la jeune lycéenne de 17 ans encore hospitalisée, ses jours ne sont plus en danger. C'est donc un énorme soulagement bien évidemment pour les familles mais aussi pour beaucoup d'élus, habitants, parents d'élèves et lycéens inquiets pour leur camarade.

Source : France 3 Rhône Alpes
Publié le 01/11/2012

ANNONAY : nouveau cas de méningite

Une élève de terminale qui a contracté à son tour une méningite de type B à Annonay est dans un état grave. Il s'agit du troisième cas recensé d'une infection de ce type dans un établissement scolaire d'Annonay.

C'est l'Agence régionale de santé Rhône-Alpes qui a diffusé l'information hier soir en ces termes : "Un nouveau cas d'infection invasive à Méningocoque de groupe B a été identifié chez une lycéenne d'Annonay scolarisée au lycée Saint-Denis ". L'ARS précise qu'il s'agit là du " troisième cas survenant à 11 jours d'intervalle" dans des établissements de la ville : "Deux sont survenus dans le même établissement, le lycée St Denis, dans 2 classes de terminale différentes, et le troisième au lycée Boissy d'Anglas".

Les deux premiers cas se sont déclarés le 14 octobre 2012 sur des élèves de 15 et 17 ans, inscrits dans des lycées différents et ne se connaissaient pas. La comparaison des méningocoques par l'Institut Pasteur a montré que les souches étaient identiques. Les patients et leur entourage ont fait l'objet d'un traitement antibiotique approprié. L'Agence régionale de Santé (ARS) précise maintenant que "ces deux lycéens sont guéris".
       
L'ARS dit avoir reçu le jeudi 25 octobre le signalement d'un nouveau cas survenu chez une lycéenne d'une classe de terminale du lycée St Denis. Selon l'Agence de santé, cette lycéenne serait aujourd'hui dans un état grave. Une enquête est en cours pour déterminer d'éventuels liens avec les cas précédents. Un traitement prophylactique est proposé dés aujourd'hui  aux personnes proches de cette élève.

Le rapprochement de ces différents cas conduit l'Agence Régionale de Santé à solliciter la cellule nationale d'aide à la décision pour envisager des mesures complémentaires à celles déjà mises en oeuvre.

Les lycéens ont donc été invités à prendre un traitement antibiotique :
Selon certains parents d'élèves contactés jeudi soir ,la contamination serait intervenue au cours d'un bal organisé entre terminales à Annonay :

Source : France 3 Rhône Alpes Par Philippe Bette
Publié le 26/10/2012

GAILLAC (Toulouse) : une jeune fille hospitalisée à Purpan

Un cas d'infection à méningocoque a été déclaré, hier, chez une jeune fille de 16 ans, scolarisée au lycée Victor-Hugo à Gaillac. Elle est actuellement hospitalisée au centre hospitalier de Purpan à Toulouse. Son état clinique est stationnaire.
Les services de la délégation territoriale de l'ARS et la direction des services de l'éducation nationale du Tarn, ont joint et vont joindre les proches de la malade afin qu'ils reçoivent dès ce week-end un antibiotique préventif (Rifampicine). Il s'agit des personnes ayant eu des contacts étroits, rapprochés et répétés durant les 10 jours précédents sa maladie : à savoir sa famille et amis très proches. Sachant que le risque de contamination est faible, il n'y a donc pas lieu de traiter d'autres personnes même ayant eu des contacts occasionnels avec la malade.

Source : LA DEPECHE DU MIDI
Publié le 21/10/2012

Haute-Savoie : Un étudiant de l'IUT d'Annecy victime d'une méningite

Après le décès d'un étudiant de 20 ans, le Ministère de la Santé rapporte que les personnes en contact avec lui ont été identifiées, et incite toute personne concernée à contacter le Centre Hospitalier.

Dans un communiqué, le Ministère de la Santé rapporte que le Centre Hospitalier d'Annecy a identifié un méningocoque B, dans les prélèvements réalisés chez un jeune homme de 20 ans, retrouvé décédé dans son véhicule le vendredi 12 octobre dans l'après-midi, à Annecy.

"Le méningocoque est un germe fragile qui ne survit pas dans le milieu extérieur. La transmission inter humaine ne peut donc se faire qu'en cas de contact direct, rapproché, prolongé et/ou répété avec la personne malade, dans les quelques jours qui ont précédé le diagnostic", ajoute le Ministère.

Un étudiant de l'IUT d'Annecy est mort vendredi 12 octobre des suites d'une méningite. L'occasion de faire un point sur cette maladie et les risques d'infection avec le Professeur Stahl , spécialiste de la méningite au CHU de Grenoble.

A la lumière de ces critères, la cellule régionale de veille et de gestion sanitaires a identifié l'ensemble des contacts familiaux et extra-familiaux de la victime. Cet étudiant était en 2ème année à l'IUT d'Annecy, filière Qlio (qualité, logistique industrielle et organisation). Il résidait dans un foyer de jeunes travailleurs à Annecy.

À cette heure, la quasi-totalité de la vingtaine de sujets contacts identifiés a pu être jointe, soit directement, soit indirectement, en lien étroit notamment avec le médecin de l'université. Leur accès au traitement recommandé a été assuré.

Par ailleurs, un courrier a été diffusé aux étudiants, aux parents et aux professeurs de l'IUT ainsi qu'aux résidents (et à leurs parents) et au personnel du foyer de vie. Ce courrier mentionne notamment les signes évocateurs de cette maladie (fièvre, maux de tête…).

Une réunion d'information a aussi été organisée, ce mardi 16 octobre, dans la classe de l'IUT fréquentée par le jeune homme.

Source : France 3 Alpes

ANNECY  : victime d'une méningite foudroyante

Le jeune homme de 20 ans retrouvé mort dans sa voiture, sur un parking de l'avenue du Parmelan vendredi, est mort d'une méningite B foudroyante.
Scolarisé à l'IUT d'Annecy, le jeune homme originaire de Savoie était en 2e année de DUT. La veille, il était allé en cours normalement et avait passé la soirée du jeudi avec des amis.
Le vendredi matin, il a été pris de vomissements violents et avait décidé de rentrer chez ses parents pour le week-end. Il a été découvert inanimé dans son véhicule vers 17 heures.
Les étudiants de l'IUT d'Annecy ont été avertis de la mort de leur camarade lundi matin et ont appris qu'il avait été victime d'une méningite l'après-midi. Ce mardi matin, un médecin de l'agence régionale de santé Rhône-Alpes est venu sur le campus faire le point sur la situation.
Les étudiants proches de la victime ont reçu un traitement préventif. Les autres, se sont vus communiquer une liste de symptômes à surveiller, avec la consigne de contacter immédiatement leur médecin traitant en cas de doute. Le même dispositif a été adopté pour le personnel de l'IUT.
L'établissement a pu fonctionner normalement hier, les germes ne survivant pas dans l'air ambiant et se transmettant par contact direct. Les lieux n'ont donc pas été désinfectés et peuvent accueillir les étudiants sans danger.
L'an dernier, presque un an jour pour jour, un étudiant de l'Université de Savoie, à Chambéry, avait trouvé la mort dans des circonstances identiques.

Source : Le Dauphine.com
Publié le 16/10/2012

Saint-LÔ : Alerte à la méningite 

Un cas de méningite à méningocoque avéré mercredi dernier dans un collège de Saint-Lô.

La préfecture de la Manche se veut rassurante: "toutes les dispositions ont été prises par prévention auprès des autres élèves de l'établissement". Un cas de méningite à méningocoque a été décelé au sein du collège Interparoissial de Saint-Lô. Le cas a été avéré mercredi 10 octobre.

Le collégien a été hospitalisé à l'hôpital Mémorial de la ville. Il a été placé sous traitement antibiotique. Le médecin de l'Education nationale et le médecin inspecteur de santé publique ont informé les parents d'élève de la situation par courrier. Les collégiens ayant cotoyé leur camarade malade ont reçu une antibiothérapie à titre préventif.

Source : France 3 Basse Normandie
Publié le 13/10/2012

un cas de méningite à méningocoque

Dans un courrier envoyé aux parents d'élèves du collège Interparoissial de Saint-Lô, médecin de l'Education nationale et médecin inspecteur de santé publique ont informé ceux-ci qu'un cas de méningite à méningocoque avait été décelé auprès d'un collégien de l'établissement. Collégien qui a été pris en charge et placé sous traitement.
Son cas a été avéré ce mercredi 10 octobre. Les collégiens qui ont été en contact direct, étroit et prolongé avec l'enfant malade ont reçu une antibiothérapie à titre préventif selon ce même courrier. Le directeur de l'établissement, joint, ne souhaite faire aucun commentaire. Il affirme simplement que « tout a été mis en œuvre pour informer les familles, mettre en place la prévention et le traitement des élèves du collège. » Le collège continue de fonctionner normalement.
Le médecin de l'Education nationale, cosignataire du courrier envoyé aux parents du collège saint-lois, contacté également, renvoie vers la préfecture de la Manche. Celle-ci confirme, suite aux informations que lui a transmise l'Agence régionale de la Santé qu'« un collégien de l'Interparoissial a effectivement été hospitalisé à l'hôpital Mémorial de Saint-Lô et placé sous traitement antibiotique et que toutes les dispositions ont été prises, par ailleurs, par prévention auprès des autres élèves de l'établissement saint-lois. »
L'infection à méningocoque peut se manifester par une fièvre, des maux de tête, des nausées, des vomissements, une raideur de la nuque, l'apparition de points rouges sur la peau. Ces signes doivent alerter et amener à consulter le 15 ou un médecin.

Source : ouest.france.fr
Publié le 12/10/2012

Valenciennes et ses environs

Cas de méningite détecté dans le Cambrésis : la situation gérée par l'agence régionale de la santé

Nous venons d'apprendre qu'un cas de méningite avait été détecté dans le Cambrésis au cours de cette semaine. Selon les éléments en notre possession, il s'agirait d'un enfant scolarisé ailleurs qu'à Cambrai. Les médecins auraient diagnostiqué une méningite B. Une cellule de veille sanitaire a été mise en place et l'entourage proche de l'enfant ainsi que ses camarades de classe ont été pourvus en antibiotiques. La situation est gérée, rassure l'agence régionale de la santé. L'enfant est pris en charge au centre hospitalier de Cambrai.

Source : La voix du Nord
PUBLIÉ LE 12/10/2012

Pays de Cognac : 
Deux cas de méningite à l'école, les enfants ont quitté l'hôpital

Les enfants ont quitté l'hôpital de Cognac Leur état de santé est satisfaisant. Leurs copains d'une classe de la maternelle Kergomard ont été vaccinés hier.

On a passé le cap inquiétant.» Nathalie Lacroix, maire adjoint à Cognac chargée des affaires scolaires, respire. Et calme le jeu. Hier matin, l'Agence régionale de santé (ARS) et la ville de Cognac ont confirmé que deux cas de méningite à méningocoque ont été diagnostiqués ces derniers jours. Des enfants âgés de 2 et 3 ans, immédiatement hospitalisés une fois les cas avérés. Ils sont depuis retournés chez eux. Aux dernières nouvelles, ils vont bien. «Leur état de santé est satisfaisant», affirment la mairie et l'ARS.
Le premier cas a été décelé le 4 octobre à la halte-garderie «Les Galopins», rue Fontenelles. Le second deux jours plus tard chez un enfant fréquentant à la fois la structure pour les tout-petits et l'école maternelle Pauline-Kergomard, rue de la République.

Branle-bas de combat du côté des autorités sanitaires une fois le diagnostic établi: les parents des petits en contact avec l'enfant touché de la garderie et ceux de la classe du plus grand ont été contactés.
 
Réactions mitigées hier lors de la vaccination
 
Tous les bambins ont subi un traitement antibiotique complété par une vaccination pour les plus de 2 ans. Mobilisation générale dans les services de l'éducation nationale, de la Protection maternelle infantile (PMI), du centre de vaccination du conseil général, les services de la ville de Cognac, l'ARS, les médecins traitants et les pharmaciens.
Jeudi, les parents ont été conviés à une réunion d'information à l'école Kergomard. Hier après-midi, les parents des enfants de la classe de petite section ont pu, s'ils le souhaitaient, faire vacciner leur enfant à l'école. Un médecin était sur place en début d'après-midi. Rassurées les familles ? Il fallait se poster devant les grilles de l'établissement pour le mesurer. «Oui ça va je ne suis pas trop alarmée», souffle une maman, carnet de santé à la maman, venue «évidemment» assister à la séance de vaccination. «Ou plutôt je ne suis plus alarmée depuis que j'ai compris que si mon enfant avait été infectée, les symptômes seraient déjà apparus». «Si, si je suis toujours très inquiet, conteste quant à lui un papa reparti avec sa petite fille après la piqûre. Je me suis renseigné auprès de pédiatres: la méningite, ce n'est pas anodin. Tout ce protocole, ce n'est pas très rassurant.»
À Kergomard, la méningite on connaît: par un curieux concours de circonstances, un cas a été signalé dans ce même établissement en février dernier, dans une classe de grande section. Trois cas à Cognac donc sur les dix recensés au total en Poitou-Charentes depuis le début de cette année.
Maladie mortelle dans 10% des cas
La méningite à méningocoque est une maladie infectieuse causée par une bactérie dont le diagnostic peut être fatal dans 10% des cas. Elle survient en général entre le début de l'hiver et du printemps et touche surtout les enfants et les adolescents. Plusieurs bactéries peuvent être responsables de la maladie.
Certaines sont particulièrement inquiétantes en raison des épidémies qu'elle peut causer. L'incidence
en France est d'un cas pour 100.000 habitants. La méningite à méningocoque se transmet de personne à personne par les gouttelettes de sécrétions respiratoires, par la toux ou les postillons. Les éternuements, les baisers, la vie en communauté, le partage de couverts favorisent la propagation de la bactérie. La période d'incubation dure entre 2 et 10 jours, la moyenne étant de 4 jours.
Selon la forme de la maladie et son diagnostic plus ou moins précoce, les symptômes ne seront pas les mêmes. Les signaux sont souvent la fièvre, les maux de tête, la photophobie (la crainte de la lumière), des raideurs au niveau de la nuque, nausées et vomissements. La maladie peut entraîner parfois des lésions cérébrales, une surdité partielle et des troubles de l'apprentissage. Dans sa forme la plus grave, le malade décède 24h à 48h après l'apparition des symptômes. La vaccination est possible pour deux des sérogroupes. Le vaccin dit «divalent» n'est efficace qu'au-delà de l'âge de 18 mois et reste efficient 3 ans. Comme toutes les infections bactériennes, la méningite à méningocoques se traite par des antibiotiques. Plus le traitement est administré tôt, plus il est efficace.

Source : Charente Libre
Publié le 13 Octobre 2012

COGNAC : Deux cas de méningite

Le 29 septembre 2012, une méningite à méningocoque, une forme non virulente de cette maladie dont le nom inquiète, a été diagnostiquée chez un enfant en bas âge.
La halte-garderie les Galopins, à Cognac, fréquenté par cet enfant, a été alertée le 4 octobre.
Aussitôt, l'agence régionale de santé (ARS) a mis en place une information des familles des enfants avec lesquels il avait pu être en contact.
Le samedi 6 octobre, un autre cas était signalé chez un enfant fréquentant la halte garderie les Galopins l'après-midi, et passant ses matinées à l'école maternelle Pauline-Kergomard, à Cognac.
La même procédure d'information a été menée par l'ARS auprès des parents d'élèves de la classe de petite section.
Toutes les personnes qui ont pu être en contact avec les enfants ont fait l'objet de mesures préventives, avec notamment un traitement antibiotique. Les deux enfants sont dans un état satisfaisant. Les élèves de la classe concernée vont être vaccinés ce vendredi après-midi.
Afin de rassurer les familles et de répondre à toutes les questions, notamment celles des parents de l'autre classe de petite section, dont les élèves ne seront pas vaccinés, une réunion d'information a eu lieu jeudi soir à l'école maternelle. « Tout est fait pour enrayer les choses. La période d'incubation du virus est de dix jours, il faut le garder à l'esprit. Les médecins de Cognac ont été sensibilisés par l'ARS », note Nathalie Lacroix, adjointe aux affaires scolaires de Cognac.

Source : SUD OUEST
Publié le 12/10/2012
Par Philippe MENARD

CAHORS : un bébé de 13 mois meurt d'une méningite

Un bébé de 13 mois est décédé des suites d'une méningite à méningocoque de type B, trois heures après son admission au services des urgences de l'hôpital de Cahors, a-t-on appris vendredi auprès de l'Agence régionale de santé (ARS) de Midi-Pyrénées. Le garçonnet a été conduit aux urgences par son père jeudi.

La crèche venait d'alerter cet habitant de l'Hospitalet, un village proche de Cahors, que l'enfant présentait des symptômes de ce qui ressemblait alors à une gastro-entérite. Malgré les efforts des médecins, l'enfant est décédé trois heures après son arrivée aux urgences d'une méningite due au méningocoque de type B, pour laquelle il n'existe aucun vaccin.

La trentaine de personnes en contact direct avec l'enfant décédé, les membres de sa famille, le personnel de la crèche et les enfants présents, ont été traités aux antibiotiques. La crèche a été fermée vendredi; elle rouvrira ses portes lundi matin.
 
Source : Par Europe1.fr avec AFP
Publié le 28 septembre 2012

Plessé : Cas de méningite

A l'école maternelle Notre Dame, on garde son calme.

Mardi 18 septembre 2012, Brigitte Langlais, directrice de l'école Notre-Dame, à Plessé, au nord de la Loire-Atlantique, a appris l'hospitalisation au CHU de Nantes d'une élève de sa classe de petite section. Âgée de trois ans, la fillette présentait des symptômes de méningite. Des analyses sont en cours. Elles permettront de savoir s'il s'agit d'une méningite à méningocoques, très virulente. « La maman m'a indiqué que la petite réagissait très bien au traitement. De ce fait, les médecins se montrent confiants sur le type de la maladie », selon la directrice.

L'école a normalement fonctionné mardi et sera ouverte demain jeudi. Le nécessaire a été fait très rapidement. Seuls les vingt-six enfants de la classe de la directrice sont concernés par un risque potentiel. « Un risque minime, selon la directrice, puisque la petite fille a montré les premiers signes pendant le week-end et elle n'est pas venue à l'école lundi. Mais cela n'annule pas la procédure »,

L'Agence régionale de santé (ARS) a envoyé à l'école un courrier type à remettre aux familles « J'ai moi aussi contacté les familles afin qu'elles prennent un rendez-vous chez leur médecin traitant et qu'elles obtiennent une ordonnance pour un traitement adapté de deux jours. Les antibiotiques préconisés étaient livrés à la pharmacie dès 14 h 30 ».

Tous les adultes qui ont côtoyé l'enfant bénéficient d'un traitement préventif ainsi que son père, sa mère et son frère. La maman, en arrêt, est restée près de sa fille. Un autre courrier a été mis dans tous les cartables de l'école afin d'éviter un mouvement de panique. La directrice a expliqué aux familles que cette maladie n'était pas contagieuse par ricochet. Les frères et sœurs des petits camarades de la fillette ne bénéficient d'aucun traitement et les autres élèves de l'école non plus.

Source : Retrouver les articles jeudi 20 septembre 2012, dans le journal Ouest-France (pages région et Plessé)

Côte d' Amor : un cas de méningite à Plérin

Une adolescente âgée de13ans, élève du collège Lequier, à Plérin, a été hospitalisée vendredi, alors qu'elle présentait les symptômes d'une méningite à méningocoque B.

Hier, son état s'améliorait, selon le principal de l'établissement. Une vingtaine d'élèves et membres du personnel, susceptibles d'avoir eu des contacts avec la jeune fille, se sont vu recommander, par l'Agence régionale de santé (ARS), un traitement préventif de deux jours à base d'antibiotiques. Il a été recommandé aux parents des autres élèves, par courrier, de se monter attentifs à l'état de leurs enfants, durant la période d'incubation de la maladie, qui est de dix jours.

Source : LE TELEGRAMME.COM
Publié le 18 septembre 2012 

MOURENX : un enfant de 21 mois meurt d'une méningite

Conduit aux urgences du centre hospitalier de Pau dans les Pyrénées, l'enfant a été ensuite transporté à Bordeaux où il est décédé.

Un bébé de 21 mois habitant Mourenx est décédé mercredi dernier au centre hospitalier Pellegrin de Bordeaux, où il avait été évacué après qu'une méningite a été diagnostiquée. Les parents avaient tout d'abord conduit le garçonnet chez un médecin de Mourenx. Au vu des symptômes et de l'état de l'enfant, celui-ci l'avait fait transporter au centre hospitalier de Pau.

Conduit en urgence de Pau à Bordeaux

Faute de place en réanimation et face à la gravité de son cas, le bébé avait été conduit en urgence à Bordeaux. L'information a été confirmée samedi par la préfecture et l'hôpital de Pau. Selon les premiers éléments, et au vu des symptômes, l'enfant souffrait d'un purpura fulminans à méningocoque de type B.
Des analyses complémentaires sont en cours pour le confirmer : les résultats seront connus en début de semaine. La famille du garçonnet et tous ceux qui ont été en contact proche avec lui ont fait l'objet d'un traitement prophylactique à base d'antibiotiques. Un de ses frères a été hospitalisé mais pour une inflammation du genou : il devait sortir du centre hospitalier ce samedi.

Source : LA REPUBLIQUE des pyrénées.fr
Par B.R. avec J.-L. G - Photos (Archives Marc Zirnheld).

Publié le 17/09/2012

DIEPPE : la méningite "Dieppoise" frappe à nouveau

Un cas a été enregistré à Eu la semaine passée. Il s'agit bien de la fameuse souche B 14.

Si la méningite B14 a bien « disparu » du secteur de Dieppe, elle continue de proliférer aux alentours. Un dernier cas d'infection invasive à méningocoque, survenu dans le canton d'Eu le 22 juillet dernier, a été identifié en fin de semaine dernière comme appartenant à la fameuse souche dieppoise : la B14. « La confirmation est venue du centre national de référence, l'institut Pasteur de Paris » explique le Dr Benoît Cottrelle, responsable du pôle veille et sécurité sanitaire à l'ARS, l'Agence régionale de santé de Haute-Normandie. Il s'agit d'une personne âgée de 17 ans, un jeune homme qui n'était pas vacciné et qui serait en bonne santé. Trois autres cas d'infection invasive à méningocoques B14 ont été enregistrés depuis le début de l'année dans les cantons de Blangy-sur-Bresle et de Londinières. L'un de ces cas s'était révélé mortel pour Mathilde, une adolescente originaire du canton de Blangy et scolarisée à Eu au lycée Anguier.
Cette dernière avait bien reçu trois injections du vaccin norvégien MenBvac au cours de l'année 2009 selon le protocole requis. Elle devait pourtant décéder le 25 février dernier d'un purpura fulminans, la forme la plus grave de ces infections invasives à méningocoques.

Une campagne de Vaccination mise en place :
Pour combattre cette souche dite dieppoise, une campagne de vaccination a été mise en place depuis 2006 dans certains cantons de la Seine-Maritime et de la Somme. Reste que chaque enfant et adolescent doit également effectuer un rappel pour que la protection soit durable. « Il est indispensable que les personnes qui ont débuté une vaccination puissent la compléter rapidement et que ceux qui n'auraient pas encore reçu de première injection se mettent en relation avec la plateforme téléphonique au 0 820 30 00 60 » indique le Dr Cottrelle. Marie-Françoise Gaouyer, maire de la ville d'Eu qui a eu connaissance de ce nouveau cas, a annoncé que la campagne de vaccination allait être renforcée d'ici la rentrée des classes.

Prudence :
L'ARS a écrit en ce sens aux parents des patients les invitant à se rendre dans un centre de vaccination ou chez leur médecin traitant, pédiatre ou généraliste. Les infections invasives à méningocoque de type B14 peuvent avoir des conséquences graves et la vaccination reste le seul moyen de se protéger. La vaccination est recommandée chez les enfants et les jeunes âgés de 2 mois à 24 ans résidant, scolarisés ou en mode de garde dans les quatorze cantons concernés par la campagne.
Quant au dernier cas de souche B14 enregistré à Dieppe, il remonte selon Benoît Cottrelle « à janvier 2010 »alors que la souche B 14 a commencé à sévir sur le territoire dieppois en 2003 où douze cas avaient été constatés. Benoît Cottrelle se veut néanmoins prudent vis-à-vis des récentes déclarations de l'Institut de veille sanitaire (InVS) qui évoquait il y a quelques jours « une disparition progressive depuis 2009 » de la méningite dans le secteur de Dieppe depuis 2009. Si l'hyperendémie a été enrayée, le protocole qui comprend désormais quatre injections doit être réalisé jusqu'au bout. Or si 77 % du public ciblé dans la région a bénéficié de la primo vaccination, seulement 66 % de ce même public visé aurait réalisé le fameux rappel. Quand on sait qu'une souche de méningite qui s'implante sur un secteur donné reste en général active… 15 à 20 ans, il y a de quoi rester vigilant ! 

Source : LES INFORMATIONS DIEPPOISES
Publié le 30/07/2012 -cb-

Seine-Maritime : nouveau cas de méningite B14

Le dernier cas d'infection invasive à méningocoque survenu sur un jeune homme le 22 juillet dans le canton d'Eu a été identifié comme appartenant à la souche B14 :P1,7-16, la souche dite dieppoise, pour laquelle une campagne de vaccination a été mise en place dans certains cantons depuis 2006. Le jeune garçon touché qui va bien n'était pas vacciné.
Les quatre cas d'infection invasive à méningocoque B14 recensés depuis le début de l'année sont survenus chez des jeunes résidant dans les zones de Londinières, Blangy-sur-Bresle et Eu, où une campagne de vaccination est en cours. Deux d'entre eux n'étaient pas vaccinés et les deux autres n'avaient pas reçu les quatre injections nécessaires à une bonne protection.
Il est indispensable que les personnes qui ont débuté une vaccination puissent la compléter rapidement et que ceux qui n'auraient pas encore reçu de première injection se mettent en relation avec la plateforme téléphonique au 0 820 30 00 60.
Les infections invasives à méningocoque de type B14 peuvent avoir des conséquences graves et la vaccination reste le seul moyen de se protéger. La vaccination est recommandée chez les enfants et les jeunes âgés de 2 mois à 24 ans résidant, scolarisés ou en mode de garde dans les 14 cantons concernés par la campagne.

SOURCE : Paris Normandie
Publié le vendredi 27 juillet 2012

Un nouveau cas de méningite a été détecté dimanche dans la région de Eu
Si une étude de l'Institut de Veille Sanitaire, montre que l'épidémie de méningite à méningocoques aurait progressivement disparu sur la région de Dieppe, c'est en revanche loin d'être le cas dans la région de Eu, où les cas se multiplient depuis quelques mois. Dernier cas en date ce dimanche 22 juillet sur un jeune homme de la région de Eu. Un cas confirmé seulement aujourd'hui vendredi 27 juillet (soit 5 jours après) par l'Agence Régionale de Santé : “Le dernier cas d'infection invasive à méningocoque survenu le 22 juillet en Seine-Maritime a été identifié comme appartenant à la souche B14 P17-16, la souche dite dieppoise, pour laquelle une campagne de vaccination a été mise en place dans certains cantons depuis 2006. 
Les quatre cas d'infection invasive à méningocoque B14 recensés depuis le début de l'année sont survenus chez des jeunes résidant dans les zones de vaccination. Deux d'entre eux n'étaient pas vaccinés et les deux autres n'avaient pas reçu les quatre injections nécessaires à une bonne protection. Il est indispensable que les personnes qui ont débuté une vaccination puissent la compléter rapidement et que ceux qui n'auraient pas encore reçu de première injection se mettent en relation avec la plateforme téléphonique au 0 820 30 00 60. 
Les infections invasives à méningocoque de type B14 peuvent avoir des conséquences graves et la vaccination reste le seul moyen de se protéger. La vaccination est recommandée chez les enfants et les jeunes âgés de 2 mois à 24 ans résidant, scolarisés ou en mode de garde dans les 14 cantons concernés par la campagne”.

Marie-Françoise Gaouyer, maire de la ville d'Eu qui a eu connaissance de ce nouveau cas, vient de nous annoncer que la campagne de vaccination allait être renforcée d'ici la rentrée des classes.

Source : L'informateur.fr
Publié le 27/07/2012

2017
   avant 2011 en archives