Cette rubrique relate les dernières actualités, souvent tragiques, liées à la méningite.  MANCHE, évacuation sanitaire à bord d'un ferry | Source : Le Télégramme 27/06/10
Durant la nuit de vendredi à samedi, un hélicoptère Dauphin médicalisé de la Marine nationale, basé à Lanvéoc-Poulmic (29), a procédé à l'évacuation d'une passagère d'un ferry. Le Cap Finistère, appartenant à la Brittany Ferries, effectuait la traversée Plymouth-Santander. Peu avant 21h, alors que le bateau naviguait dans le nord d'Ouessant, le médecin de bord a signalé au centre de consultation médicale maritime de Toulouse qu'une passagère britannique de42ans était malade. Soupçonnant un début de méningite, ce dernier a décidé une évacuation. Elle a été orchestrée par le Cross Corsen. La malade a été prise en charge à l'hôpital de La CavaleBlanche à Brest. |
|  MENINGITE C : Un risque inutile à courir pour les tout petits | Source : Le pays.fr Belfort Héricourt Montbéliard 26/06/10
La méningite C, bien que relativement peu fréquente, est une maladie grave qui peut entraîner la mort ou laisser des séquelles graves. Un vaccin est disponible qui protège contre la bactérie responsable de cette infection. La méningite à méningocoque est la première cause de méningite bactérienne pour le tout petit enfant. « Ces méningites bactériennes sont beaucoup plus graves que les méningites virales, explique le pédiatre Dr Alain Burtscher. Il existe plusieurs types de méningocoques qui donnent leur nom à la méningite correspondante. La méningite de type B pour laquelle on n'a pas de vaccin est responsable des deux tiers des méningites à méningocoques, soit 300 cas par an en France. La C représente environ le tiers restant, soit 150 cas par an en France ».
Émergence d'une bactérie virulente
Si ces chiffres ne sont pas énormes, ils ne sont pas non plus négligeables, compte tenu d'un taux de mortalité élevé. Le méningocoque est une bactérie du pharynx qui est présente chez un quart de la population française. Si le méningocoque, qui est normalement hébergé dans les fosses nasales, passe dans le sang, il peut provoquer une septicémie, parfois sous une forme extrêmement foudroyante, le purpura fulminans, qui entraîne le décès très rapide, en quelques heures, du patient. « Il existe une bactérie très virulente qui porte un complexe particulier, poursuit le médecin. Il y a dix ans, cette forme ne représentait que 1 % des prélèvements. Aujourd'hui c'est 70 % des prélèvements. On arrive à un degré où d'autres pays ont développé des épidémies. » Des bouffées d'épidémies ont été récemment constatées en France. « À chaque fois, la vaccination des personnes à risques a permis de juguler la contamination ». Depuis dix ans, 150 cas de méningite C en moyenne sont observés par an en France, avec un taux de mortalité de 20 %, soit 30 décès par an. 20 % des patients ont également des séquelles à vie, dont des amputations suite à la septicémie et des problèmes cérébraux : surdité, troubles cognitifs, difficultés d'apprentissage.
Après la grippe
Pour le pédiatre, il y a un intérêt à généraliser la vaccination contre la méningite C, d'abord pour empêcher que la forme la plus virulente prenne le dessus. « En dix ans, la mortalité a doublé pour la méningite C contre 10 % pour la méningite B, et il y a beaucoup plus de séquelles. » Ensuite, il est moins coûteux pour la collectivité de vacciner en masse que de maîtriser dans l'urgence une situation de bouffée épidémique plus ou moins importante. Enfin, le pic de méningite C survient presque toujours 15 jours après l'épidémie de grippe. Les groupes les plus à risque sont les enfants entre 0 et 6 ans et les adolescents entre 14 et 25 ans. Une injection de vaccin, très bien toléré, suffit à partir d'un an. Il est remboursé par la Sécurité sociale. |
|  La méningite C frappe aussi | Source : Paris Normandie 25/06/10
Lorenzo, ici avec sa maman, est tétraplégique suite à une méningite.
La méningite de type B sévit en Seine-Maritime. Une maman met en garde contre la C tout aussi dangereuse. Au mur, des posters de l'Olympique de Marseille, des gants ayant appartenu au gardien de but Steve Mandanda, un maillot du HAC… Nul doute, Lorenzo est un passionné de football. Pourtant, depuis un an, il ne peut plus fréquenter les terrains de sport. Tout a basculé le 8 mars 2009. « Lorenzo s'est réveillé en pleine nuit, se souvient Magali Ferro, sa maman. Il avait des maux de tête, des vomissements de couleur jaune et verte et la lumière le faisait souffrir. J'ai tout de suite eu peur car, étant assistante maternelle, je suis informée de certaines maladies. » Magali pense immédiatement à une méningite. Elle appelle le Samu mais l'adolescent, alors âgé de 15 ans, n'a pas la nuque raide, l'un des symptômes de la maladie. Finalement, avec son mari, elle se rend aux urgences enfants de l'hôpital Flaubert. « Il a été vu aussitôt. Une ponction lombaire a confirmé qu'il s'agissait d'une méningite mais on ne savait pas de quelle souche. » Les analyses révéleront qu'il s'agit de la souche C.
De graves séquelles Transporté à Rouen, l'état de Lorenzo s'aggrave. « Il a fait un œdème cérébral avec épanchement du cerveau. Plongé dix jours dans le coma pour qu'il ne souffre pas, il s'est réveillé tétraplégique », confie la maman, qui a cessé de travailler pour s'occuper de son fils hospitalisé pendant neuf mois. Aujourd'hui, la famille Ferro cherche un appartement adapté au handicap de Lorenzo car, sans ascenseur, il ne peut plus sortir. « J'aimerais que mon fils se reconstruise », souffle Magali. Cet après-midi, Micheline Hornung, présidente de l'association Méningite Régis 76, remettra un chèque de 1 800 euros à la famille Ferro. « Un petit coup de pouce », admet la présidente. De quoi, en tout cas, mettre du beurre dans les épinards. « Nous vivons à quatre sur un salaire. » Or, les coussins de confort, les couches, les alèses… coûtent cher et ne sont pas pris en charge par l'Assurance maladie… Et en septembre, l'adolescent de 16 ans suivra une rééducation à Caudebec-lès-Elbeuf, occasionnant des frais d'hébergement pour la maman. La remise de ce chèque est aussi, pour Magali et l'association, l'occasion de sensibiliser l'opinion publique à la méningite. « Dans la tête des gens, soit on en meurt, soit on s'en sort. Il faut savoir qu'il y a aussi un entre-deux avec des grosses séquelles comme le purpura qui peut entraîner une amputation et la tétraplégie. Il faut faire vacciner ses enfants, les écouter et ne pas hésiter à appeler le Samu dès le premier symptôme. » |
|  Méningite à PLUMELEC | Source : Le Télégramme 17/06/10
Un des deux enfants souffrant de méningite est décédé, hier, en cours de journée (voir Le Télégramme de mercredi). Il était scolarisé dans la classe de CP-CE1 de l'école primaire publique de Plumelec. Il s'agirait d'un garçon de huit ans chez qui les symptômes s'étaient manifestés en premier, dans la nuit de mardi à mercredi, alors qu'il était au domicile familial.
Le second enfant dans un état stable
Le deuxième cas s'est déclaré mardi, en fin d'après-midi, pendant le temps de classe. Les deux enfants ont été hospitalisés en réanimation en service pédiatrique, l'un au CHU de Rennes, l'autre au CHU de Nantes. Selon un communiqué de la préfecture, le second enfant serait «dans un état stable et satisfaisant». La quarantaine de personnes - élèves, enseignants, personnels de l'école, parents - qui ont eu des contacts rapprochés avec les deux malades sont sous antibiotiques depuis avant-hier. Le maire de la commune, LéonGuyot, a reçu la directrice de l'école primaire, hier soir. Une cellule psychologique pourrait être mise en place ce matin, jour de réouverture de la classe. |
|  Une jeune fille décède d'une méningite foudroyante | Source : Le Populaire du Centre 03/06/10
Une jeune fille admise au CHU le jeudi 27 mai dans le service de réanimation du CHU est décédée ce week-end d'une méningite foudroyante. « Il s'agit d'une méningite à méningocoque B qui nécessite des précautions pour l'entourage, indiquait hier Michel Laforcade, directeur de l'Agence régionale de Santé du Limousin. Nous avons donc pris les mesures sanitaires qui s'imposent en pareil cas, en prévenant l'entourage en contact avec cette jeune fille. » Parents, camarades de classe et proches ont été contactés, afin qu'ils se rapprochent de leur médecin traitant, et accèdent au plus tôt à un traitement antibiotique. « Il s'agit d'un cas évidemment dramatique, mais semble-t-il totalement isolé poursuivait le directeur de l'ARS. » La jeune fille de 19 ans décédée dimanche, était élève à l'IESF (Institut d'économie sociale et familiale) à Limoges où elle préparait un BEP Carrières sanitaires et sociales. Une cellule de soutien psychologique était en place hier matin pour accueillir les élèves forcément choqués à l'annonce du décès de leur camarade. Un moment d'autant plus délicat pour ces élèves que les épreuves du BEP débutaient hier matin. S'agissant d'une épreuve nationale, le rectorat de Limoges ne pouvait prendre la décision de repousser ces épreuves. Même si ce cas de méningite bactérienne semble bien, à l'heure actuelle, être un cas isolé, la vigilance s'impose. L'entourage de la jeune fille demeurera sous surveillance dans les jours et semaines à venir, afin de s'assurer qu'il ne s'agit pas d'une épidémie débutante. |
|  Décès du chanteur d'opéra de la cérémonie d'ouverture du mondial | Source : Le point.fr 29/05/10
JOHANNESBURG (Reuters) - Le chanteur d'opéra sud-africain qui devait se produire lors de la cérémonie d'ouverture de la Coupe du monde de football est décédé cette semaine, à un peu plus de 15 jours du début de la compétition. Siphiwo Ntshebe, 34 ans, a succombé mardi à l'hôpital à une méningite contractée lors des répétitions du concert qu'il devait donner le 11 juin avant le match d'ouverture entre l'Afrique du Sud et l'Uruguay. Surnommé le "nouveau Pavarotti", Ntshebe avait été choisi par Nelson Mandela en personne. Il devait interpréter sa chanson "Hope" (Espoir) dans laquelle sont repris des mots prononcés par l'ancien président sud-africain. Le président de la Fifa, Sepp Blatter, a adressé ses condoléances à la famille du chanteur. "Qu'il disparaisse aussi soudainement, et aussi près de l'ouverture de la première Coupe du monde organisée sur le sol africain est très douloureux mais nous ne sommes pas maîtres de notre destin", a-t-il déclaré. D'origine modeste, Ntshebe chantait depuis l'âge de cinq ans. Passé par le Royal College of Music de Londres, il s'était produit dans toute l'Europe.
Xola Potelwa, Clément Dossin pour le service français, édité par Gilles Trequesser |
|  Un lycéen succombe à une méningite | Source : 20 Minutes.fr 27/05/10
Un lycéen nantais est mort dans la nuit de lundi à mardi des suites d'une méningite foudroyante, a-t-on appris hier. Le garçon, âgé de 16 ans, était scolarisé en seconde professionnelle au lycée Michelet. Il est décédé quelques heures à peine après son hospitalisation au CHU. « C'est une bactérie qui circule et est portée le plus souvent sans qu'on se rende compte. Mais elle peut entraîner, rarement, une infection qui se dégrade en choc sceptique », commente Christophe Devaux, directeur adjoint de l'Agence régionale de santé (ARS). Les 21 élèves de la classe de la victime, ainsi qu'une dizaine de proches, se sont vu proposer un traitement préventif antibiotique. « Le risque contagieux est très faible », précise l'ARS. La fréquence des infections à méningocoque est d'environ 2 cas pour 100?000 habitants, les adolescents étant davantage exposés. Vingt cas ont été recensés l'an passé en Loire-Atlantique, dont un a conduit à la mort d'un jeune de 28 ans vivant dans la région nazairienne. |
|  Il meurt au CHU de NANCY | Source : Blog Actu Lorraine 25/05/10
Un jeune homme de 18 ans est décédé hier à l'hôpital de Brabois, suite à une infection invasive à méningocoque. C'est ce qu'ont fait savoir les autorités sanitaires de l'Agence régionale de santé. Le jeune homme était domicilié à Thionville. |
|  MESNIL-SAINT-NICAISE (02) la méningite de nouveau | Source : Le Courrier Picard 14/05/10
Le 27 février dernier, une marche silencieuse avait été menée à Péronne pour Antony Méglinky, 18 ans, de Licourt, décédé le 26 novembre 2009. Un nouveau cas vient de toucher Lilou, une fillette de 4 ans et demi domiciliée dans le village, mais scolarisée depuis peu à Nesle. Son état est jugé préoccupant. Les symptômes d'une infection invasive à méningocoque (autrement dit une méningite dont le type reste à identifier) ont été diagnostiqués hier matin sur une enfant de 4 ans et demi, domiciliée dans la commune de Mesnil-Saint--Nicaise, et admise dans le service pédiatrie du CHU d'Amiens. Hier soir, l'état de la fillette était toujours préoccupant, ce qui a incité les autorités sanitaires à mettre en place des mesures préventives. « Dans ces conditions, une cinquantaine de personnes de l'entourage proche de l'enfant (famille, école, personnel de santé et pompiers) ont été identifiées comme sujets en contact et un traitement préventif leur a été prescrit par leur médecin traitant », précise un communiqué de presse émanant de la préfecture de région. L'enfant, dont les parents sont domiciliés à Mesnil-Saint-Nicaise est scolarisée en moyenne section à l'école maternelle de Nesle. Aussi les autorités sanitaires préconisent-elles aux personnes ayant pu être en « contact rapproché et prolongé » avec cette petite fille de consulter leur médecin traitant, afin qu'il décide de l'opportunité d'un traitement préventif. Bien que la fillette soit depuis un mois, scolarisée à Nesle, cette situation inquiète le maire de Mesnil-Saint-Nicaise, Jacques Merlier. « La période d'incubation de cette maladie est de dix jours, mais la petite Lilou est revenue à l'école maternelle du village il y a seulement quatre jours pour revoir ses copines et copains de classe, j'attends donc du médecin de la DDASS de savoir si nous devons adopter des mesures préventives », confie le maire. Deux cas de méningite foudroyante Du côté de Nesle, on se veut un peu moins alarmiste. « Pas de panique. Pour l'instant aucune fermeture de classe n'a été envisagée, ni même de désinfection des locaux. Seul leur aération nous a été conseillée par la médecine scolaire. Il est simplement conseillé aux parents dont l'enfant aurait de la fièvre de consulter sans attendre leur médecin traitant », nous répond le secrétaire général de la mairie, Gilles Savary. « Il faut attendre maintenant 24 à 48 heures pour connaître à partir des prélèvements effectués, le type de méningite dont la petite Lilou est atteinte » nous explique-t-on au service de veille sanitaire de la DDAAS. Mais difficile de rassurer dans le Pays neslois où deux cas de méningite foudroyante ont causé la mort de deux jeunes gens âgés d'une vingtaine d'années, le 26 novembre 2009 à Licourt et le 5 mars 2010 à Curchy à seulement de 15 km de là. |
|  Méningite C Vaccination recommandée | Source : Le Républicain Lorrain 23/04/10
La recommandation de la vaccination systématique contre les méningites provoquées par le méningocoque C est la principale nouveauté du calendrier vaccinal 2010, selon le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH). Le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a recommandé que tous les bébés âgés de 12 à 24 mois reçoivent une dose de vaccin contre le méningocoque C. Il a également recommandé que les enfants et jeunes adultes jusqu'à 24 ans soient vaccinés en rattrapage. Les infections invasives à méningocoque C « restent des maladies infectieuses graves », souligne le Directeur général de la santé Didier Houssin. Elles sont responsables de 30 décès par an. Autre nouveauté 2010, l'arrivée sur le marché d'un nouveau vaccin conjugué contre les infections invasives à pneumocoque ciblant 13 des sérotypes les plus fréquents chez les enfants, qui va se substituer au vaccin pneumococcique ciblant 7 sérotypes. Le pneumocoque est une bactérie responsable d'infections broncho-pulmonaires et ORL, susceptibles d'évoluer vers des formes sévères. Le schéma vaccinal du vaccin pneumococcique reste identique : deux injections réalisées à 2 et 4 mois, suivies d'un rappel à l'âge de 12 mois, chez les enfants sans facteur de risque. En outre, le vaccin pneumococcique Pneumo 23 est désormais recommandé chez les adultes et les enfants de plus de 5 ans infectés par le VIH. En ce qui concerne la grippe, le Pr Houssin souligne que la réflexion sur la stratégie optimale pour la prochaine saison hivernale est en cours. L'OMS a recommandé d'intégrer la souche pandémique A (H1N1) dans la composition du vaccin saisonnier 2010-2011. En dehors de cette réflexion, le HCSP a recommandé en 2010 la vaccination contre la grippe saisonnière « de toutes les personnes infectées par le VIH ». Elles seront ainsi invitées à se faire vacciner gratuitement par leur caisse d'assurance maladie. Par ailleurs, le HSCP a recommandé, dans un avis du 5 mars, la levée de l'obligation de vaccination par le BCG (contre la tuberculose) pour les professionnels de santé. Enfin, la vaccination contre la rougeole, dont l'épidémie s'est intensifiée en France en 2009, sera inscrite, pour la 2e année consécutive, comme l'une des priorités nationales de la Semaine européenne de la vaccination, du 23 au 30 avril. |
|  BOLBEC, une fillette frappée par une méningite | Source : Paris Normandie 15/04/10
Un cas d'infection invasive à méningocoque a été diagnostiqué dimanche 11 avril chez une petite fille de trois ans résidant dans le canton de Bolbec. Un traitement antibiotique préventif a été prescrit à son entourage familial. Les services de la protection maternelle et infantile se chargent de la prescription de la prophylaxie au sein de la collectivité fréquentée par l'enfant. L'étude biologique du germe responsable est en cours, seul un traitement préventif précoce par antibiotique est préconisé pour l'instant. Selon le germe identifié, des informations complémentaires seront transmises aux personnes ayant été à son contact, au cas où une vaccination serait nécessaire. Il est rappelé que le mode de transmission du méningocoque, par la salive, limite le risque de contamination aux personnes ayant été en contact direct, étroit et répété avec la personne malade (dans un face à face à moins d'un mètre pendant plus d'une heure) dans les 10 jours avant son hospitalisation. Le méningocoque est un germe très fragile, qui ne survit jamais dans l'atmosphère. Il n'y a donc pas lieu de prendre des mesures particulières de désinfection ou de fermeture de locaux. L'Institut de Veille Sanitaire, et sa cellule régionale, la Direction Générale de la Santé (Département des Urgences Sanitaires), ainsi que le maire de la commune concernée ont été informés de la survenue de ce cas.
Ceci porte à 5 le nombre d'infection invasive à méningocoque en Seine- Maritime depuis le 1er janvier 2010. |
|  Un nouveau cas de méningite en SEINE MARITIME | Source : infocéane.com 12/04/10
Un cas d'infection invasive à méningocoque de groupe B a été confirmé chez un garçon de 2 ans résidant dans le canton d'Elbeuf. Un traitement antibiotique préventif a été prescrit à son entourage familial. L'identification et l'information des contacts en collectivité est en cours. L'étude biologique du germe responsable se poursuit, seul un traitement préventif précoce par antibiotique est préconisé pour l'instant. La DDASS rappelle que le mode de transmission du méningocoque, par la salive, limite le risque de contamination aux personnes ayant été en contact direct, étroit et répété avec la personne malade (dans un face à face à moins d'un mètre pendant plus d'une heure) dans les 10 jours avant son hospitalisation. Le méningocoque est un germe très fragile, qui ne survit jamais dans l'atmosphère. "Il n'y a donc pas lieu de prendre des mesures particulières de désinfection ou de fermeture de locaux" pour le Docteur Bohic, de la DDASS de Seine Maritime. L'institut de veille sanitaire, la direction générale de la santé et la cellule d'intervention régionale en épidémiologie de Haute-Normandie et le maire de la commune concernée ont été informés de la survenue de ce cas. Il s'agit du quatrième cas d'infection invasive à méningocoque en Seine-Maritime depuis le 1er janvier 2010. |
|  WALINCOURT-SELVIGNY : Un cas de méningite au collège | Source : La Voix du Nord 01/04/10
« Oui bonjour, je vous appelle concernant une élève qui aurait contracté... ...
- Ah oui, ne quittez pas, je vous passe tout de suite le chef d'établissement. » À peine le temps de finir la phrase, ni même de présenter le sujet. Visiblement, la secrétaire du collège François-Villon, à Walincourt-Selvigny, lit dans les pensées ou suppute le dossier suggéré. Au cours de la semaine dernière, un cas de méningite à méningocoque aurait été décelé auprès d'une élève de quatrième, âgée de 13 à 14 ans. L'adolescente, qui n'habite pas la commune de Walincourt mais un village voisin, a été hospitalisée et son état serait aujourd'hui stationnaire.
Mesures prophylaxiques Au-delà de la maladie elle-même, hautement contagieuse, les modalités d'information et de prévention interpellent. Qui était informé de ce cas lève la main et le dise au maire. Daniel Fiévet. Quant à la sous-préfecture, elle attendait toujours hier soir la confirmation de ce cas. Info éronée ? Canular ? Non. Dans cette « affaire », l'établissement scolaire explique avoir bien pris des gants. « On nous a appelés vendredi matin pour nous prévenir de ce cas, explique le chef d'établissement Alain Venart. D'abord l'inspection académique, puis la direction des affaires familiales et sociales. L'établissement a donné des informations aux services afin que soit alerté l'entourage de la jeune-fille et que des mesures de prophylaxie soient prises. » Au cours de la journée de vendredi et ce week-end, l'entourage de la jeune souffrante a été averti et conseillé par un médecin, voire par l'hôpital, afin qu'un traitement préventif soit administré. Hier, l'établissement scolaire a rouvert ses portes. Une cellule a été mise en place avec un médecin scolaire afin de transmettre des informations précises aux élèves. « Par contre, il n'a pas encore été décidé de transmettre une information particulière aux parents d'élèves. » Il n'y aurait aucune raison d'inquiéter outre mesure la population. « Fusille les neurones » C'est en tout cas ce qu'interprète le maire de Walincourt-Selvigny, à présent au parfum : « S'il y avait eu danger, il y aurait eu des répercussions. J'aurais été averti », suppose-t-il. De son côté, le chef d'établissement précise à juste titre que ce n'est pas à lui d'alerter les autorités administratives. « Peut-être d'ailleurs que cela n'a pas été fait car il n'y avait qu'un seul cas », suggère ce dernier. Certaines sources laissent également entendre qu'à partir d'un certain âge, seul l'entourage proche nécessite d'être soigné à titre préventif, et qu'il n'est nul besoin de fermer l'établissement, comme le protocole l'impose en cas de malade en bas âge. Mais d'aucuns spécialistes regardent avec inquiétude ce qu'ils considèrent comme « un flou artistique » en terme de communication. « Une méningite, ça vous fusille les neurones, explique un médecin. Un cas déclaré implique un point de départ quelque part. » |
|  NOVARTIS obtient l'AMM pour le vaccin MENVEO | Source : Actu Santé 29/03/10
L'Agence européenne du médicament (EMEA) vient de délivrer son autorisation de mise sur le marché européenne (AMM) à Menveo® du laboratoire Novartis, le premier vaccin tétravalent conjugué pour la protection de l'adolescent et de l'adulte contre les infections à méningocoques. Menvéo protège contre 4 des 5 principaux sérogroupes, A, C, W135 et Y, responsables de la méningite à méningocoques. L'infection invasive à méningocoque est une affection qui survient brutalement et peut être mortelle dans les 24 à 48 H. Elle se manifeste sous la forme d'une méningite bactérienne – infection des membranes enveloppant le cerveau et la moelle épinière ou d'une septicémie. La maladie est due à une bactérie, Neisseria meningitidis (ou méningocoque) et progresse rapidement. On recense chaque année environ 500.000 cas d'infections invasives à méningocoques dans le monde, responsables de quelque 50 000 décès. Selon l'OMS, 5 à 10 % des sujets victimes d'une infection invasive à méningocoque en décèdent, en dépit d'un diagnostic correct et d'un traitement précoce approprié. Parmi les patients qui survivent à la maladie, un sur cinq souffrira toute sa vie de graves complications, séquelles irréversibles telles que lésions cérébrales, troubles de l'apprentissage, perte auditive ou complication nécessitant l'amputation d'un membre. Une infection sans signe annonciateur : A un moment donné, jusqu'à 5-10 % de la population mondiale peut être porteuse, au niveau le nez ou la gorge, de méningocoques responsables d'infections invasives, sans pour autant présenter de symptômes. Moins de 1 % des porteurs développent la maladie, mais ils peuvent transmettre la bactérie à leur entourage durant le portage. Les méningocoques responsables d'infections invasives se transmettent facilement lors de la toux, d'éternuements, ou par contact direct – par exemple par le baiser - avec un sujet porteur de la bactérie5. Le risque d'être infecté est 800 fois plus important en cas de contact étroit avec un sujet. La plupart des infections invasives à méningocoques surviennent chez des individus jusque-là en bonne santé et sans aucun signe annonciateur. Menveo®, vaccin méningococcique des sérogroupes A, C, W-135 et Y conjugué à la protéine CRM 197, a donc obtenu son AMM de l'Agence européenne du médicament (EMEA) dans les 27 pays membres de l'Union Européenne (UE) et, parallèlement, son AMM de la Food and Drug Administration (FDA) pour des indications similaires. Ce vaccin conjugué est indiqué pour l'immunisation contre les infections invasives à méningocoques provoquées par la bactérie Neisseria meningitidis des sérogroupes A, C, W135 et Y de l'adolescent (à partir de 11 ans) et de l'adulte. Menveo® devient ainsi le premier vaccin conjugué disponible qui protège contre quatre sérogroupes principaux du méningocoque. L'obtention de cette autorisation de mise sur le marché repose sur les résultats d'un plan de développement clinique ayant inclus plus de 18.500 sujets. Une campagne de vaccination contre la Méningite C vient d'être lancée en France. Le Haut Conseil de Santé Publique recommande la vaccination systématique des nourrissons âgés de 12 à 24 mois avec une seule dose de vaccin méningococcique C conjugué. Novartis projette ainsi, de soumettre à l'Agence européenne du médicament des données complémentaires permettant l'utilisation de Menveo® chez les jeunes enfants à partir de l'âge de 2 mois. |
|  Est ce toujours grave une méningite ? | Source : Ouest France 18/03/10
Dans la plupart des cas, les méningites se résolvent sans traitement. Mais quelques-uns des microbes à l'origine de cette infection peuvent être redoutables. Quelques clés pour s'y retrouver. À la faveur d'une fièvre très élevée, des microbes, virus ou bactéries peuvent franchir la barrière hémato-méningée (entre le sang et les méninges), qui protège le cerveau. Leur multiplication dans le liquide céphalo-rachidien au contact des méninges produit un oedème et une inflammation de l'enveloppe du cerveau. Celle-ci cause au moins deux de ces signes : fièvre, maux de tête, raideur de la nuque et/ou altération de la conscience. S'il s'agit d'un virus, celui-ci disparaît habituellement sans laisser de trace. Mais les méningites dues à ces trois bactéries : Haemophilus influenzae, le pneumocoque, et surtout les méningocoques, doivent être traitées aussi vite que possible.
Les vaccins appropriés
Votre nourrisson est grognon, votre aîné, prostré, couché en chien de fusil, il paraît craindre la lumière et vomit... Des signaux d'alerte absolue. Consultez tout de suite les urgences pédiatriques. Les médecins réaliseront alors une ponction lombaire, pour identifier le microbe et juger de la meilleure combinaison antibiotique, à administrer immédiatement. Contre Haemophilus influenzae et le pneumocoque, on dispose depuis quelques années de vaccins spécifiques et recommandés. Ils sont même devenus une pratique de routine chez les tout petits et ont fait chuter drastiquement la mortalité et les séquelles (neurologiques et auditives) dues à ces maladies. Reste l'épineux problème des méningites à méningocoques du groupe B ou C, qui constituent aujourd'hui (depuis qu'existent les vaccins contre Haemophilus influenzae et le pneumocoque), l'essentiel des méningites bactériennes. De celles que l'on soigne par des médicaments obligatoirement, toutes affaires cessantes. De minuscules taches rouges apparaissent sur la peau... Elles sont les témoins d'une sortie du sang au travers des capillaires. Cette infection est plus fréquente pour la méningite C qui reste la plus grave en termes de décès (17 % des cas) et de séquelles lourdes (22 %). Les experts recommandent depuis l'an passé la vaccination systématique et remboursée depuis janvier 2010, chez les nourrissons de 12 à 24 mois. Puis une vaccination de rattrapage pour les plus grands jusqu'à 24 ans révolus. Ce sont ces méningites qui font de temps à autre la une de l'actualité.
Dr Brigitte BLOND. |
|  Un cas de méningite au « PETITS MOMES » | Source : La Dépêche.fr 15/03/10
La halte-garderie des « Petits mômes » est installée dans la maison de la petite enfance sur le boulevard Danton, à Villeneuve. Elle reçoit une vingtaine d'enfants tous les jours depuis son ouverture, il y a bientôt 10 ans. C'est une fillette de 14 mois fréquentant cette halte-garderie qui a été victime, en fin de journée de vendredi d'une hospitalisation d'urgence au centre hospitalier Saint-Cyr, parce qu'elle présentait des symptômes d'une méningite à méningocoque. Son état de santé s'étant aggravé, la fillette a été évacuée vers le CHU de Bordeaux, samedi matin. Hier soir, l'état de santé de l'enfant était stable. L'entourage familial de l'enfant a bénéficié du traitement antibiotique adapté dès le diagnostic posé. Les 25 personnes, 20 enfants et 5 adultes ayant été en contact direct avec la fillette malade dans la journée de mercredi ont été informés directement par les services sanitaires de l'Etat afin de bénéficier d'un traitement antibiotique prophylactique. Ce traitement est administré dans les locaux du centre hospitalier Saint-Cyr. Pour ce qui concerne les locaux de la halte-garderie, aucune mesure de désinfection n'a été nécessaire et la halte-garderie « Les petits mômes » continue de fonctionner selon les horaires habituels. |
|  Un jeune lycéen Blésois décède d'une méningite | Source : Maville.com Blois 11/03/10
Un jeune homme de 19 ans, présentant un cas de méningite à méningocoque est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi au centre hospitalier de Blois. Il était scolarisé au lycée Dessaignes à Blois. « Il s'agit d'un cas isolé. Bien que la survenue de cas secondaires reste exceptionnelle, des mesures de prévention sont recommandées par les autorités sanitaires », souligne la préfecture. Lire demain dans La Nouvelle République. |
|  Picardie, la méningite frappe encore | Source : L'Aisne Nouvelle 09/03/10
Jean-Louis Leroy, un adolescent de 15 ans est décédé jeudi matin d'une méningite foudroyante. Il avait participé samedi dernier à la marche pour Anthony, mort lui-aussi d'une méningite en novembre dernier. C'est le sixième décès dû à cette maladie depuis un an en Picardie. Jean-Louis habitait Curchy dans l'est de la Somme. A une dizaine de kilomètres seulement de Licourt, près de Nesle, où Anthony Meglinky résidait. Les deux garçons se connaissaient et Jean-Louis avait tenu à être présent samedi matin dans les rues des Péronne. Une cinquantaine de personnes s'était donné rendez-vous pour honorer la mémoire d'Anthony mort à 18 ans en novembre dernier et pour tenter d'avoir des explications sur sa mort. En effet, l'hôpital de Péronne avait décelé une simple grippe lors de son admission. Aucun lien entre les deux C'est dans ce même hôpital que Jean-Louis s'est retrouvé mercredi soir après avoir consulté son généraliste. Les douleurs intenses et les tâches sur le corps ont poussé les médecins à héliporter le jeune homme vers le CHU d'Amiens. Mais il s'est éteint dans la nuit. Le diagnostic parle « d'infection invasive à méningocoque. », autrement dit une méningite. Dans l'est de la Somme, ce nouveau cas mortel crée un début de psychose mais les autorités sont affirmatives : les deux décès n'ont aucun lien. « Les événements ne sont pas liés, souligne un responsable de la DDASS, il faut un délai de moins de 10 jours pour parler de cas groupés, or le précédent date de plus de trois mois. » Depuis un an, six personnes ont succombé à cette maladie dans la région. En mai 2009, un nourrisson de Laon en avait été victime au même moment qu'un étudiant amiénois. |
|  Un cas de méningite à ST BOMER | Source : Ouest France 06/03/10
Un cas de méningite bactérienne à méningocoque B a été diagnostiqué ce vendredi matin chez un enfant scolarisé à l'école de Saint-Bômer-les-Forges, indique la préfecture de l'Orne dans un communiqué. L'enfant va bien, aucune inquiétude n'étant à craindre pour sa santé ni pour celle de ses proches qui ont été pris en charge. Les sujets ayant eu des contacts proches et répétés avec lui ont été mis sous traitement préventif. Les parents des élèves des deux sites scolaires du RPI Saint-Bômer-les-Forges et Lonlay-l'Abbaye ont été informés de la situation et peuvent prendre contact avec leur médecin traitant en cas de doute. |
|  SOMME, mort d'un adolescent de 15 ans | Source : L'Union l'Ardennais 05/03/10
Un adolescent de 15 ans et demi, résidant à Curchy (Somme) a été admis hier en service de réanimation pédiatrique au centre hospitalier universitaire d'Amiens avec des symptômes d'une infection invasive à méningocoque. Malgré les soins prodigués rapidement, le jeune homme est décédé hier matin. Les autorités sanitaires rappellent que la transmission de ce germe n'est possible qu'en cas de contact rapproché et prolongé. Appel « Dans ces conditions, les personnes de l'entourage proche de l'adolescent (famille, camarades de classe et de stage) ont été identifiées comme sujets contacts et un traitement préventif leur a été prescrit », apprenait-on hier de source médicale. Le jeune garçon avait participé à la marche silencieuse qui a eu lieu à Péronne le samedi 27 février, en mémoire d'un jeune homme décédé d'une méningite, en novembre 2009. D'un point de vue épidémiologique, ces deux événements ne sont pas liés, ne rentrant pas dans la définition de cas groupés. Par ailleurs, il avait, ce même 27 février, participé à une soirée amicale à la salle des fêtes de Mesnil-Saint-Nicaise. Un appel est lancé a destination des personnes pensant avoir été en contact rapproché et prolongé avec la victime pendant la marche silencieuse ou lors de la soirée. Elles doivent consulter leur médecin traitant afin qu'il décide de l'opportunité d'un traitement préventif. Les médecins généralistes de Nesle et de Péronne ont été avisés de la situation. |
|  La vaccination d'actualité | Source : Paris Normandie 01/03/10
SANTE. La Seine-Maritime est encore particulièrement touchée par le méningocoque B 14 responsable de méningites. La vaccination a toujours cours. Le méningocoque B 14 est toujours responsable de méningites (infections invasives à méningocoques) depuis plusieurs mois en Seine-Maritime. « La seule solution pour se protéger de ce germe, c'est la vaccination, assurent les autorités sanitaires. Le dispositif vaccinal en place depuis 2006 permet aujourd'hui d'intégrer les nouveaux arrivants et les nourrissons dans les cantons concernés. » La campagne de vaccination contre le méningocoque B14 se poursuit. Elle concerne les enfants et jeunes de 2 mois à 19 ans, scolarisés, domiciliés ou en mode de garde sur les cantons de Dieppe-ouest, Dieppe-est, Offranville, Envermeu, Longueville-Sur-Scie et Bacqueville-En-Caux, Neufchâtel-en-Bray, Forges-Les Eaux et Eu. Elle se tient dans les établissements scolaires pour les élèves des lycées et collèges des cantons d'Eu, Neufchâtel-en-Bray et Forges-Les Eaux qui ont débuté un protocole de vaccination. Au total, onze établissements ont accueilli la vaccination entre le 15 janvier et le 24 février. Elle a cours également dans les centres de vaccination pour les nourrissons qui fêtent leurs deux mois, les nouveaux habitants et les jeunes ayant entamé un protocole. Au total, trois centres dédiés sont ouverts de janvier à juin : à Dieppe au centre hospitalier, bâtiment Le Trividic ; à Eu dans l'Institut consulaire ; à Neufchâtel au sein de la maison du département. La vaccination se fait uniquement sur rendez-vous au 0 820 30 00 60. Les personnes concernées qui n'ont pas reçu de courriers peuvent se signaler à ce même numéro. A noter que la protection contre le méningocoque B : 14, P1-7,16, n'est optimale qu'après l'administration de l'ensemble des injections. |
|  Il s'agirait d'une méningite | Source : Presse Océan 28/02/10
C'est son voisin, inquiet de ne plus la voir depuis quelques jours, qui a donné l'alerte. Il a retrouvé mardi soir le corps sans vie d'une hôtesse de l'air demeurant au Pouliguen. Cette femme de 48 ans vivait seule allée des Fusains, il lui rendait souvent service et possédait la clé de chez elle. Dans sa chambre, il est tombé sur son corps inerte allongé au sol. L'autopsie pratiquée hier révélait qu'elle était décédée d'une forme de méningite. Des analyses plus approfondies devraient révéler aujourd'hui s'il s'agissait ou non d'une méningite à méningocoque foudroyante, la forme la plus contagieuse. Pour autant, le centre hospitalier universitaire de Nantes, qui a pratiqué l'autopsie, se montre déjà rassurant. Compte tenu du court délai d'incubation de cette méningite, les risques de transmission restent faibles puisque le décès remonterait déjà à deux ou trois jours avant la découverte du corps. Air France, son employeur, explique qu'elle était en arrêt maladie depuis longtemps. Il reste encore aux policiers à terminer l'enquête auprès de ses amis et de sa famille. |
|  Méningite de type C : 2 nouveaux vaccins agréés | Source : Santélog 21/02/10
Deux vaccins immunisant contre l'infection à méningocoque C viennent d'obtenir leur remboursement, annoncé par un arrêté au Journal Officiel. Ainsi se renforce l'arsenal préventif contre ces infections pédiatriques présentant un risque redoutable en raison de la sévérité des méningites au jeune âge et risque d'atteintes neurosensorielles et d'infections générales lourdes. La protection des adolescents et jeunes adultes est envisagée. L'infection invasive à méningocoque C (IIM C), imprévisible aux conséquences parfois graves, représente 25 à 30 % des infections invasives dues aux méningocoques. En France, l'incidence de l'IIM C est l'une des plus élevées d'Europe. Sur la période 2003-2007, elle a été maximale chez des sujets de moins de 1 an (2,07/100 000) et élevée dans les groupes d'âges 1-4 ans (1,12/100 000) et 15-19 ans (0,86/100 000). Sa létalité globale de était de 16 % sur cette période. Le laboratoire Baxter annonce le remboursement de Neisvac®, vaccin anti-méningococcique de type C, avec un prix public de 24,15 euros, remboursé à 65 % aux assurés sociaux et agréé aux collectivités. Il sera disponible sur prescription médicale et délivré en pharmacie de ville. Le méningocoque du groupe C est la bactérie Neisseria meningitidis sérogroupe C responsable d'infections graves : méningites et septicémies fulminantes dites purpura fulminans. Les indications remboursables de Neisvac® sont : immunisation des enfants de 12 à 24 mois, pour la prévention des maladies à Neisseria meningitidis sérogroupe C avec une dose vaccinale ; immunisation des enfants, adolescents et adultes jusqu'à 24 ans révolus pour la prévention des mêmes maladies, avec le même schéma vaccinal à une dose. Ceci durant la période de vaccination systématique des 12-24 mois, en attendant son effet positif permettant la création d'une immunité de groupe, c'est-à-dire une frange assez large de la population faisant barrière à la circulation de la bactérie. Selon Baxter, plus de 30 millions de doses de Neisvac® ont été distribuées en Europe, où il a déjà montré son efficacité, notamment aux Pays-Bas qui Neisvac l'utilisent aussi bien pour la vaccination de routine des enfants de 14 mois que pour la vaccination des 1-18 ans : de 2002 (début de la vaccination) à 2008, aucun échec vaccinal n'a été noté. La division vaccin de Novartis Vaccines and Diagnostics, annonce que Menjugate® Kit, indiqué dans l'immunisation active des nourrissons à partir de l'âge de 2 mois, des enfants, des adolescents et des adultes, vient aussi d'obtenir son remboursement. Ce vaccin conjugué contre le méningocoque de sérogroupe C répond aux recommandations du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) de vaccination systématique de 12 mois à 24 ans révolus. Autorisé depuis 2000 en Europe, Menjugate® Kit est bien toléré avec près de 30 millions de doses distribuées dans le monde. Il a montré une efficacité de 96,8 % à l'échelle d'une population lors d'une campagne de vaccination au Québec en 2001 - seul vaccin administré la première année à plus de 1,5 millions de sujets de 2 mois à 20 ans. Si le HCSP a recommandé la vaccination systématique à une dose des 12- 24 mois avec le vaccin conjugué, on retiendra que c'est cette instance qui a recommandé la stratégie vaccinale enfants adolescents-jeunes adultes pour obtenir une couverture favorisant l'immunité de groupe. Cette stratégie vaccinale comporte une composante de protection individuelle mais également une composante de protection collective. Toute vaccination comporte une démarche solidaire. Les données actuelles montrent que l'on peut réduire de plus de 90 % l'incidence de l'IIM C par la vaccination universelle contre les avec des vaccins conjugués, témoignant d'un effet direct et indirect de la vaccination au-delà des populations cibles par un effet d'immunité collective dès la première année de surveillance, souligne Novartis Vaccines. |
|  DISON, un cas de méningite à COURT'ECHELLE | Source : Sud Presse 13/02/10
L'école de la Court'Échelle, à Andrimont, a été prévenue qu'un de ses élèves avait dû être hospitalisé lundi pour une méningite. Les autres élèves et le personnel ont reçu un antibiotique, destiné à empêcher une propagation éventuelle de la bactérie.
Hier, la sortie des classes n'a pas eu lieu à 15 h 10, comme c'est traditionnellement le cas, à la Court'Échelle, l'école d'enseignement spécial située à Andrimont. Et pour cause: la direction a été prévenue dans le courant de la journée que Thomas, 6 ans, scolarisé en maternelles, avait dû être hospitalisé lundi au Centre Hospitalier Peltzer La Tourelle pour une méningite à méningocoques. Selon les informations que nous avons pu récolter, son état de santé serait bon. Mais par mesure de sécurité, la médecine scolaire est intervenue pour administrer un comprimé d'antibiotique aux enfants ainsi qu'aux membres du personnel de l'école, qui auraient pu être en contact avec le garçon. Le médicament est finalement arrivé vers 14 h 30 et les classes ont été prises en charge une à une. Inutile toutefois de paniquer, comme l'explique le docteur Sophie Lokietek, coordinatrice de la cellule inspection-hygiène au sein de la direction générale de la santé de la Communauté française. “Ce comprimé ne guérit pas, mais tue les microbes dans la gorge pour éviter une propagation éventuelle. Concrètement, on a coutume de dire que la transmission peut s'opérer quand on est resté durant plus de quatre heures à moins d'un mètre d'une personne qui a la méningite.” Cela permet en effet de relativiser les risques de propagation... En l'absence du directeur, en formation, c'est l'assistante sociale, qui a endossé les responsabilités. “Il y a 176 enfants au total dans l'école et on a pris le soin de contacter tous ceux qui étaient absents hier pour qu'ils prennent également leur comprimé.” Comme la majorité des enfants repartaient en car, ceux-ci n'ont pas pu démarrer avant que tout ne soit terminé. C'est finalement vers 17 h 45 que les derniers élèves ont reçu leur comprimé. |
|  Méningite à BETHUNE | Source : Ma ville.com Lille 12/02/10
Un enfant de Béthune âgé de 4 ans a été hospitalisé mercredi dernier au CHU de Lille pour un cas de méningite. Sa famille recevait des nouvelles encourageantes. Les services de la DDAS ont contacté les familles des élèves fréquentant la même classe, à la maternelle Jules-Ferry, pour leur demander de consulter leur médecin traitant |
|  RENNES : Deux cas de méninigites dans un lycée à CESSON | Source : Le Télégramme 30/01/10
Deux cas de méningite à méningocoque ont été déclarés à la DDASS par le CHU de Pontchaillou au début de la semaine. Il s'agit d'un enseignant et d'un élève du lycée technique et professionnel Saint-Etienne de Cesson-Sévigné, souligne un communiqué de la préfecture. Ils sont tous les deux pris en charge dans le service de réanimation, et leur état est stationnaire à ce jour. Une enquête menée par les médecins du CHU, les services de santé scolaire, en lien avec le service d'inspection de la santé de la DDASS, a permis de déterminer les élèves, leurs proches et les enseignants ayant été en contact étroit et répété avec les deux malades. Ils ont été prévenus directement par le service de médecine scolaire et le service d'inspection de la santé afin qu'ils consultent leur médecin pour un traitement antibiotique préventif. Dans les deux cas, il s'agit d'un méningocoque de type B, qui est le plus fréquent en France, et pour lequel il n'existe pas de vaccin. A ce jour, l'enquête n'a pas permis d'établir de lien de contamination entre ces deux cas et leur survenue à quelques jours d'intervalle dans le même établissement peut être fortuite. Des analyses complémentaires ont été demandées pour vérifier un lien éventuel. A ce jour, en accord avec la Direction générale de la Santé et l'Institut de veille sanitaire, une prévention antibiotique systématique de l'ensemble des élèves et du personnel de l'établissement n'est pas justifiée médicalement. Seuls les «sujets contacts» retenus dans le cadre de l'enquête ont bénéficié d'un traitement préventif par antibiotique. Il est important de ne pas multiplier la prise d'antibiotiques qui peuvent entraîner des résistances pour d'autres germes. Il est important de ne pas consulter inutilement les services d'urgence des hôpitaux. Il n'y a pas de risque épidémique dans le département d'Ille-et-Vilaine à ce jour, mais la vigilance reste de mise. Pour tout doute ou questions, on peut consulter son médecin ou contacter le service Inspection de la Santé au 02 99 02 18 78 ou 02 99 02 18 61. |
|  Un ado décède d'une infection à méningocoque en SAVOIE | Source : Lyon FM 29/01/10
Un adolescent de 17 ans originaire du Val-de-Marne, en vacances en Savoie, est décédé vendredi à l'hôpital de Chambéry d'une infection à méningocoques. Le jeune homme, qui faisait partie d'un groupe séjournant à Lanslebourg, avait été transporté jeudi soir au centre hospitalier de Chambéry, où il est décédé "malgré le traitement entrepris". La préfecture précise qu'il s'agit "d'un cas isolé". Les personnes ayant été en contact proche, de façon prolongée et répétée avec lui dans les 10 jours qui ont précédé le début de la maladie ont été jointes directement et un traitement préventif leur a été prescrit. |
|  Un nouveau cas de méningite | Source : Paris Normandie 28/01/10
Une méningite a été diagnostiquée chez un homme à Caudebec-lès-Elbeuf. Il s'agit du 3e cas depuis le 1er janvier. Un cas d'infection invasive à méningocoque a été diagnostiqué ce lundi chez un homme de 19 ans résidant dans le canton de Caudebec-Les Elbeuf. Un traitement antibiotique préventif a été prescrit à son entourage le plus proche. Le germe responsable est un méningocoque du groupe B, et seul un traitement préventif précoce par antibiotique est préconisé pour l'instant par les médecins. L'analyse du germe se poursuit, et des informations complémentaires seront transmises aux sujets ayant été à son contact, au cas où une vaccination serait nécessaire. La direction départementale des affaires sanitaires et sociales de Seine-Maritime (Ddass) tient à rappeler que le mode de transmission du méningocoque, par la salive, limite le risque de contamination aux personnes ayant été en contact « direct, étroit et répété avec la personne malade » (dans un face à face à moins d'un mètre pendant plus d'une heure) dans les 10 jours avant son hospitalisation. Le méningocoque est un germe très fragile, qui ne survit jamais dans l'atmosphère. « Il n'y a donc pas lieu de prendre des mesures particulières de désinfection ou de fermeture de locaux », considère la Ddass. Ceci porte à trois le nombre de cas d'infections invasives à méningocoque en Seine-Maritime depuis le 1er janvier. |
|  Conférence au ROTARY sur les méningites chez l'enfant |  | Source : Midi Libre 27/01/10
La salle du caveau était bien remplie, récemment, pour écouter la conférence donnée, à l'initiative du Dr Francis Pillant du Rotary Club St-Affrique-Roquefort, par le Pr Rodière, chef de service pédiatrie du CHU de Montpellier. Cette conférence, à laquelle assistaient de nombreux professionnels du secteur, portait sur les méningites bactériennes chez l'enfant. Francis Pillant a expliqué son point de vue. Selon lui, « la vaccination se diffuse de plus en plus. Un de ces vaccins est actuellement remboursé. C'est un élément préventif qu'il est fondamental de diffuser. » Cette réunion était une première. En effet, une des volontés affichée était de « mettre en relation le gouverneur du district 1740 dont dépend le club de la ville avec le laboratoire fabriquant le vaccin, afin d'organiser des réunions de même type dans d'autres clubs pour inciter les médecins, et les pédiatres plus particulièrement, à une large diffusion de cette information » , a joutait le Dr Pillant. Cette soirée destinée aux professionnels permettait aussi de faire un point sur ces maladies. « Ce sont des drames qui viennent casser un enfant et une famille. L'intérêt aujourd'hui, c'est que l'on peut les prévenir, on peut vacciner un nourisson à partir de l'âge de deux mois » , débutait le Pr Rodière. En des termes simples, il a expliqué ce qu'était une méningite, l'actualité de cette maladie et quels étaient les moyens de la prévenir. De 2001 à 2007 il y a eu 2 951 cas de méningites dans notre pays. « Tout le monde est porteur du germe. Chaque fois qu'il y a une grippe, dans les semaines qui suivent, apparaissent des cas de méningites. Des études montrent que l'infection est éradiquée aux USA, mais là-bas 98% de la population est vacciné. » La conférence s'est terminée par un échange sur ces maladies qui touchent tout le monde et qui entraînent tout de même 19% de mortalité dans le groupe des méningites à méningocoque C ! |
|  Cas mortel de méningite à TOURNAI | Source : Mondial Info 23/01/10
Selon une information relayée par RTL Info, un adolescent fréquentant le collège Notre-Dame de Tournai est décédé ce vendredi 22 janvier 2010 des suites d'une méningite à méningocoque. Cet élève de 4ème secondaire, Maxime, avait été admis en urgence dans la nuit de mardi à mercredi et son état s'est agravé malgré les soins médicaux. Le directeur de l'école a assuré que toutes les personnes qui avaient été en contact avec le jeune homme ont reçu un traitement préventif sous forme d'antibiotique par voie orale. |
|  Un collégien foudroyé par une méningite | Source : l'Union Champagne Ardennes Picardie 19/01/10
Mardi, Julien Burluraux, 14 ans, est décédé des suites d'une méningite foudroyante. Ce jeune garçon, domicilié à Juvincourt-et-Damary, était scolarisé au collège de Guignicourt. Le jeune axonais devrait être inhumé vendredi matin, à 10 heures, à l'église Saint-Thomas de Reims. |
|  Cas d'infection invasive à méningocoque dans le canton de GRAND COURONNE | Source : 16/01/10
Un cas d'infection invasive à méningocoque a été diagnostiqué le week end dernier chez un homme de 21 ans résidant dans le canton de Grand-Couronne. Un traitement antibiotique préventif a été prescrit à son entourage proche. L'étude biologique du germe responsable est en cours, seul un traitement préventif précoce par antibiotique est préconisé pour l'instant. Selon le germe identifié, des informations complémentaires seront transmises aux personnes ayant été à son contact, au cas où une vaccination complémentaire serait nécessaire. Il est rappelé que le mode de transmission du méningocoque, par la salive, limite le risque de contamination aux personnes ayant été en contact direct, étroit et répété avec la personne malade (dans un face à face à moins d'un mètre pendant plus d'une heure) dans les 10 jours avant son hospitalisation. Le méningocoque est un germe très fragile, qui ne survit jamais dans l'atmosphère. Il n'y a donc pas lieu de prendre des mesures particulières de désinfection ou de fermeture de locaux. L'institut de veille sanitaire, la direction générale de la santé et la cellule d'intervention régionale en épidémiologie de Haute-Normandie et le maire de la commune concernée ont été informés de la survenue de ce cas. Il s'agit du premier cas d'infection invasive à méningocoque en Seine-Maritime depuis le 1er janvier 2010. |
|  Méningite, vaccination à BOIS BERNARD | Source : Le JDD 16/01/10
La vaccination contre la méningite a été étendue à l'ensemble des enfants et des personnels de l'école Condorcet, à Bois Bernard, dans le Pas-de-Calais, indique samedi la Voix du Nord . Deux cas de méningite, causés par le même type de méningocoque, s'étaient révélés dans cette école à deux mois d'intervalle. Les deux enfants ont quitté l'hôpital après une prise en charge adaptée. |
|  Cas de méningite à BOIS BERNARD | Source : La Voix du Nord 11/01/10
Hier vers 17 h, les parents d'élèves de l'école Condorcet, maternelle et primaire, de Bois-Bernard ont été appelés au téléphone par les services de la DDASS car un cas de méningite y a été détecté. Ainsi, le médecin de la DDASS a invité les parents à aller chercher l'antibiotique nécessaire à la pharmacie de la commune, qui a été livrée en urgence. Mais l'inquiétude des parents ne provient pas de ce cas précis mais « il y a déjà eu un cas de méningite il y a deux mois. Deux en deux mois, ça fait beaucoup », indiquait une maman dont les trois enfants fréquentent l'école. Jointe par téléphone, le sous-préfet Isabelle Pétonnet avoue ne pas être au courant du cas précédent mais confirme celui actuel. Elle affirme qu'« il n'y a pas d'inquiétudes à avoir. Si c'est le deuxième cas, il ne peut avoir de rapport avec le premier car la période d'incubation de la méningite n'est pas de deux mois. » Et elle assure que « tous les parents dont les enfants ont été en contact direct avec le malade ont été alertés par la DDASS. L'école sera ouverte normalement lundi. » |
|  Le vaccin anti méningoccoccique C remboursé | Source : Santé log 10/01/10
Le Journal Officiel, au 5 janvier, confirme le remboursement du vaccin anti-méningococcique C conjugué. Ce remboursement fait suite à la recommandation du Haut Conseil de la Santé Publique relatif à la vaccination systématique des nourrissons, des enfants, adolescents et adultes jusqu' à 24 ans. Cette publication intervient au moment du décès d'une jeune fille âgée de 17 ans, d'une méningite de type B. La méningite est une infection des méninges, les minces lames de tissu entourant le cerveau et la moelle épinière. La principale bactérie responsable de la méningite, « Neisseria meningitidis ne s'attaque qu'à l'homme, se transmet par les gouttelettes de sécrétions respiratoires ou pharyngées. La période d'incubation se situe entre 2 et 10 jours et est en moyenne de 4 jours. Les symptômes les plus fréquents sont la raideur de la nuque, une fièvre élevée, une photophobie, un état confusionnel, des céphalées et des vomissements. Même lorsque l'on diagnostique la maladie très tôt et qu'un traitement approprié est institué, 5 à 10 % des malades décèdent, habituellement dans les 24 à 48 heures suivant l'apparition des symptômes. La méningite bactérienne peut entraîner des lésions cérébrales, une surdité partielle ou des troubles de l'apprentissage chez 10 à 20 % des survivants. La méningite doit donc toujours être considérée comme une urgence médicale. 12 sous-types ou sérogroupes, dont 4 connus pour provoquer des épidémies (N. meningitidis A, B, C et W135) ont été recensés. La pathogénicité, l'immunogénicité et le potentiel épidémique varient d'un sérogroupe à l'autre. Les vaccins méningococciques disponibles sont dirigés les souches de type A, C, Y ou W135, bien que la souche B restente prédominante en France : La moitié des cas signalés et 72% des méningites en Europe sont d'origine « B ». Une incidence en baisse, sauf chez les plus âgés : D'après les données du réseau EPIBAC recueillies entre 2001 et 2006, l'incidence, chez les enfants de moins de 2 ans, des méningites a diminué de 8,0 à 6,0 cas/100.000. La diminution observée était de 25 % pour les méningites à pneumocoque. Dans le même temps, l'incidence des méningites ne diminue pas chez les enfants plus âgés et chez les adultes. De même, d'après les données de l'Observatoire national des méningites bactériennes de l'enfant du GPIP/ACTIV, une baisse de 28,4 % des cas de méningites à pneumocoque a été observée chez les enfants âgés de 2 à 24 mois entre 2001-2002 et 2005. Le Journal officiel confirme donc l'inscription sur la liste des médicaments remboursables, pour l'immunisation active des nourrissons âgés de 12 à 24 mois, pour la prévention des maladies invasives dues à Neisseria meningitis du sérogroupe C selon un schéma vaccinal à une dose et pour l'immunisation active des enfants, adolescents et adultes jusqu'à 24 ans pour la prévention des maladies invasives dues à Nesseria meningitis du sérogroupe C selon un schéma vaccinal à une dose, durant une période correspondant à la mise en place de la nouvelle stratégie vaccinale et en attendant son impact optimal par la création d'une immunité de groupe. Le remboursement de Meningitec®, premier vaccin anti-méningococcique conjugué C disponible en France depuis 2002 est donc confirmé. |
|  La méningite fait une nouvelle victime | Source : Maxiscience 06/01/10
Landes, France – Une jeune fille âgée de 17 ans est décédée d'une méningite foudroyante la nuit dernière, après que la maladie a été déclarée dans une discothèque lors du réveillon du Nouvel an. La jeune fille s'est éteinte à 2 heures du matin au service de réanimation de l'hôpital de Dax. Elle y avait été admise le 1er janvier suite à l'apparition de symptômes alors qu'elle fêtait le Nouvel an dans la discothèque "L'Oyat", à Contis. Il s'agissait d'une méningite à méningocoques de type B, le type le plus fréquent en France. Cette maladie particulièrement grave est une inflammation d'origine infectieuse des méninges, c'est-à-dire des membranes qui enveloppent le cerveau et la moelle épinière. Par mesure de prévention, les personnes entrées en contact avec la défunte lors de la soirée ont reçu un traitement par antibiotiques puisqu'il n'existe toujours pas de vaccin pour éviter de contracter le type B de la maladie. |
|  LANDES, grave cas de méningite | Source : AFP 04/01/10
L'état d'une jeune fille de 17 ans, qui a déclaré une méningite à méningocoques après le réveillon de la Saint-Sylvestre dans une discothèque des Landes, est jugé aujourd'hui "très grave", a indiqué la direction de l'hôpital de Dax, qui a émis un pronostic vital "réservé". La jeune fille, originaire de Castets (Landes), a ressenti les premiers symptômes d'une méningite foudroyante dans la nuit du Nouvel An, alors qu'elle réveillonnait dans la discothèque "L'Oyat" à Contis. Plongée dans un coma artificiel, l'adolescente se trouve dans "un état très grave", a déclaré le directeur adjoint de l'hôpital, Simpon Beaudra. "L'état général de la jeune fille ne s'améliore pas" au fil des heures et "le pronostic vital est réservé", a-t-il déploré. La jeune fille souffre d'une méningite à méningocoques de type B mais l'infection s'est généralisée à toutes les fonctions vitales. Une centaine de personnes au total ayant été en contact avec la malade ont reçu un traitement préventif par antibiotiques, après avoir été avertis par les autorités, mais aussi via le réseau de socialisation Faceb. |
|  Une jeune fille décède d'une méningite à LYON | Source : Préfecture du Rhône 31/12/09
LYON — Une jeune fille de 18 ans est morte lundi à Lyon d'une infection invasive à méningocoque, a-t-on appris mercredi auprès de la préfecture du Rhône. « Le traitement par antibiotique à visée préventive a été prescrit aux personnes qui ont été en contact très proche et prolongé avec cette personne dans les jours qui ont précédé l'apparition de la maladie », précise la préfecture dans un communiqué. Entre dix et trente cas d'infections à méningocoques sont déclarés chaque année dans le Rhône, sur les quelque 800 qui surviennent en France. « Ces cas surviennent principalement en hiver et au début du printemps », ajoute la préfecture. |
|  Méningite, l'entourage de la victime vacciné | Source : La Dépêche de Toulouse 30/12/09
Ce matin ont lieu en l'église de Saint-Simon les obsèques de Jean-Jacques Brossard, un officier de police de 49 ans emporté en 72 heures par une méningite foudroyante. Cette maladie aux conséquences terribles est également très contagieuse. Immédiatement après que la maladie a été identifiée, les proches de la victime ont été placés à l'isolement avant de subir un premier traitement. Les analyses pratiquées sur le malade ont ensuite révélé qu'il s'agissait d'une méningite de type « C », provoquée par un méningocoque qui peut-être vacciné, précise en substance la préfecture de la Haute-Garonne. Le vaccin a donc été administré à huit personnes de la famille et de l'entourage professionnel direct de la victime. La mise en œuvre immédiate de ce traitement préventif a été rendue possible par la rapidité avec laquelle s'est développée la maladie. Jean-Jacques Brossard qui occupait les fonctions de commandant de la brigade aéronautique de la police aux frontières sur l'aéroport de Toulouse-Blagnac a en effet été terrassé trois jours après avoir contracté le virus. Il a donc été en contact avec un nombre très restreint de personnes qui ont pu être identifiées et soignées très rapidement. Hier soir en dépit de la gravité de la maladie, la préfecture annonçait que la situation était sous contrôle et que tout risque de contagion était écarté. Relativement rare en France bien que le nombre des cas constatés soit en augmentation, la méningite à méningocoque de type « C » ne donne pas lieu à une vaccination systématique en dehors des personnes à risques. La vaccination systématique contre le méningocoque C des nourrissons à partir de 12 mois, des enfants, des adolescents et des adultes jusqu'à 24 ans a toutefois été recommandée par le Haut Conseil de la Santé Publique en juin 2009. Cette recommandation a été approuvée par la Haute Autorité de Santé en octobre et devrait figurer au calendrier vaccinal de 2010. |
|  Disparition, une figure du syndicalisme policier en Midi Pyrénée | Source : La Dépêche de Toulouse 30/12/09
Son sourire va nous manquer. Ses coups de gueule, sa passion également. Jean-Jacques Brossard est mort hier matin emporté en 72 heures par une méningite foudroyante. Le décès subit de ce commandant de police de 49 ans marié et père de deux jeunes filles a laissé sans voix bon nombre de ses collègues à Toulouse et dans l'ensemble de la région. Secrétaire régional du SNOP, le syndicat des officiers de police, pendant six ans, il a été de tous les combats, militant avec intelligence pour une vraie prise en compte des anciens inspecteurs de police devenus officiers. Connaisseur avisé de la maison police, de ses enjeux, de ses hommes et de ses femmes, il avait commencé sa carrière à la préfecture de police de Paris, en 1983 au commissariat de Javel puis à la brigade des stups des Hauts-de-Seine. En 1986, il rejoint une division très spécialisée des renseignements généraux avant de redescendre vers son Toulouse natal en 1991. Élu délégué régional du SNOP en 2001, après avoir occupé le poste d'adjoint pendant six ans, il avait laissé la place en 2006 pour retourner à la police aux frontières où cet officier pilote passionné d'aviation était chef de la brigade aéronautique. À ce titre, et en tant que pilote expérimenté, il poussait à l'utilisation de « son » avion pour réaliser des missions de reconnaissance ou de surveillance. En quelques mois et quelques dossiers discrets, il avait su en démontrer tout l'intérêt. Son décès laisse un grand trou dans la famille des officiers et nous prive d'un interlocuteur de grande qualité. |
|  Un cas de méningite près de BOOS | Source : Paris Normandie 27/12/09
C'est dimanche soir que les services de la Ddass de l'Aveyron ont été alertés pour Un nouveau cas d'infection invasive à méningocoque a été signalé jeudi 24 décembre aux services de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass) de Seine-Maritime. Il concerne une jeune fille de 18 ans résidant près de Boos. Un traitement antibiotique préventif a été recommandé à son entourage amical et familial proche. L'étude biologique du germe responsable est en cours, seul un traitement préventif précoce par antibiotique est préconisé pour l'instant. Des informations complémentaires seront transmises aux proches sur la nécessité éventuelle d'une vaccination complémentaire selon le germe identifié. La Ddass rappelle que le mode de transmission du méningocoque par la salive limite le risque de contamination aux personnes ayant été en contact direct, étroit et répété avec la personne malade (dans un face-à-face prolongé à moins d'un mètre) dans les dix jours. Ceci porte à 29 le nombre d'infections invasives à méningocoque en Seine-Maritime depuis le 1er janvier 2009. |
|  Un petit enfant de 5 ans meurt d'une méningite foudroyante dans le LOIRET | Source : La République du Centre 21/12/09
Le petit garçon est décédé samedi, à son domicile. Près de 250 personnes entrées en contact avec lui auraient été vaccinées. Samedi, un petit garçon de 5 ans est décédé à son domicile, sans doute d'une méningite de type « purpura fulminans », une forme extrêmement grave entraînant le décès dans près d'un tiers des cas. Le personnel du SMUR, une fois sur place, n'a malheureusement rien pu faire pour le garçonnet, dont le corps a été transporté au centre hospitalier régional d'Orléans : il est en effet essentiel d'affiner et de valider le diagnostic initial. Alertés, les services de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) ont immédiatement établi une liste des personnes entrées en contact avec le petit garçon. En tout, ce seraient environ deux cent cinquante personnes qui auraient été vaccinées, de l'entourage immédiat de l'enfant à ses camarades de classe et aux personnes l'ayant côtoyé récemment.
Dans le cas de méningites à méningocoques C, qui représentent environ un tiers de ce type de pathologies, il existe un vaccin, ce qui n'est pas le cas des méningites à méningocoques B, qui représentent quant à elles la majorité des cas rencontrés par les médecins. |
|  RODEZ, un collégien hospitalisé pour une méningite | Source : Midi Libre 15/12/09
C'est dimanche soir que les services de la Ddass de l'Aveyron ont été alertés pour un cas de méningite à méningocoque de groupe "b", dans le bassin de Decazeville. Il s'agit d'un adolescent de 13 ans, scolarisé au collège de Cransac. Initialement pris en charge au centre hospitalier de Decazeville, il a ensuite été transféré au centre hospitalier universitaire de Purpan à Toulouse. Hier soir, son état de santé était jugé « stationnaire. Et ses jours ne sont pas en danger », précisait-on du côté de la préfecture. Comme il se doit en pareil cas, les services de la Dddas, en lien avec le médecin de l'Éducation nationale, ont procédé à la prescription de traitement antibiotique de courte durée, auprès des enfants du collège qui ont été ou pu être en contact avec l'adolescent malade.Les membres de sa famille ont également bénéficié du même traitement. Rappelons que les méningites à ménincogoque – à ne pas confondre avec des méningites virales, souvent bénignes - ne sont pas des affections à prendre à la légère et, en cas de doute, se rendre à l'hôpital. Si un traitement rapide se révèle efficace, il est aussi important de savoir que cette rapidité est primordiale. Ce type d'affection peut en effet se révéler mortel dans 10 % des cas ; 50 % en l'absence totale de traitement. |
|   Action humanitaire en AfriqueSource : L'Expression 14/12/09
La ‘‘mère Teresa'' de Côte d'Ivoire fait toujours parler son cœur. Mme Dominique Ouattara, présidente fondatrice de Children Of Africa a procédé, mercredi, au lancement à Odienné d'une campagne de vaccination gratuite dans le Nord du pays. 12.000 enfants sont attendus. Pour Mme Dominique Ouattara, cette action vise à mettre les enfants à l'abri de cette pernicieuse maladie. «La méningite est une maladie grave qui atteint beaucoup d'enfants et d'adolescents, et qui peut entraîner la mort en quelques heures. Elle est particulièrement présente au Nord en cette période d'harmattan », a-t-elle indiqué. Puis, elle a offert 500 kits scolaires aux enfants en difficulté de la capitale du Denguélé. Mme Koné Amy, 3ème adjoint au maire d'Odienné, a remercié Mme Ouattara qui n'est pas à son premier acte de bienfaisance dans la région. « Par cette action humanitaire, vous démontrez votre engagement auprès des populations vulnérables. Votre amour pour votre prochain a dépassé les limites des frontières de notre pays », a-t-elle reconnu. Après le lancement à Odienné, la caravane humanitaire sillonnera les villes de Touba, Séguéla, Kong, Ferké, Korhogo, Tafiré, Katiola, Boundiali, Sinématiali, Dabakala et Tengrelan. |
|  Une Paloise de 35 ans morte d'une méningite foudroyante | Source : Sud Ouest 13/12/09
Une Paloise de 35 ans qui effectuait le vol Air France Paris-Pau de 21h50, samedi soir, a été retrouvée morte, dimanche matin, à son domicile. Elle est décédée des suites d'une méningite foudroyante. Le brigade de gendarmerie du transport aérien a été sollicicitée par l'administration sanitaire du département afin de récupérer la liste des passagers de l'avion. Selon la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, "ce n'est pas une procédure d'alerte mais une mesure de précaution. Le vol est court (une heure) et il y a peu de chance que la maladie ait pu se transmettre." |
|  Un jeune Willémois décède d'une méningite foudroyant | Source : Nord Eclair 12/11/09
Le Willémois de 10 ans, scolarisé au collège Jeanne-d'Arc de Roubaix, a succombé dimanche à une méningite foudroyante. Sa famille et ses camarades les plus proches ont reçu un traitement préventif. L'enfant sera enterré ce matin.
« Le jeune garçon ne se sentait pas bien le samedi. Un médecin a posé un premier diagnostic de grippe, ce qui n'est pas incohérent au vu des symptômes, relate-t-on au service de veille sanitaire de la DDASS (Direction des affaires sanitaires et sociales). Le dimanche matin, lorsque ses parents l'ont réveillé, il était dans un état grave. Il a été emmené à l'hôpital où il est décédé. » Ce professionnel de santé en profite pour rappeler, en cette période d'épidémie de grippe A, l'importance des diagnostics. « Dans ce cas, il s'agit d'une méningite dite purpura fulminans. Des taches de sang apparaissent sous la peau, c'est un signe de gravité. Elles ne s'estompent pas si on presse un verre sur la peau, on ne peut les confondre avec des boutons. » Mais à la DDASS, on se veut rassurant. Cette forme de méningite, la plupart du temps contractée par des enfants, est certes contagieuse mais bien moins qu'une grippe. Ce qui explique que seuls les membres de la famille et ses camarades les plus proches aient reçu un traitement préventif. « Avant d'administrer ces traitements, nous avons mené une enquête pour déterminer qui avait été en contact avec lui plus d'une heure et à moins d'un mètre. Dans un collège, il n'est pas nécessaire de fermer la classe. Tout ceci répond à un protocole très strict. » Et prescrire de façon trop systématique un traitement préventif reviendrait à renforcer la résistance des méningocoques.
Pour bien expliquer les décisions prises par la DDASS, une réunion d'information a été organisée pour les parents d'élèves que fréquentait le jeune Willémois. L'enfant sera enterré ce matin à Villeneuve d'Ascq. Des représentants de la municipalité de Willems, là où il résidait et où est scolarisé son petit frère, y assisteront pour manifester leur soutien à cette famille endeuillée. |
|  Méningite à méningocoque : un adolescent hospitalisé à Saint-Brieuc | Source : Ouest France 28/10/09
Ce mardi, un cas d'infection à méningocoque a été diagnostiqué chez un jeune homme de 18 ans qui est actuellement hospitalisé à Saint-Brieuc. L'entourage proche de l'adolescent suit un traitement antibiotique. La préfecture signale que le jeune homme a fréquenté le dancing « La Plantation » à Plouisy dans la nuit de samedi à dimanche. Elle invite par conséquent toutes les personnes qui ont fréquenté cet établissement à cette même date et qui présenteraient, dans les 5 jours à venir, de la fièvre associée à des maux de tête ainsi qu'une raideur dans la nuque ou des taches rougeâtres sur la peau, à consulter un médecin sans délai. Les services préfectoraux estiment « qu'il n'y a aucun risque épidémique dans le département. |
|  Les taux de vaccinations sont en hausse | Source : Blogbébé 25/10/09
Selon une nouvelle évaluation, publiée mercredi dernier par l'Organisation Mondiale de la Santé, l'Unicef et la Banque mondiale, les taux de vaccinations sont aujourd'hui à leur plus haut niveau et le développement des vaccins dans le monde est en plein essort. 106 millions d'enfants ont été immunisés en 2008, soit une couverture vaccinale de l'ordre de 80 %, ce qui permet, suivant l'étude, de prévenir 2,5 millions de décès. Cependant, 24 millions d'enfants n'ont pas encore accès à la vaccination. Un rapport qui met aussi en avant les nouveaux vaccins des dernières années contre les maladies mortelles.
En effet,certains vaccins sont maintenant proposés pour lutter contre la méningite, les pneumopathies ou le rotavirus, responsable de diarrhées qui tuent un grand nombre d'enfants dans le monde. Le directeur du Département vaccination de l'OMS, assure dans une interview au Nouvel Obs, que des contrôles vraiment très sélectifs sont menés sur les produits, afin de vérifier leur qualité et leur innocuité... |
|  Le petit Tony va bien | Source : Aisne Nouvelle 25/10/09
Tony, le petit garçon de 2 ans et demi, atteint d'une méningite début octobre, va beaucoup mieux. Il a réintégré le domicile familial à Chauny.
Le petit garçon, scolarisé à l'école maternelle la Résidence avait été hospitalisé le 30 septembre à Saint-Quentin, avant d'être transféré en hélicoptère dans le service de réanimation pédiatrique du centre hospitalier d'Amiens. Son état était alors critique. Fort heureusement, après une quinzaine de jours particulièrement éprouvants, ses parents ont été pleinement rassurés. Tony a vaincu la maladie et est rentré chez lui en forme. « Il pète le feu », sourit Sandrine Leclère, sa maman. Entouré de l'affection de ses parents et de ses frères et sœurs, le petit garçon peut désormais aller de l'avant. |
|  Méningite : ''Dieppe n'est plus en hyperendémie'' | Source : FR3 Haute Normandie 13/10/09
La région dieppoise n'est plus prioritaire pour la vaccination contre la méningite a expliqué le professeur Caron Le vaste plan de vaccination entrepris depuis plusieurs mois semble porter ses fruits. Dieppe n'est plus une zone prioritaire pour la vaccination contre la méningite, "mais il faut rester vigilant car l'infection peut revenir", précise le professeur François Caron, chef du service des maladies infectieuse au CHU de Rouen.
Pour le professeur Caron les chiffres sont rassurants puisqu'il n'y a pas eu de cas d'infections à méningocoques dans la zone dieppoise depuis un an. L'institut de veille sanitaire a donc officiellement annoncé que cette zone n'est plus en situation d'hyperendémie. Mais la lutte contre la méningite n'est pas finie. "La vaccination se poursuit à l'Est du département et dans la somme", précise le professeur Caron.
Pour en savoir plus vous pouvez consulter notre dossier spécial méningite : | |
|  Petit Tony se bat contre la méningite | Source : L'Info 06/10/09
Dans le quartier on ne parle que de ça. Le petit Tony, 2 ans et demi, atteint d'une méningite est alité depuis mercredi au centre hospitalier d'Amiens. Dimanche, son état était stable. « Alors, quelles sont les nouvelles ? Comment va-t-il ? » Le visage tendu, Stéphanie Rouillon, une amie de la famille, s'informe régulièrement sur l'état de santé du petit Tony. Après s'être éclairci d'une lueur d'espoir, le visage de la jeune femme se ferme. « Son état est stationnaire, explique-t-elle en raccrochant le téléphone. Nous pensions qu'il était sur la bonne voie car il a réclamé un biberon de lait. Mais il a toujours de la fièvre. » Atteint d'une méningite à méningocoque - dont l'issue est fatale pour 5 à 10 % des malades - le petit garçon, scolarisé à l'école maternelle la Résidence a été hospitalisé mercredi à Saint-Quentin, avant d'être transféré en hélicoptère dans le service de réanimation pédiatrique du centre hospitalier d'Amiens. Son état était critique. « Actuellement, il est sorti de réanimation et a été placé en pneumologie cardiologie, toujours à Amiens, confie sa maman, Sandrine Leclere. Son état est stable, mais il souffre beaucoup. On ne peut pas le toucher car rien que de lui effleurer les bras ça lui fait mal. Et sa fièvre ne baisse pas vraiment. ça fluctue mais il tourne toujours autour de 38,5-39 °C… Tout ça le fatigue énormément. » Tous les après-midi, Sandrine et son époux se rendent au chevet de leur fils. Quand ils passent la porte de la chambre d'hôpital, leur courageux petit garçon esquisse un sourire avant de replonger dans le sommeil. « Nous essayons de quitter l'hôpital quand il dort, afin qu'il ne s'aperçoive pas de notre départ, expliquent ses parents. Sinon c'est trop difficile, pour nous et pour lui. » Dans le stress, causé par l'incertitude quant
à la guérison du petit Tony, la famille doit également faire face aux ragots de certaines personnes du voisinage. « Samedi, des personnes croisées dans la rue m'ont dit qu'il était mort ! », lance sa grand-mère, très émue. Mais non, Tony est bien vivant. Il lutte contre la maladie dans son petit lit d'hôpital.
ALERTE SANITAIRE A L'ECOLE MATERNELLE DE LA RESIDENCE A l'école maternelle de la Résidence, où le petit Tony est scolarisé, une alerte sanitaire a été déclenchée vendredi. La Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) a informé au petit matin Delphine Grard, la directrice de l'établissement, qu'un élève de l'école était atteint d'une méningite à méningocoque. « Sa maman m'a également fait part du diagnostic vendredi matin, précise l'enseignante. Il était absent depuis quelques jours mais nous pensions qu'il s'agissait d'une laryngite. » Aussitôt, Delphine Grard organise en fin de matinée une réunion pour informer les parents d'élèves. Deux médecins scolaires et une infirmière se rendent dans l'établissement pour dialoguer avec les parents. Les 45 élèves et le personnel de l'école se sont vus administrer un traitement antibiotique d'une durée de 48 heures. « L'école a vraiment réagi très rapidement », glisse Stéphanie Rouillon, une maman d'élèves. Les parents de l'école primaire, quant à eux, se sont vu remettre un document informatif : « En cas de symptômes, il faut consulter un médecin, explique Renelle. Mais je ne suis pas inquiète. »
Toute l'Association Petit Ange pense fort à Tony. |
|  L'enfant atteint d'une méningite est rentré chez lui | Source : La Voix du Nord 14/09/09
Le petit garçon qui avait été transporté en urgence à l'hôpital Jeanne-de-Flandres, à Lille, le 4 septembre, est rentré chez lui. Atteint d'une méningite, il avait été hospitalisé. Il n'avait pas été nécessaire de fermer l'école Albert-Camus où il était scolarisé |
|  Méningite pour un petit Arquois | Source : La Voix du Nord 05/09/09
Un petit garçon de deux ans et demi, domicilié à Arques (près de Saint-Omer) a été héliporté au CHRU Jeanne-de-Flandre, hier matin, pour une méningite. Ses camarades de classe recevront un traitement préventif.
Il était 10 h 45, hier matin, quand l'hélicoptère du SMUR d'Arras décollait de Saint-Omer en direction du CHRU Jeanne-de-Flandre avec à son bord un petit garçon de deux ans et demi qui souffrait des symptômes d'une méningite. Plus tard dans la journée, ce diagnostic était vérifié par les examens effectués. Hier soir, nous étions sans nouvelles de l'état de santé du garçonnet.
Toutefois, selon le maire d'Arques, Joël Duquenoy, la DDASS avait prévenu tous les parents d'élèves de la classe de l'école Albert-Camus, où le petit garçon avait effectué sa première rentrée la veille. Tous recevront un traitement préventif |
|  Suspicion de méningite à ANGOULEME aprés la mort d'un nourrisson | Source : Charente Libre 24/08/09
La méningite pourrait être la cause du décès d'un enfant de 6 mois survenu vendredi soir à Angoulême.
Des analyses complémentaires sont en cours. Tous les résultats seront connus en début de semaine. L'entourage familial a fait l'objet d'un traitement médicamenteux de prophylaxie.
Le risque de contagion de la méningite ne peut résulter que de contacts de bouche à bouche ou de contacts à une distance d'un mètre pendant une heure environ. Le méningocoque présent dans la gorge se transmet en effet uniquement par les gouttelettes de salive. Très fragile, il ne survit pas dans l'air.
Les symptômes de la méningite associent une forte fièvre, une raideur dans le cou, des vomissements en jet et une difficulté à supporter la lumière. Toute tache survenant sur le corps (purpura) et associée à ces symptômes est un risque de gravité. Si ces symptômes sont observés, il est recommandé de contacter rapidement son médecin traitant ou le SAMU (15). |
|  Décès d'un jeune homme de la méningite | Source : Le Figaro 20/08/09
Un jeune homme de 21 ans admis lundi pour une infection invasive à méningocoque de groupe B est décédé aujourd'hui au Centre hospitalier universitaire de Rouen (Seine-Maritime), a-t-on appris auprès de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales.
C'est le 22e cas (le cinquième mortel) dans ce département depuis le 1er janvier dernier. La Seine-Maritime est le département français le plus touché par la méningite. |
|  Pfizer verse 75 millions de dollars pour étouffer l'affaire des tests illégaux | Source : Gabon Eco 04/08/09
Le géant pharmaceutique américain Pfizer a signé le 27 juillet dernier un accord avec l'Etat de Kano, au nord du Nigeria, pour verser des indemnisations de 75 millions de dollars après des tests médicaux qui avaient entraîné la mort de 11 enfants. Si cette somme paraît dérisoire pour une firme qui détient un peu plus de 12% du marché mondial du médicament, l'affaire devra servir d'exemple pour les laboratoires peu scrupuleux dont l'Afrique devient le terrain de toutes les expériences. Le géant pharmaceutique américain Pfizer et l'Etat de Kano, au Nigeria, ont annoncé avoir conclu le 27 juillet dernier un accord amiable de 75 millions de dollars pour solder une affaire de tests médicaux sur un traitement contre la méningite qui avait causé la mort de onze enfants.
«Nous sommes heureux d'annoncer que nous sommes parvenus à un accord final pour régler l'affaire du Trovan entre Pfizer et le gouvernement de l'Etat de Kano», ont indiqué les deux camps dans un communiqué conjoint.
Cet accord, par lequel Pfizer s'engage à verser 75 millions de dollars à un fonds de compensation et à développer des initiatives pour la santé publique dans la région, prévoit que le gouvernement de Kano, un Etat au nord du Nigeria, renonce à ses poursuites contre la firme américaine.
«Les parties sont tombées d'accord que cette solution est dans le meilleur intérêt» des parties concernées, est-il ajouté.
Cet accord évite les coûts et les délais d'un procès, ce qui permettra aux deux parties de se concentrer sur leurs missions, est-il également souligné.
Les autorités de Kano accusaient le groupe américain d'avoir testé illégalement un médicament contre la méningite, appelé Trovan, sur 200 enfants en avril 1996 lors d'une triple épidémie de méningite, de rougeole et de choléra. Les tests auraient entraîné la mort d'au moins onze enfants et des dommages physiques à 189 autres, dont la cécité, la surdité, des dommages cérébraux et des paralysies. Pfizer a rappelé être présent depuis plus de 50 ans au Nigeria, et affirmé son engagement à «améliorer la santé de tous les Nigerians» en initiant des projets visant à développer la santé publique dans la région.
Ce groupe, qui consacre chaque année près du 17% de son chiffre d'affaires à la recherche, vient en effet d'entrer en force sur le marché du médicament générique. |
|  Grenay : un cas de méningite au centre de loisirs | Source : Nord Eclair 22/07/09
Les médecins ont diagnostiqué une méningite chez un enfant de 9 ans fréquentant le centre de loisirs de Grenay. Il a été mis sous traitement, ainsi que huit autres enfants et quatre animateurs.
Un garçon de 9 ans présentait des symptômes de fatigue et de raideur dans la nuque. Le premier médecin qui l'a ausculté a diagnostiqué une méningite. À Lille, ces résultats ont été confirmés et approfondis. Il s'agirait de la méningite C, « la moins contagieuse », selon le maire Christian Champiré qui se fonde sur ce que lui a communiqué la DRASS, direction régionale des affaires sanitaires et sociales. L'enfant a été mis sous traitement et placé en observation à l'hôpital de Lens. Ses jours ne seraient pas en danger.
Huit de ses camarades, qui avaient séjourné sous la même tente que lui au camping, ainsi que quatre animateurs ont été placés sous traitement préventif, après avoir été examinés par un médecin. Ils n'ont pas été hospitalisés. Le maire indiquait hier soir que la DRASS avait autorisé que le centre de loisirs de Grenay reste ouvert. Ce centre accueille près de deux cents enfants âgés de 6 à 12 ans. Une note sera placardée à l'entrée du centre de loisirs ce matin. Elle invitera les parents inquiets à rencontrer l'équipe de direction du centre qui répondra à leurs questions. Le centre d'animation des jeunes (CAJ) de Grenay, accueillant des adolescents de 13 à 17 ans, n'est pas concerné par cette affaire. |
|  Un cas de méningite au Havre | Source : Paris Normandie 21/07/09
Un cas d'infection invasive à méningocoque a été diagnostiqué ce week-end chez une femme de 57 ans, domiciliée dans le secteur du Havre. Un traitement antibiotique préventif a été prescrit à son entourage proche. Il est rappelé que le mode de transmission du méningocoque par la salive limite le risque de contamination aux personnes ayant été en contact direct,étroit et répété avec les sécrétions oro-pharyngées de la personne malade (dans un face à face à moins d'un mètre pendant plus d'une heure). Le méningocoque est un germe très fragile, qui ne survit jamais dans l'atmosphère. Il n'y a donc jamais lieu de prendre des mesures particulières de désinfection de l'environnement. L'étude biologique du germe responsable a permis d'identifier un méningocoque de groupe C pour lequel une vaccination complémentaire peut être préconisée aux proches partageant le même lieu de vie. Ceci porte à 18 le nombre de cas d'infections invasive à méningocoque en Seine-Maritime depuis le 1er janvier 2009. |
|  Une recrudescence de méningites liée à la grippe A H1N1 ? | Source : Soignants.com 17/07/09
La pandémie grippale pourrait entraîner une augmentation des cas de méningites bactériennes à méningocoque C selon le Haut Conseil de la Santé Publique, qui préconise une vaccination systématique.
Explications :
Comme le précise le Haut Conseil de la Santé Publique dans un rapport rendu public début juillet, les épidémies de grippe sont suivies, avec un décalage de quelques semaines, d'une "augmentation de l'incidence des infections invasives à méningocoque avec une augmentation du pourcentage de purpura fulminans et de la létalité." Le lien entre grippe et méningite bactérienne est clairement établi, et plusieurs travaux récents avancent une explication à cette association: La neuraminidase virale semble agir sur la capsule du méningocoque contenant l'acide polysialique (notamment des souches du sérogroupe C). Cette action a pour conséquence l'augmentation de l'adhésion du méningocoque aux cellules infectée par le virus.
On peut donc craindre selon ce même Conseil "que la prochaine pandémie grippale ne soit à l'origine d'une augmentation de l'incidence des infections invasives à méningocoques, ce qui pourrait justifier une vaccination contre le méningocoque de sérogroupe C avant que la pandémie ne s'installe."
D'autre part, devant le faible nombre de cas recensés en 2002, le Comité technique des vaccination n'avait pas retenu le principe de vaccination systématique, alors que d'autres pays faisaient le choix inverse. En 2008, l'incidence des cas français était l'une des plus élevées d'Europe.
Le Haut Conseil de la Santé Publique préconise donc une vaccination systématique chez le sujet à partir de 12 mois et jusqu'à 24 ans révolus, en une injection unique. Les trois vaccins actuellement disponibles sur le marché pourront être indifféremment utilisés. A ce jour, le Ministère de la Santé n'a pas validé cet avis. |
|  Haute-Savoie : Alerte à la méningite | Source : La Boussole 74 16/07/09
Un jeune homme ayant voyagé entre Paris et Saint-Gervais-les-Bains-Le Fayet dans le train corail Lunéa dans la nuit du 11 au 12 juillet 2009 est actuellement traité dans un hôpital en Haute Savoie pour une infection à méningocoque.
Il s'agit du train 5595, départ de Paris le 11 juillet 2009 à 23h00, arrivée à Saint-Gervais-les-Bains-le-Fayet le 12 juillet 2009 à 9h00. Il occupait la couchette n° 92 dans la voiture 16. Par mesure de prévention, les passagers ayant voyagé à partir de Paris dans le même compartiment que ce jeune homme aux couchettes 91, 93, 94, 95 et 96 de la voiture 16, doivent prendre contact avec leur médecin traitant ou avec un médecin sur leur lieu de vacances qui pourra se mettre en relation avec la DDASS de Haute Savoie, pour la prescription d'un traitement antibiotique prophylactique.
Le méningocoque ne survivant pas du tout dans l'environnement, il n'y a aucun risque de contagion, ni pour les passagers ayant utilisé ces couchettes à d'autres dates, ni pour les passagers des autres compartiments de ce train. |
|  Burkina: lancement d'un nouveau vaccin anti-méningite en 2010 | Source : Romandie News 12/07/09
OUAGADOUGOU - Le Burkina Faso utilisera en 2010 un nouveau vaccin contre la méningite qui a fait cette année plus de 500 morts dans ce pays ouest-africain, a-t-on annoncé dimanche au ministère de la Santé. Le Burkina Faso a été choisi comme "pays pilote" pour "introduire ce nouveau vaccin en Afrique de l'ouest" à cause de la "récurrence" des épidémies de méningite, a déclaré à l'AFP le directeur général du Programme élargi de vaccination (PEV) au ministère, le docteur Meté Bonkoungou. "Grâce au soutien de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), nous allons avoir au premier semestre 2010 une campagne de vaccination contre la souche A de la méningite", a dit M. Bonkoungou. Le méningocoque de souche A est le germe responsable de 80% des cas de méningite chaque année au Burkina Faso et dans la "plupart des pays de l'Afrique de l'ouest, a-t-on ajouté de même source. Les bureaux de l'OMS à Ouagadougou ont confirmé l'information sur ce nouveau vaccin, précisant que le produit avait été fabriqué par un laboratoire pharmaceutique indien, sans plus de détails.
Officiellement, 4.052 cas suspects de méningite avec 521 décès ont été enregistrés depuis janvier dans ce pays sahélien classé parmi les trois plus pauvres au monde par le Programme de Nations unies pour le développement (PNUD). "Avec ce nouveau vaccin, ça ne veut pas dire que nous ne parlerons plus de méningite mais nous allons considérablement limiter les pertes (en vie humaine) parce que ce méningocoque était le plus meurtrier", a ajouté le docteur Bonkoungou. Dénommé MenA, ce vaccin a une durée d'immunité de 10 ans contre trois pour l'actuel. "Les cycles des épidémies vont aussi s'espacer de manière très importante a cause de l'immunité plus longue que confère ce nouveau vaccin", a relevé M. Bonkoungou, sans préciser le nombre de personnes qui seront touchées par cette campagne de vaccination. D'autres pays, notamment le Tchad, le Mali, le Niger et le Nigeria, logés dans la ceinture africaine de la méningite qui s'étend de la Mauritanie (à l'ouest) à l'Éthiopie (à l'est) bénéficieront de cette campagne après le Burkina, a-t-il indiqué. |
|  Une fillette en vacances à Luchon meurt d'une méningite | Source : La Dépêche 11/07/09
Gabrielle, une fillette âgée de deux ans et demi, qui se trouvait avec ses parents en vacances à Luchon depuis une semaine, est morte hier matin d'une méningite à méningocoque, la forme la plus sévère de cette maladie. Le diagnostic a été confirmé hier, en fin de journée, par la préfecture de Haute-Garonne.
C'est au réveil que les parents, domiciliés à la Réunion, en vacances avec leurs deux autres enfants, ont constaté que la petite fille était inanimée. Les pompiers ont été alertés vers 7 h 10 ainsi que le Samu. Des moyens importants ont aussitôt été mobilisés : le médecin de garde, le SMUR de Saint-Gaudens et l'hélicoptère du SMUR pédiatrique de l'hôpital Purpan ont été dépêchés dans la résidence « Le Domaine du pic d'Aran », que les Luchonnais appellent plus communément Résitel, à l'entrée de la commune. Malgré l'intervention des secours, la fillette n'a pu être ranimée.
La suspicion de méningite a donc été rapidement confirmée. L'origine de ce cas reste, en revanche, inconnu. Ce décès, outre le drame qui frappe cette famille, implique, à cause des risques de contagion, un traitement préventif des personnes qui ont approché la fillette. Des antibiotiques ont donc été donnés aux parents ainsi qu'à deux autres personnes, notamment celle qui a pratiqué un bouche-à-bouche.
Risque faible La méningite à méningocoque fait partie des maladies soumises à déclaration auprès des autorités sanitaires. La DDASS a donc été prévenue pour mener une enquête bactériologique. Une information, sous la forme d'un affichage, doit également être faite dans la résidence, ce qui n'était pas encore le cas hier soir. Plusieurs voisins, interrogés, nous ont d'ailleurs fait par de leur insatisfaction. « J'ai vu les pompiers et le Samu mais personne ne nous a tenus au courant dans la journée. Une animatrice m'a dit que la fillette avait été hospitalisée », indique un retraité. Un couple de randonneurs a, lui, trouvé un mot sur sa porte l'invitant à contacter l'accueil, fermé cependant après 19 heures.
À la mairie, les élus se sont mobilisés pour coordonner les interventions. Par précaution, une désinfection partielle des thermes a été menée. « Mais le risque est nul ». |
|  Un bébé de neuf mois hospitalisé à Saint-Brieuc | Source : l'Info 10/07/09
Un cas d'infection invasive à méningocoque a été diagnostiqué mercredi, chez un petit garçon de neuf mois domicilié à Saint-Brieuc, a indiqué hier, la préfecture des Côtes-d'Armor, dans un communiqué. Il a été hospitalisé au service de réanimation pédiatrique du centre hospitalier de Rennes, où son état de santé nécessite toujours une surveillance rapprochée. «Le traitement antibiotique a débuté le jour du diagnostic pour les sujets proches de l'enfant», poursuit le communiqué. Le méningocoque responsable de ce cas a pu être identifié: «Selon les premiers examens, il s'agit d'un méningocoque de sérotype B.» Il n'y a donc pas lieu de procéder à une vaccination des sujets contacts les plus proches et «il n'y a aucun risque épidémique dans le département des Côtes-d'Armor, à ce jour», précise la préfecture. «La transmission du méningocoque s'effectue exclusivement de personne à personne en contact étroit et répété. Il s'agit d'une bactérie fragile qui ne survit pas dans l'environnement et, la plupart du temps, les personnes contaminées par le méningocoque n'ont aucun symptôme et développent des anticorps. Dans un très petit nombre de cas, la bactérie provoque une méningite ce qui justifie la mise en oeuvre de la prévention préconisée. |
|  Quatre cas de méningite à l'école Françoise-Dolto | Source : Le Progrés Lyon 01/07/09
L'école Françoise-Dolto à Saint-Germain-au-Mont-d'or, dans le Rhône, a fermé ses portes hier soir. Quatre cas de méningite virale, un en maternelle et trois à l'élémentaire, ont contraint la municipalité, avec l'accord de l'Académie, à la mise en vacances anticipée des élèves du groupe scolaire.
Les élus ont décidé cette mesure hier après-midi.
Une élève est hospitalisée.
Une désinfection des locaux va être réalisée ce matin, ce qui permettra, dans quarante-huit heures, l'ouverture du centre aéré pour les vacances.
Françoise Lecordier, adjointe aux affaires sociales de la commune de Saint-Germain-au-Mont-d'Or, explique le choix qui a été fait : « Nous avons pris la décision de fermer l'école par principe de précaution et de sécurité pour éviter la propagation de la méningite virale.
Il ne faut pas céder à la panique. Je rappelle les principes de base : se laver les mains souvent et, si l'on éternue, utiliser de préférence un mouchoir en papier. » |
|  Saintes: un cas de méningite | Source : Le Figaro 29/06/09
Un nourrisson âgé de 3 mois a été admis pour une méningite samedi soir dans le service de pédiatrie du centre hospitalier de Saintes, a indiqué lundi la préfecture de Charente-Maritime, dans un communiqué. "L'état du bébé est stable", a-t-on indiqué à la Préfecture. "Des mesures de prévention (antibio-prophylaxie) ont été réalisés sur l'entourage par le pédiatre de service", ajoute le communiqué.
Le Dr Guy Delage, médecin-inspecteur de la DDASS de Charente-Maritime, a indiqué à l'AFP qu'il n'y avait "pas d'indication de gravité particulière". "C'est une méningite bactérienne de type B et 14 personnes de l'entourage ont été vaccinées par précaution", a-t-il ajouté.
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|  Cas de méningite en Bretagne | Source : Le Télégramme de Brest 26/06/09
La préfecture des Côtes-d'Armor a fait savoir que, mercredi, un cas d'infection invasive à méningocoque a été diagnostiqué chez une petite fille de 8 ans, domiciliée sur la commune de Bégard. L'enfant est scolarisée à l'école publique de Trézelan. Hospitalisée au service de pédiatrie du centre hospitalier de Saint-Brieuc, son état de santé est jugé "satisfaisant". "Aucun risque épidémique à ce jour" "Le traitement antibiotique a débuté dès le 24 juin pour les sujets contacts de l'entourage proche, renseignent les services de l'État. Le médecin de l'Éducation nationale s'est rendu dans l'école, le 25 juin, pour déterminer les sujets contacts justifiant d'une antibioprophyllaxie. Il n'y a aucun risque épidémique dans le département des Côtes-d'Armor à ce jour". |
|  Un cas de méningite suspecté en Haute-Marne | Source : Info FR3 Lorraine Champagne Ardennes 23/06/09
Un cas de suspicion de méningite a été détecté dans la commune de Sarrey (52) sur un enfant de 7 ans. Après un cas au Pailly (52) le 19 juin dernier, un nouveau cas de méningite suspecté en Haute-Marne concernerait un enfant de 7 ans scolarisé à l'école primaire de Chauffour (52).
Des analyses sont en cours pour confirmer l'infection.
Les 12 élèves de la classe et 13 personnes de l'entourage de l'enfant (famille et personnel de l'école), vont recevoir un traitement antibiotique préventif. Les pharmacies environnantes ont été contactées afin de s'assurer qu'elles disposaient du stock de médicaments nécessaires. Les médecins libéraux ont été informés par les services de la direction des affaires sanitaires et sociales (DDASS) de ce cas suspect.
Les parents des élèves sont actuellement informés par les services de l'Etat des démarches à effectuer. |
|  Un cas de méningite à Le Pailly (52) | Source : Info FR3 Lorraine Champagne Ardennes 20/06/09
Il s'agit d'une enfant, âgée de 5 ans et scolarisée à l'école maternelle de Le Pailly.
Le cas suspect de méningite détecté, hier, dans la commune de Le Pailly, sur une enfant âgée de 5 ans, s'est révélé être un cas de méningite à méningocoques de type B.
Aucun cas de suspicion n'a été depuis signalé. Ce cas de méningite est différent de ceux détectés dans la commune de Fayl-Billot au mois de février dernier.
En application du principe de précaution, les 23 élèves de la classe, ainsi que 32 membres de la famille de l'enfant, et 4 adultes de l'école, soit environ 60 personnes, recevront un traitement antibiotique préventif. Les parents de l'enfant ont d'ores et déjà été traités.
Les pharmacies environnantes ont été contactées afin de s'assurer qu'elles disposaient du stock de médicaments nécessaires. Les médecins libéraux ont été informés par les services de la direction des affaires sanitaires et sociales (DDASS) de ce cas suspect. Les parents des élèves sont actuellement informés par les services de l'Etat des démarches à effectuer (note d'information ou contacts téléphoniques).
Il est rappelé que la transmission de la méningite ne peut s'effectuer que par des contacts très fréquents, répétés et rapprochés, ce qui limite fortement le risque d'épidémie. La méningite se traduit par une fièvre, des maux de tête, une raideur de nuque accompagnée souvent de vomissements et d'une gêne à la lumière. La fièvre ou une modification du comportement peuvent être les seuls signes chez le nourrisson. Devant ces signes il faut consulter rapidement un médecin. |
|  Médecins Sans Frontières à Chalon sur Saône | Source : Vivre à Chalon 18/06/09
Une équipe de Médecins Sans Frontières sera présente dans les rues de Chalon sur Saône du mardi 23 juin au samedi 27 juin 2009. Nos médiateurs sensibiliseront les passants aux actions de MSF et leur proposeront d'agir chaque jour à nos côtés en participant à l'opération « 1 euro par semaine ».
Convaincus que cette forme de générosité est la manière la plus efficace de venir en aide aux personnes en situation de détresse, nous appelons à des dons qui s'inscrivent dans la durée. Modestes par leur montant mais cruciaux par leur régularité, ils nous permettent de mettre en place des opérations d'urgence et de poursuivre des programmes d'assistance à plus long terme.
Récemment, Médecins Sans Frontières a répondu à une épidémie majeure de méningite en Afrique de l'Ouest, en mettant en place sa plus grande campagne de vaccination à ce jour. Au total, plus de 7 millions de personnes ont été vaccinées au Nigeria, au Niger et au Tchad. Sans traitement, la méningite tue la moitié des personnes infectées. Grâce à la vaccination, 9 personnes sur 10 survivent à cette maladie.
En complément de toutes nos interventions d'urgence, des programmes de grande envergure sont aussi au cœur de notre action. Ainsi, nous nous mobilisons pour traiter efficacement les enfants touchés par la malnutrition, responsable de la mort de 3 à 5 millions d'enfants chaque année. Nous utilisons dans nos programmes des aliments thérapeutiques prêts à l'emploi, qui permettent aux mères de soigner elles-mêmes leurs enfants à domicile. Ce traitement innovant permet de soigner les enfants les plus sévèrement malnutris en 40 jours, avec un taux de guérison proche de 90 %.
Par exemple, MSF a lancé un programme contre la malnutrition au Burkina Faso, en septembre 2007 où plus de 23 440 enfants ont déjà été soignés, avec un taux de guérison de 88%. Environ 80% ont été pris en charge à domicile à l'aide d'un aliment thérapeutique prêt à l'emploi, facile à administrer par leur famille.
Aujourd'hui MSF prend en charge plus de 150 000 enfants malnutris dans 22 pays.
Depuis plus de 35 ans, nous intervenons auprès des populations en détresse sans aucune discrimination, en totale indépendance à l'égard de tout pouvoir politique, économique ou religieux. C'est pourquoi nous avons fait le choix de l'indépendance financière : 99 % de nos ressources sont d'origine privée. L'opération « 1 euro par semaine » permet ainsi à tous nos volontaires, qui mènent actuellement 48 projets dans 34 pays, de disposer rapidement et de manière pérenne des moyens qui leur permettent de soigner ceux qui en ont le plus besoin. |
|  Méningite : une jeune femme dans le coma | Source : Le Progrès Lyon 17/06/09
Depuis dimanche, une jeune Berjalienne de 20 ans est plongée dans le coma. Hospitalisée à Lyon, elle souffre d'une méningite à méningocoque. « Il s'agit d'un cas isolé qui ne présente aucun risque épidémique », devait indiquer lundi soir la DDASS de l'Isère. Dès son admission, la jeune femme, plongée dans un coma artificiel, a subi un traitement.
Dès que ce cas a été déclaré aux autoritaires sanitaires du département, des mesures de prévention ont été mises en œuvre auprès des proches de la jeune femme. « Il s'agissait d'identifier les sujets qui ont été en contact direct et prolongé ave cette jeune femme, essentiellement famille et proches », poursuit la DDASS. Concrètement, trois personnes ont été soumises à un traitement préventif, ainsi que le médecin traitant de la patiente. « Etant donné la fragilité du germe en cause, l'extension de cette prévention à une population plus large que celle qui vient d'être définie, ainsi qu'une désinfection des locaux, sont des mesures inutiles et injustifiées », indique la préfecture de l'Isère dans un communiqué de presse.
Provoquant une inflammation des membranes qui enveloppent le cerveau et la moelle épinière, la méningite à méningocoque est une infection grave. Les principaux symptômes sont essentiellement la fièvre, de forts maux de tête, une raideur au niveau de la nuque ainsi que des nausées et des vomissements.
Hier soir, et selon nos informations, la jeune femme était toujours dans un état stationnaire. |
|  Méningite : le témoignage du père de Clément (6 ans) | Source : Nice Matin 12/06/09
Les parents d'élèves de l'Institut Jeanne-de-France ont participé hier à une nouvelle réunion d'information, cette fois à l'initiative de la DDASS des Alpes-Maritimes. Au lendemain de la révélation d'un « lien possible » entre deux cas de méningite dans un même quartier de Nice à un mois d'intervalle, des questions sont toujours en suspens.
François-Xavier LORRE, le directeur départemental des Affaires sanitaires et sociales, a tenté d'y répondre en réunissant hier après-midi les parents d'élèves de l'Institut Jeanne-de-France.
Le représentant de la DDASS a rappelé que Clément, 6 ans, traité avec succès en avril, ne pouvait avoir transmis le méningocoque de type B à Julie, 18 mois, foudroyée dans la nuit du 19 au 20 mai. Même si le frère aîné de Julie fréquentait la même classe que Clément.
À l'appui de cette thèse, trois éléments principaux : « Le délai d'incubation de ce germe est compris entre deux et dix jours. Sa capacité de survie à l'air libre ne dépasse pas quelques heures. Et l'entourage rapproché de l'écolier a bénéficié d'un traitement préventif, conformément aux recommandations des experts nationaux. »
« Tout près de la mort »
Fabien, 35 ans, est le papa de Clément, l'enfant hospitalisé le 21 avril à L'Archet. Pour la première fois, il témoigne : « C'est arrivé le premier jour des vacances de Pâques, un samedi. Nous étions chez des amis à Colomars. Clément avait mal à la tête, il présentait un peu de fièvre et des vomissements répétés. »
Malade toute la nuit, le petit garçon s'est réveillé extrêmement affaibli. « J'ai d'abord appelé le 15, aucune ambulance n'était disponible », raconte Fabien. « J'ai contacté SOS Médecins. Au bout de trois heures et demie, quelqu'un s'est déplacé pour conclure à une grippe. »
Le lundi soir, Clément était au plus mal. Dans un état de déshydratation avancé, il avait perdu trois kilos. Son père l'a conduit aux urgences pédiatriques de L'Archet où le diagnostic et la prise en charge ont été immédiats. Avec le recul, Fabien se dit qu'il a eu beaucoup de chance : « Clément était en danger de mort. Il est passé tout près. »
Le message de Fabien
À la demande des Affaires sanitaires et sociales, Fabien a communiqué la liste de toutes les personnes ayant été en contact étroit avec Clément durant la période d'incubation. « Dans notre cas, la DDASS a fait son boulot. Mais je comprends les critiques d'une partie des parents. La communication en matière de santé publique a souvent manqué de transparence, que ce soit sur l'amiante, l'hépatite B ou certains cancers professionnels. D'où ce climat de suspicion. »
Fabien n'a qu'un seul reproche à formuler : « Le jour de l'annonce du décès de Julie, la situation n'a pas été correctement anticipée. Des parents qui avaient besoin de rassurer ont cherché partout un antibiotique rapidement épuisé. Il a fallu attendre le lendemain pour que les pharmacies soient livrées. »
Aujourd'hui, Clément se porte bien, à l'exception d'une légère perte d'audition. « Le lien n'est pas formellement établi, nous ne savons pas s'il s'agit d'une séquelle. » Fabien pense souvent à la famille de Julie dont il dit admirer la dignité et le courage. Il veut aussi faire passer ce message : « Nous pouvons tous porter le germe et le transmettre. Chacun doit être vigilant mais il ne servirait à rien de tomber dans la psychose. Le tout-sécurité n'existe pas. On ne sait pas dompter totalement la nature. La solution, ce n'est sûrement pas d'aseptiser les locaux et de surtraiter nos enfants. La vie, c'est de les laisser se défendre contre les agressions potentielles. » |
|  NICE, Méningite : rebondissement à l'Institut Jeanne-de-France | Source : Nice Matin Auteur : Franck LECLERC 11/06/09
Les parents d'élèves avaient exprimé leur inquiétude lors d'une première réunion d'information, le 25 mai dernier. Trois semaines après la mort de Julie, 18 mois, les experts admettent la possibilité d'un « lien indirect » avec le cas précédent. Les parents sont appelés à la vigilance. Difficile à comprendre. Jusqu'à ces dernières heures, les spécialistes des maladies infectieuses excluaient toute corrélation entre la mort de Julie, 18 mois, foudroyée dans la nuit du 19 au 20 mai par une méningite à méningocoque B, et le cas d'un enfant de 6 ans traité avec succès un mois auparavant. Coïncidence troublante : ce garçonnet était scolarisé dans la même classe que le frère de Julie, à l'Institut Jeanne-de-France, un établissement privé de la rue Paul-Déroulède, en bordure du quartier des Musiciens. Devant des parents d'élèves paniqués, le professeur Daniel Benchimol, adjoint au maire en charge de la Santé, avait dû expliquer que des analyses seraient demandées pour comparer les deux souches, « mais uniquement par acquit de conscience. »
Le résultat vient de tomber. Selon le communiqué diffusé hier par la préfecture des Alpes-Maritimes, les cultures réalisées par le centre national de référence montrent que « les souches bactériennes isolées ont des caractéristiques similaires. » Autrement dit, l'existence d'un « lien indirect » entre les deux cas est « possible ».
La DDASS réunit les parents aujourd'hui
« Nous avions fini par ne plus trop y penser, j'ai le souffle coupé », a réagi hier une mère d'élève, sidérée par ce rebondissement qui laisse planer le spectre d'une nouvelle menace sur les enfants du quartier. Pour tenter d'apaiser l'angoisse des parents, François-Xavier LORRE, le directeur départemental des Affaires sanitaires et sociales (DDASS), a pris l'initiative de les réunir aujourd'hui, à 17 h, à l'école. « Je souhaite apporter quelques explications supplémentaires car je reconnais que la situation est complexe. Les experts de l'Institut national de veille sanitaire et de la Direction générale de la Santé sont formels : le délai d'incubation étant compris entre 2 et 10 jours, l'enfant diagnostiqué en avril ne pouvait pas, un mois plus tard, transmettre le germe à la fillette. Et le traitement préventif de l'entourage immédiat était suffisant pour empêcher tout risque de propagation. »
« Nous agissons dans l'intérêt des enfants »
La même analyse prévaut aujourd'hui : « Nous n'allons pas prescrire d'antibiothérapie à toute la population de l'école. C'est sans doute difficile à entendre mais nous agissons dans l'intérêt des enfants. Parce qu'un antibiotique, ce n'est jamais anodin. Nous savons tous qu'il perd de son efficacité au fil du temps. Plus on l'étend et plus le germe résiste. » Pas question, en revanche, de dissuader d'obtenir ce traitement aux parents qui en feraient la demande : « Il n'y aura aucune opposition de la part des médecins. »
« Un nouveau cas n'est pas exclu »
Faute de corrélation immédiate, les scientifiques n'ont qu'une hypothèse, la présence d'un ou de plusieurs porteur(s) sain(s) dans l'environnement de l'école. « Le germe est présent chez 10 à 15 % d'entre nous, souvent de façon temporaire », rappelle le directeur de la DDASS. « On peut donc imaginer qu'il ait pu circuler entre les deux épisodes. Pour les mêmes raisons, un nouveau cas n'est pas exclu. Mais plus le temps passe, plus ce risque faiblit. »
Appel à la vigilance
Cet après-midi, certains parents qui ont beaucoup reproché à la DDASS de n'avoir pas assez communiqué seront probablement assez remontés. « Je vais assumer », assure François-Xavier LORRE qui rappellera les principales mesures de vigilance. Une poussée de fièvre, des maux de tête, une raideur de la nuque, des vomissements ou une gêne à la lumière sont autant de symptômes qui doivent faire réagir dans l'urgence. « Dans ce contexte, un comprimé de paracétamol n'est pas suffisant. Il faut consulter sans attendre, c'est la raison pour laquelle nous voulons sensibiliser tous les médecins généralistes et pédiatres du quartier », conclut le représentant des Affaires sanitaires et sociales. |
|  Vent de psychose autour des cas de méningite | Source : Sud Ouest Auteur : Blandine Philippon 09/06/09
La rumeur s'avère parfois plus contagieuse que l'infection la plus virulente. Un vent de psychose a soufflé hier sur le lycée de l'Oratoire où deux adolescents ont ressenti des symptômes évoquant la méningite. Plusieurs fratries étant disséminées entre Saint-Paul et l'Oratoire, la possibilité d'une contamination n'était pas exclue.
Il s'avère finalement que l'un des lycéens souffrait en fait d'une angine et que la migraine de son camarade (dont la petite soeur fait partie des trois cas avérés de méningite à l'école Saint-Paul) n'a pas résisté à l'aspirine.
Confusion, somatisation... La préfecture, qui continue de surveiller attentivement la situation après avoir décidé a fermeture de Saint-Paul jusqu'à jeudi, redoute que la peur ne s'empare des parents. « Face à ce qui ressemble à de la psychose, nos analyses doivent rester pragmatiques. Aucune des pathologies signalées depuis les trois méningites diagnostiquées la semaine dernière, ne relèvent de la méningite et l'école Saint-Paul rouvrira ses portes jeudi, comme prévu », assurait hier soir le directeur de cabinet du préfet, Michel Laborie.
En attendant, les parents d'élèves n'ont pas d'autre choix que de jongler avec les problèmes de garde des enfants.
« C'est la galère »
Cécile élève seule sa fille de trois ans et demi, inscrite en classe de petite/moyenne section, dans l'établissement de la rue Voltaire. « J'ai la chance d'avoir mes parents à Lectoure. Ils sont à la retraite et donc disponibles pour garder ma fille. Je travaille, je n'avais pas d'autre solution. »
Pour d'autres parents, la situation est loin d'être aussi confortable. Ce couple de fonctionnaires dont les enfants scolarisés à Saint-Paul ont respectivement 11 et 8 ans, a dû puiser dans le « fonds » des « jours enfant malade ».
Une solution qui exigeait tout de même un certificat médical du médecin et l'approbation du chef de service.
« Comme nous voulions garder quelques jours ''sous le coude'' au cas où nos enfants tomberaient réellement malades d'ici la fin de l'année, ils ont passé les journées d'hier et d'aujourd'hui, seuls à la maison. Ils sont suffisamment grands, mais nous quittons quand même la maison plus tard le matin et le travail plus tôt le soir ».
Du haut de ses 7 ans, Chloé en revanche, est encore trop petite pour rester seule à la maison. « Tous les soirs, c'est la galère. Nous travaillons tous les deux, alors ma femme fait la tournée des copines pour voir laquelle peut garder Chloé le lendemain. Jusqu'à présent, nous avons toujours trouvé une solution, mais c'était souvent in extremis », confie Franck.
L'école rouvrira ses portes jeudi matin, après avoir été entièrement désinfectée. |
|  AUCH 3e cas de méningite : l'école Saint-Paul est fermée | Source : La Dépêche 06/06/09
Les autorités sanitaires ont pris hier après-midi la décision de fermer l'école Saint-Paul jusqu'à mercredi après le diagnostic d'un nouveau cas de méningite virale. Un troisième cas de méningite virale vient d'être diagnostiqué chez un enfant fréquentant la maternelle Saint-Joseph, à Auch. Pour l'instant, la préfecture parle d'une «suspiscion de troisième cas», toutes les analyses n'ayant pas encore abouti.
Bien que cette forme de méningite de type viral soit bénigne, les autorités sanitaires qui n'envisageaient qu'un renforceme nt de mesures préventives d'hygiènes après la découverte d'un deuxième cas mardi ont préféré prendre la décision de fermer l'école jusqu'à sa complète désinfection. Le premier cas a été détecté dimanche après-midi. La fermeture de l'établissement du 4 au 11 juin a aussi pour but de «casser» la transmission du virus d'enfant à enfant et d'éviter ainsi le déclenchement d'une épidémie. Les deux dernières épidémies de méningites virales en France remontent à 2000 et 1997.
La méningite est une inflammation des méninges, une mince membrane qui recouvre le cerveau et la moelle épinière. Cette inflammation a pour conséquence d'augmenter le volume de liquide céphalo-rachidien ce qui provoque notamment d'importants maux de tête. Elle peut être causée par des virus -forme bénigne- ou par des bactéries. Beaucoup plus rares que les formes virales, les méningites bactériennes, dites à méningocoque ou à pneumocoque sont gravissimes.
Dans le cas de l'école Saint-Paul, le seul risque est celui d'une propagation du virus qui se transmet très facilement d'humain à humain. Dans la très grande majorité des cas, les responsables de la maladie sont des «entérovirus» présents dans les intestins et dans les selles. Hormis les médicaments que l'on peut donner aux malades pour soulager les symptômes, il n'existe pas de traitement spécifique des méningites virales dont les signes disparaissent tout seuls au bout de quelques jours. Le délai d'incubation du virus étant de trois jours, d'autres cas pourraient apparaître d'ici la fin de la semaine. «En cas de doute, il est toujours conseillé de prendre contact avec son médecin traitant ou avec le centre 15» précise la préfecture.
Situation sous contrôle et communication verrouillée
Comme au troisième temps de la valse, la découverte d'un troisième cas de méningite parmi les élèves de l'école maternelle Saint-Paul a entraîné une volte-face des autorités sanitaires qui ont décidé de fermer l'établissement pour cinq jours. Quelques heures plus tôt, la précecture avait informé de la découverte d'un deuxième cas, mardi. «L'examen de ce deuxième cas et les résultats disponibles des analyses effectuées sur le premier cas permettent d'écarter aujourd'hui l'origine bactérienne de ces méningites (méningite à méningocoque), et orientent vers une origine virale» disait le communiqué. Plus loin, il était précisé que les méningites virales ne revêtant pas les mêmes critères de gravité et étant d'évolution bénignes, le dispositif de prévention relevait essentiellement de pratiques d'hygiène renforcées. La découverte d'un troisième cas change la donne en ce qu'il préfigure une possible épidémie. S'il n'y a pas d'affolement apparent, la communication est néanmoins verrouillée et ne passe plus que par un seul canal préfectoral. Objectif: éviter de déclencher l'affolement général. Pas question donc de parler «en direct» à un médecin de la Ddass ou à un fonctionnaire de l'Education nationale. A la sortie de l'école, hier après-midi, une responsable de l'établissement privé est sortie pour prier les journalistes, poliment mais de manière très explicite, de ne pas parler aux parents d'élèves... Elle-même ne s'exprime pas et renvoit vers la préfecture «qui a toutes les informations». Dans la cour, les parents rassemblés sont informés de la situation. On leur remet un courrier de la médecine scolaire dans lequel le caractère bénin des deux premiers cas est confirmé. «Nos enfants sont plus inquiets que nous» dit un père qui prend la chose avec philosophie. Leur papier à la main, les parents repartent un à un. Les enfants, eux, ont gagné quelques jour de vacances en plus. |
|  Saint-Paul : un deuxième cas de méningite détecté | Source : Sud Ouest 05/06/09
AUCH. Après le diagnostic de méningite porté dimanche, une suspicion de deuxième cas est apparue hier. Les deux fillettes infectées partagent la même classe de maternelle Après le cas de méningite diagnostiqué dimanche dernier sur une enfant de l'école maternelle Saint-Paul à Auch, c'est une deuxième petite fille, scolarisée elle aussi à Saint-Paul qui a été hospitalisée mardi. Les cultures exigeant environ cinq jours, la méningite n'est pas encore avérée pour cette deuxième enfant, mais les résultats des analyses effectuées sur le premier cas ont permis d'écarter l'origine bactérienne et orientent vers une origine virale.
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|  Cas de méningite dans une école maternelle à AUCH (GERS) | Source : Sud Ouest 03/06/09
Encore un cas de méningite à méningocoque, cela se passe cette fois à Auch dans le Gers. Un cas a été diagnostiqué ce week-end sur une petite fille scolarisée dans une école maternelle de la ville. Selon le quotidien régional Sud-Ouest "le dispositif de prévention de l'apparition de cas secondaires a immédiatement été mis en place" et toutes les personnes ayant été en contact avec l'enfant ont reçu un traitement préventif. Ont été concernés 35 enfants, la maîtresse et 8 assistantes maternelles
Selon les derniières nouvelles l'état de santé de cette petite fille serait satisfaisant.
Rappelons que la méningite se traduit généralement par les symptômes suivants : fièvre, forts maux de tête, courbatures, raideur de la nuque, nausées, irritabilité , perte d'appétit, difficulté à supporter la lumière, éruption de tâches violacées sur le peau ou bien encore pleurs aigus ou gémissements inhabituels de l'enfant (notament quand on le prend dans les bras. (on parle alors d'hyperesthésie).
En cas de doute, il est impératif de contacter les urgences !
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|  A Bournezeau, un enfant de l'école hospitalisé pour une méningite | Source : Ouest France 28/05/09
Un enfant de 7 ans, scolarisé à l'école publique de la Courte échelle de Bournezeau, a été hospitalisé ce matin pour une méningite. Treize personnes, dont de nombreux élèves, qui avaient été en contact avec lui ont été pris en charge et traités. Un médecin conseiller de l'inspection académique s'est déplacé en fin de journée à l'école, qui compte 180 enfants, pour informer les familles. Selon la préfecture, l'état de l'enfant était jugé satisfaisant en fin de journée. A priori, il ne s'agirait pas d'un type de méningite contagieux. |
|  Villefranche-sur-Saône : une patiente décède des suites d'une méningite | Source : Le Progrés.fr 27/05/09
Une femme de 57 ans est décédée, aujourd'hui, au Centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône, d'une infection invasive à méningocoque. Employée au sein de l'établissement, elle y avait été admise dimanche 24 mai dans un état grave. Les personnes ayant été en contact proche et prolongé avec la patiente les jours précédents l'apparition de la maladie ont reçu un traitement antibiotique préventif. D'autre part, demain, la vaccination, disponible pour ce type particulier de méningocoque, sera proposée à titre de précaution à ses collègues de travail.
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|  Après le décès à Nice, de Julie, 18 mois, c'est la colère | Source : Nice Matin 24/05/09
Le décès brutal de Julie, 18 mois,, à Nice, des suites d'une méningite bactérienne foudroyante, a provoqué une vive émotion parmi les parents d'élèves de l'Institut Jeanne-de-France, où est scolarisé son frère aîné.
Les hôpitaux niçois dont le service pédiatrique de L'Archet II, ont reçu de nombreux appels de familles angoissées pour connaître la conduite à tenir. Une inquiétude légitime et compréhensible. Car ce décès tragique survient un mois après l'apparition, dans cette école privée catholique, située en centre-ville à Nice, d'un premier cas de méningite à méningocoque B. Scolarisé dans la même classe que le frère aîné de la petite Julie, ce garçonnet de 6 ans, aujourd'jui bien portant, a développé cette maladie, le 21 avril, pendant les vacances de printemps. Et c'est avec colère et effroi que certains parents d'élèves ont appris, hier, ce premier cas de méningite en même temps que la mort de la fillette de 18 mois (voir encadré).
Une question se pose. Survenus à un mois d'intervalle, ces deux cas seraient-ils liés ? Hier matin, la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) s'est voulue rassurante et ferme. « Après consultation du médecin référent de l'Institut de veille sanitaire, aucun lien de cause à effet n'est à établir entre ces deux épisodes. Sur un plan médical, le délai séparant ces deux cas est incompatible avec le délai de transmission, explique François Xavier LORRE, directeur adjoint de la DDASS. Toutefois, nous avons demandé des examens approfondis des deux souches de la bactérie. » Verdict d'ici à quinze jours.
Maladie infectieuse strictement humaine, pouvant entraîner la mort dans 10 % des cas, la méningite à méningocoque est peu contagieuse.
« Elle se transmet par la toux, éternuement, salive, baiser sur la bouche. Des contacts directs, à moins d'un mètre de distance, qui doivent être répétés et prolongés. D'où la nécessité de repérer les "personnes contacts" et de leur prescrire un traitement antibiotique préventif afin de couper la chaîne de transmission de la bactérie. C'est ce que nous avons fait dans les deux cas. »
Locaux désinfectés et cellule psychologique
Les « personnes contacts » sont, avant tout, l'entourage proche et immédiat (famille et amis). « Toutes ont reçu un traitement antibioprophylaxie, assure François-Xavier LORRE. Comme ont été traitées les personnes pour lesquelles il y avait un doute. Mais, entre assurer la sécurité et le fait de donner à tout le monde des antibiotiques à titre préventif, il y a un pas. Germe fragile, le méningocoque ne résiste pas à l'air libre. »
De son côté, la municipalité lance un appel aux parents. « Tout enfant ayant fréquenté le jeudi 14 mai, la Maison des Parents et des Enfants de la rue Galléan à Nice, et non encore recensé par la direction de la santé publique de la ville, doit être examiné immédiatement par un médecin ou, à défaut, être présenté aux urgences de l'hôpital de L'Archet. » Face à l'inquiétude légitime des familles, la DDASS a procédé hier à la désinfection des locaux scolaires de l'Institut Jeanne-de-France. Tout comme sera mise en place, lundi matin, dès la reprise des classes, une cellule de soutien psychologique pour accueillir les parents et répondre à leurs interrogations. |
|  Une fillette de trois ans est décédée brutalement, dans la nuit de mardi à mercredi, à Nice, d'une méningite bactérienne foudroyante | Source : Nice Matin Photo : Franck FERNANDES 23/05/09
La petite Julie semblait souffrir d'une affection banale lorsque son état s'est soudainement aggravé dans la nuit, trop rapidement pour que quoi que ce soit puisse être tenté pour la sauver.
Un premier cas en Avril
Ce décès tragique intervient un mois après qu'un autre enfant, âgé de six ans, a lui aussi contracté une méningite de ce type, dans le même quartier du centre-ville de Nice.
Pour ce garçonnet, tout s'est bien terminé et la maladie a pu être enrayée rapidement. Son entourage familial et les enfants de la classe de CP qu'il fréquente à l'institut Jeanne-de-France, à Nice ont été traités préventivement, selon le protocole habituel en pareille circonstance (voir par ailleurs).
Mais l'inquiétude est montée d'un cran, avant-hier, chez les parents d'élèves, en apprenant ce nouveau cas, mortel de surcroît.
Car si l'enfant décédée n'était pas scolarisée dans le même établissement, son frère aîné y est élève de cours préparatoire. En outre, la petite fille fréquentait régulièrement, avec son frère et les camarades de ce dernier, le square Déroulède situé à côté de l'Institut et qui est le lieu de rendez-vous des mamans et de leurs enfants à la sortie des cours.
Deux cas à un mois d'intervalle, peut-il s'agir d'un hasard ou d'une bactérie résistante ?
« La bactérie de la méningite à méningocoque B a une durée de survie très limitée en milieu extérieur, explique le Dr Hervé HAAS, chef du service des urgences pédiatriques de l'hôpital L'Archet 2 de Nice. Il est donc pratiquement impossible qu'il s'agisse de la même bactérie qui aurait survécu si longtemps. En revanche, il peut s'agir d'une contamination via un porteur sain, sur lequel le traitement préventif n'a pas été opérant. »
Pourquoi alors le premier petit malade a-t-il rapidement guéri alors que la petite fille n'a pas survécu à l'atteinte bactérienne ? Difficile de répondre à cette question, chaque organisme réagissant avec ses capacités de défense.
Traitement préventif
On sait que combiné avec un autre virus, le méningocoque peut devenir d'une redoutable agressivité.
Dès la triste nouvelle apprise, plusieurs familles d'enfants scolarisés à Jeanne-de-France se sont rendues à l'hôpital pour demander un traitement préventif pour leurs enfants. Plusieurs, en fonction de leur proximité avec la fillette décédée, se sont vu administrer des antibiotiques.
L'école Jeanne-de-France était fermée hier et le restera jusqu'à lundi pour le long pont de l'Ascension. Contactées, la directrice de l'établissement et la responsable de l'association des parents d'élèves ont toutes deux rappelé que la petite fille décédée n'était pas scolarisée à Jeanne-de-France et déclaré faire entièrement confiance aux autorités sanitaires, bien sûr alertées, pour prendre les mesures qui s'avéreraient nécessaires la semaine prochaine. |
|  Cas de méningite foudroyante en Picardie | Source : Top Actu Santé 13/05/09
Quatre personnes ont été tuées par la méningite ces derniers mois en Picardie, dont deux le week-end passé. Sur les quatre cas, deux ont été causés par une méningite foudroyante.
Deux cas mortels de méningite en un week-end :
Le préfet de la Somme a annoncé dimanche la mort d'un étudiant français de 21 ans au CHU d'Amiens, où il a été admis jeudi soir. Il a succombé à une méningite de type B. Un traitement antibiotique prophylactique à des membres de sa famille, des amis et camarades de classe ainsi qu'à un professeur de sa faculté.
La méningite a fait une deuxième victime ce week-end. Il s'agit d'un bébé de 9 mois qui est décédé au centre hospitalier de Laon de l'Aisne, portant à quatre le nombre de personnes tuées par la méningite en Picardie cette année.
En février dernier, une lycéenne de 19 ans, scolarisée au lycée Boucher-de-Perthes à Abbeville dans la Somme, avait succombé à une méningite à méningocoque foudroyante à Rouen. La Somme a enregistré 17 cas de méningite en 2008, sans issue fatale.
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|  AISNE : Un nourrisson de 9 mois décède d'une méningite | Source : Le Parisien 09/05/09
Un nourrisson âgé de neuf mois, dont le sexe n'a pas été précisé, est décédé samedi matin d'une méningite dans l'Aisne, a-t-on appris auprès de la préfecture.
«La Direction départementale de l'action sanitaire et sociale (DDASS) a recherché les personnes qui ont été en contact avec l'enfant.
Il n'y avait que les deux parents, l'enfant n'était pas en crèche, ni en garderie», a indiqué la préfecture, qui précise que les parents ont été pris en charge par leur médecin traitant.
La souche du virus n'était pas encore connue samedi soir.L'enfant est décédé au centre hospitalier de Laon.
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|  Un second cas de méningite décelé | Source : 08/05/09
Un cas de méningite a été décelé dans le canton de Neuchâtel: un jeune homme de 18 ans présentant les symptômes de la maladie a été hospitalisé mercredi dernier à l'Hôpital de Pourtalès, à Neuchâtel. Les analyses de laboratoire ont confirmé vendredi qu'il s'agissait bien de méningocoque. Vendredi, un nouveau cas suspect a été annoncé au médecin cantonal.
Dès qu'il a été informé de la suspicion de diagnostic pour le jeune homme, le service cantonal de la santé publique a pris des mesures prophylactiques au niveau de l'entourage et des contacts professionnels, a communiqué vendredi la chancellerie cantonale. La source de l'infection n'est pas connue. Cette bactérie peut être hébergée par des porteurs sains.
Quant au deuxième cas, il concerne une adolescente de 17 ans hospitalisée depuis jeudi soir au service de pédiatrie de l'hôpital neuchâtelois pour une suspicion d'infection à méningocoque. L'intéressée avait eu des contacts au cours d'une fête avec le jeune homme hospitalisé et a été dirigée vers son médecin qui l'a fait hospitaliser. Des mesures de prophylaxie sont en cours, notamment au niveau scolaire. Les camarades de classe, qui ont également participé à la fête, ont été informés et ont reçu un traitement préventif.
Le risque est le plus élevé pour les contacts proches qui touchent, embrassent ou échangent des aliments avec la personne malade. Des mesures de plus grande ampleur comme une vaccination ne sont actuellement pas recommandées. La maladie peut débuter par des maux de tête, des vomissements, de la fièvre et des taches sur le corps. Si une personne présente ces symptômes, il est recommandé de consulter au plus vite son médecin ou les services d'urgence.
On dénombre chaque année en Suisse 70 cas de maladie invasive à méningocoque, soit près d'un cas pour 100.000 habitants. Ces infections touchent de préférence les enfants de moins de cinq ans, les adolescents et les jeunes adultes. |
|  MONTCEAUX (AIN) : Un cas de méningite détecté dans une crèche | Source : Le Progrès 25/04/09
Un cas d'infection invasive à méningocoque a été diagnostiqué dimanche à Il s'agissait d'un cas de méningite à méningocoques de type B, la plus bénigne. Après diagnostic, tout danger de propagation a été écarté, dans le strict respect du protocole mis en place par la DDASS en pareille situation. Jeudi, 35 enfants ayant fréquenté la crèche intercommunale de la communauté de communes « Montmerle Trois Rivières », à Montceaux, dans l'Ain, se sont vu administrer un traitement médicamenteux, pour parer à toute éventualité.
La suspicion de méningite avait été signalée mardi, avec l'hospitalisation d'un enfant de dix-sept mois. La veille, le petit garçon avait quitté la crèche dans un état fiévreux. Dès la détection des symptômes, un travail de recherche du type de méningite, d'identification du méningocoque, aura permis la mise en place du traitement préventif le plus adapté. Une prise d'antibiotiques suffisait, administrée aux 35 enfants ayant fréquenté la « Visiocrèche » au même moment que ce petit garçon, les 15 et 20 avril, mais aussi à sept adultes, les proches du petit malade et le personnel de la crèche.
Hier, l'enfant était « hors de danger », a fait savoir la préfecture de l'Ain. Mercredi et jeudi, le protocole d'information auprès des parents avait été respecté à la lettre, consistant à informer sans inquiéter.
Avec l'aide du médecin référent, toute l'intervention a été supervisée par le médecin inspecteur de la DDASS.
Au final, c'est le soulagement qui prédominait hier |
|  AFRIQUE: Migrants et méningite, une menace mobile | Source : IRIN 22/04/09
Dans le nord du Niger, une zone de transit populaire pour les migrants subsahariens qui se rendent dans le nord de l'Afrique et au-delà, les travailleurs de la santé ont fait état d'une augmentation du nombre de migrants admis à l'hôpital public régional pour des cas de méningite.
Pendant la semaine du 6 avril, une infirmière de l'hôpital a déclaré à IRIN, sous couvert de l'anonymat, que quatre migrants avaient été hospitalisés après avoir contracté la méningite. « Ils sont tous partis ; l'un d'entre eux est parti sans même avoir vu le médecin », a expliqué l'infirmière, qui travaille au contrôle des maladies infectieuses.
Mais la question des migrants qui ne sont pas soignés ou ne cherchent pas à l'être est encore plus problématique, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). « Le manque de soins de santé adaptés [prodigués aux migrants] constituera également un risque pour les communautés qui entrent en contact avec les migrants, dans les zones de transit ou dans les pays de destination », a déclaré à IRIN Daniel Lopez-Acuña, directeur des programmes d'action sanitaire en situation de crise de l'OMS.
Selon Abba Mallam Boukar, gouverneur d'Agadez, la recrudescence de la méningite est imputable au nombre croissant de migrants qui traversent le Niger. « Ces migrants arrivent avec leurs maladies. La méningite se propage dans les zones densément peuplées, ce qui n'est pas le cas, ici [région d'Agadez], où il y a un habitant par kilomètre carré ».
Selon le recensement effectué par le gouvernement en 2005, moins de 350 000 personnes vivent en effet dans les 15 communes d'Agadez, qui s'étendent sur plus de 670 000 kilomètres carrés.
Mais quelle qu'en soit la source, l'exposition à la maladie peut être dangereuse pour tous, selon M. Lopez-Acuña. « Avec les épidémies de maladies contagieuses, on ne peut pas faire de distinction entre ceux qui méritent d'être soignés et les autres ; c'est un risque de santé publique pour tous ».
En outre, a-t-il ajouté, la crise financière mondiale risque de contraindre les gouvernements des pays pauvres à réduire leurs budgets de santé, à l'heure où de plus en plus de personnes migrent en quête d'un moyen de subsistance. « L'effet aggravant de la crise économique sur les questions de santé pourra se traduire par des risques accrus, en particulier pour des groupes de population vulnérables, apatrides et souvent stigmatisés ».
EPIDEMIE
Au Nigeria voisin, quelques 40 000 cas d'infection avaient été signalés, au 12 avril ; selon les estimations de Médecins sans frontières, six millions de personnes ont besoin d'être vaccinées contre la méningite au Nigeria, et deux millions au Niger.
Cette année, en Afrique subsaharienne, l'épidémie de méningite s'est propagée plus tôt et plus rapidement qu'à la même période, l'année dernière, selon l'OMS. Au Niger, près de 10 000 personnes avaient contracté la maladie au 12 avril, et près de 400 y avaient succombé, contre 91 décès sur 1 338 cas d'infection, à la même période, l'année dernière.
Au Niger, un tiers des cas de méningite ont été signalés dans le département de Zinder (sud), limitrophe du Nigeria. Dans le nord d'Agadez, moins densément peuplé, moins de 150 cas et 12 décès ont été signalés. Abari Ezeï, des autorités sanitaires régionales d'Agadez, a indiqué à IRIN que près de 140 000 personnes avaient été vaccinées.
D'après Agack Algaset, médecin à la clinique privée Santé Horizon, dans la ville d'Agadez, les migrants préfèrent aller se faire soigner à l'hôpital régional, où la consultation coûte trois dollars – les cliniques privées facturent quatre dollars - et où les frais d'hospitalisation s'élèvent à cinq dollars par jour. Pourtant, l'hospitalisation et le traitement sont gratuits pour tout patient à qui l'on a diagnostiqué le VIH, une tuberculose ou une méningite, quelle que soit sa nationalité.
Ignorant qu'il pouvait être soigné gratuitement, un migrant sans papier, qui s'est présenté sous le nom d'Ojuku et s'est dit originaire du Nigeria, a raconté à IRIN, depuis Agadez, qu'il avait eu recours à des remèdes traditionnels. « Quand je suis tombé malade, la semaine dernière, j'ai acheté des pommes de terre, que j'ai coupées en petits morceaux, et que j'ai mangées avec un café serré pour me soigner. Imaginez si j'étais à l'hôpital. Comment est-ce que je paierais ? ». |
|  Un garçon de 5 ans atteint de méningite | Source : Paris Normandie 14/04/09
Un cas d'infection invasive à méningocoque a été diagnostiqué dimanche à Lillebonne. L'école fréquentée par l'enfant malade été rouverte hier matin. «Nous avions rouvert la halte-garderie de Bolbec un mercredi après-midi alors qu'elle était fermée et un médecin de la Protection maternelle et infantile (PMI) s'était déplacé. Dès que c'est possible, nous le faisons. Ce lundi à Pâques à Lillebonne, nous en avions la possibilité. Donc nous l'avons fait. » Le docteur Nicole BOHIC, médecin-inspecteur à la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass) de la Seine-Maritime, a fait rassembler hier matin 35 enfants dans une école de Lillebonne, l'établissement fréquenté par un garçon âgé de 5 ans hospitalisé dimanche pour un cas d'infection invasive à méningocoque. « Avec les enseignants et les parents du malade, nous avons étudié tout son emploi du temps durant les dix jours qui ont précédé le diagnostic. Nous en avons tiré une liste d'élèves avec lesquels le garçon a été en contact direct. Et nous avons contacté les parents de ces enfants pour qu'ils se rendent à l'école où un traitement antibiotique préventif leur a été prescrit par deux médecins de l'Education nationale », explique le Dr BOHIC. Les 25 élèves de la classe du garçon malade, six enfants qui partageaient avec lui des activités extrascolaires et quatre autres qu'il a rencontrés lors d'une fête d'anniversaire étaient tous présents au rendez-vous fixé par la Ddass. Le Dr BHIC rappelle que le mode de transmission du méningocoque par la salive limite le risque de contamination aux personnes ayant été en contact direct, étroit et répété avec la salive de la personne malade. L'étude du germe responsable est en cours. « Des informations complémentaires seront communiquées aux proches du garçon sur la nécessité éventuelle d'une vaccination supplémentaire, selon le germe identifié. » |
|  Méningite, nouveaux tests du vaccin | Source : 04/04/09
Lundi est lancée en même temps que la vaccination de jeunes enfants à Neufchâtel une nouvelle étude sur son efficacité contre la méningite B14. Plusieurs indices favorables permettent désormais de penser que la campagne de vaccination démarrée en 2006 sur la région de Dieppe est efficace contre la méningite B14. Dans ce petit secteur où la fréquence de cette maladie grave a été jusqu'à dix fois plus importante qu'en France, plus aucun cas ne s'est déclaré depuis août dernier. Pour analyser cette efficacité, et vérifier la production d'anticorps chez les tout petits qui n'ont a priori pas d'immunité naturelle, le ministère de la Santé vient de commander une nouvelle étude qui va porter sur un échantillon de 445 enfants de un à cinq ans. Elle démarre ce lundi en même temps que la campagne de vaccination qui est organisée à la Maison du Département de Neufchâtel-en-Bray pour les enfants de ce secteur. Le Pr François Caron, chef du service des maladies infectieuses au CHU de Rouen, mène pour la seconde fois une telle étude. « Il s'agit d'abord de conforter les premiers résultats que nous avions eu et qui sont en faveur de la vaccination, avec un taux d'anticorps très satisfaisant obtenu après l'injection des trois doses de vaccin », rappelle le médecin. Il s'agira maintenant de « mieux mesurer encore l'importance de cette protection, et la durée de l'efficacité que nous ne connaissons pas encore », ajoute-t-il. Une étude de portage avait quant à elle montré que seulement 200 personnes sur 3500 testées étaient porteuses de la souche dans la population des cantons dieppois. « C'est en effet un paradoxe qui montre que cette souche B14 est particulièrement virulente et qui plaide en faveur de la vaccination », complète encore le Pr Caron. Les 445 enfants à tester vont être tirés au sort sur les 1200 à vacciner et devront subir cinq prises de sang en vingt mois. « Ce test reste proposé et non imposé, mais plus nous aurons de participants et mieux ce sera. Un défraiement pour les déplacements des parents est prévu », conclut le spécialiste. V. B. Information méningite : 0 810 000 833 et rendez-vous vaccinations : 0820 30 00 60 |
|  Seine-Maritime: un bébé de 27 mois décède d'une méningite | Source : 02/04/09
Un petit garçon de deux ans demeurant dans la région de Bolbec (Seine-Maritime) est décédé mercredi des suites d'une infection invasive à méningocoque, a indiqué jeudi la préfecture de Seine-maritime.
C'est le neuvième cas -le quatrième mortel- en Seine-Maritime depuis le 1er janvier. En 2008, 49 cas de méningite dont cinq mortels avaient touché ce département où l'incidence est trois fois plus importante que la moyenne nationale.
En 2007, 36 cas dont cinq mortels avaient été recensés. Lors d'un déplacement en février dernier à Dieppe (Seine-Maritime), la ministre de la Santé Roselyne Bachelot avait annoncé l'extension de la campagne de vaccination lancée en 2006 dans trois cantons du nord du département et à quatre cantons de la Somme.
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|  Méningite : Un nouveau vaccin en développement | Source : L'informateur 25/03/09
Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre française de la santé et des sports a présidé une table ronde à la sous-préfecture de Dieppe sur le thème des infections invasives à ménincogoques. C'était l'occasion de faire le point sur l'extension de la vaccination à trois cantons de Seine Maritime et à 4 cantons de la Somme. Au cours de cette réunion, le développement en cours d'un vaccin par un laboratoire français a également été annoncé.
"Je me suis saisie de ce dossier d'hyperendémie de méningite dès mon arrivée au ministère.” Roselyne BACHELOT, ministre de la santé était présente lundi 23 mars à la sous-préfecture de Dieppe pour un point sur la situation de la lutte contre la méningite en Seine Maritime et dans la Somme. 'Notre engagement est complet sur un sujet complexe”, a indiqué la ministre. La réunion a rassemblé les services de l'Etat, les élus locaux, les professionnels de santé et les représentants des familles touchées par la maladie. Il s'agissait de faire un point d'étape sur les moyens de prévention et de lutte mis en oeuvre par les autorités sanitaires. Depuis la venue à Dieppe de Roselyne Bachelot, en juillet 2008, la campagne de vaccination contre la maladie a connu de nouveaux et d'importants développements. Elle a en effet été étendue à trois cantons de Seine Maritime (Eu, Forges-les-Eaux, Neufchâtel-en-Bray), mais a également franchi la Bresle pour concerner quatre cantons de la Somme (Ault, Friville-Escarbotin, Gamaches, Saint-Valery-sur-Somme). Le Dr LEROY, responsable de la vaccination au CHU de Rouen, faisait un point sur la campagne menée depuis juin 2006 contre le méningocoque B:14: P1-7,16 dans 6 cantons autour de Dieppe. Depuis cette date, plus de 21 000 enfants ont été vaccinés. Depuis novembre 2008, la vaccination des enfants de 2 mois à 1 an a été engagée dans les locaux de la caisse primaire d'assurance-maladie de Rouxmesnil-Bouteilles. Déjà plus de 600 nourrissons sur 1.000 sont engagés dans le protocole. Depuis 2006 ont été installés sept centres dédiés à la vaccination des enfants de moins de 10 ans et la vaccination des élèves de 19 établissements scolaires a été menée.
Extension
L'année 2008 a été marquée par un nombre plus important de cas d'infections que les années précédentes 49 en Seine Maritime (dont 16 de la souche B14) et 18 cas dans la Somme (dont 7 de la souche B14). Dans la zone autour de Dieppe concernée par la vaccination, en février 2009, le taux d'incidence des cas était le plus bas observé depuis 2003. Depuis le mois d'août 2008, aucun nouveau cas n'a été diagnostiqué. En tenant compte de la disponibilité limitée du vaccin produit par un laboratoire norvégien, une étude épidémiologique a permis de déterminer d'autres zones d'incidence élevée. D'où l'extension à 7 nouveaux cantons. La campagne va concerner environ 23 000 enfants. Elle a débuté le 16 mars. Jusqu'au 10 avril, les enfants de 2 mois à 11 ans du canton d'Eu et des quatre cantons de la Somme sont vaccinés dans les locaux de l'Institut Consulaire à Eu. Cela représente 10 000 personnes à vacciner. Au jour de la réunion, 5 000 rendez-vous avaient déjà été pris. La vaccination pour les jeunes qui résident dans la Somme mais ne sont pas ou plus scolarisés sur place, sera réalisée dans le centre de la Ville d'Eu. Pour les deux autres cantons de Seine Maritime, un centre est mis en place à la maison du département de Neufchâtel-en-Bray. Les parents ont reçu un courrier d'information les invitant à prendre rendez-vous auprès de la plate-forme téléphonique : 0820 30 00 60 (prix d'une communication locale). Celle-ci a connu ces derniers temps des problèmes de saturation. Des secrétaires supplémentaires ont été recrutées pour répondre aux demandes. Les adolescents sont vaccinés directement dans leur établissement scolaire. Les parents n'ont pas besoin de prendre rendez-vous. Rappelons toutefois que cette vaccination n'est pas obligatoire. Différentes réunions d'informations ont été organisées pour répondre aux questions des familles. Toujours en matière de communication, une plaquette et des affiches ont été diffusées massivement en Seine Maritime. Elles vont également être distribuées dans la Somme. En Seine Maritime, un numéro spécial du journal Globules va sortir le 24 mars, il sera diffusé gratuitement auprès des jeunes du département. Un site Internet rassemblant toutes les informations sur les infections invasives à méningocoque est ouvert : www.info-meningocoque.fr/
Mme BACHELOT a remercié l'ensemble des professionnels de santé pour le travail qu'ils mènent sur le terrain. 'Mais il ne faut pas nous endormir sur nos lauriers. C'est un méchant ennemi que nous combattons. Tout relâchement serait dramatique.”
Un nouveau vaccin?
Le vaccin utilisé est produit par un laboratoire norvégien dont la production est limitée. Le pays a en effet été frappé par une épidémie de méningite il y a quelques années. Le même vaccin a été utilisé en Nouvelle-Zélande. Mme BACHELOT a indiqué qu'un nouveau contrat a été signé avec ce laboratoire. Il prévoit la livraison de 100 000 doses en 2009 et de 100 000 doses en 2010. Environ 40 000 doses de ce nouveau contrat sont attendues avant l'été. Mme BACHELOT et Didier HOUSSIN, directeur général de la Santé ont surtout indiqué que le ministère poursuivait les discussions avec le laboratoire Novartis. Celui-ci développe en effet son propre vaccin. Les premiers résultats des essais réalisés par le laboratoire montrent que ce vaccin présente une efficacité contre la souche qui sévit dans nos deux départements. L'agence française de sécurité sanitaire des produits de santé est en train d'évaluer ce vaccin. Elle devrait donner son avis avant la fin du mois d'avril. Le vaccin devra ensuite obtenir l'autorisation de mise sur le marché (AMS). Il faudra également établir les conditions juridiques de son utilisation avant cette AMS et réfléchir aux précautions à prendre puisque deux vaccins seront alors utilisés de manière concomitante sur le territoire. Sous réserve d'un avis favorable des experts, Mme BACHELOT s'est engagée à passer prochainement un contrat significatif de 1 000 000 de doses pour une livraison à l'horizon de la fin 2009 / début 2010. Mme BACHELOT a cependant incité l'auditoire à rester prudent. 'Il ne faut pas donner de faux espoirs.” Les élus ont évoqué l'inquiétude des familles, notamment du fait de la limitation de la campagne à certains cantons. Ils se sont ainsi félicités de la possible généralisation de la vaccination grâce aux doses produites par le laboratoire Novartis. Mais il n'est pas question de crier encore victoire, les élus et les représentants des familles restent vigilants.
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|  La ministre Roselyne BACHELOT en visite à DIEPPE pour une table ronde | Source : Paris Normandie 23/03/09
Deuxième visite cet après-midi de la ministre de la Santé Roselyne BACHELOT à Dieppe, où elle est reçue pour faire le point sur l'évolution de la méningite B14. Depuis le lancement en 2006 de la vaccination des enfants et jeunes âgés de deux mois à 19 ans, sur cette zone gravement touchée, la prévention semble porter ses fruits. Il n'y a plus eu de cas depuis août dernier.Avec l'apparition de nouveaux foyers dans des cantons limitrophes, l'approvisionnement en vaccin norvégien, fabriqué par un petit laboratoire, reste d'actualité. Le MenBvac étant produit en quantité trop modeste, la ministre devrait évoquer les avancées pour une production à grande échelle d'un vaccin contre les méningites B et les contacts pris avec Novartis.
Quoi de neuf ? La vaccination contre la méningite de souche B14 vient d'être étendue à sept cantons (quatre dans la Somme et trois en Seine-Maritime : Eu, Neufchâtel-en-Bray, Forges-les-Eaux) en plus des six cantons de la zone de Dieppe concernés depuis 2006. Car les taux annuels 2008 les plus élevés ont été retrouvés sur la zone regroupant les cantons de Neufchâtel et Forges, sur les trois cantons de la Somme de Saint-Valéry, Friville-Escarbotin et Gamaches, à l'ouest d'Abbeville, ainsi qu'à Fécamp dans une moindre mesure.
Pourquoi à Dieppe ? Dans les six cantons dieppois où a été généralisée la vaccination au MenBvac (vaccin norvégien), il n'y a plus eu aucun cas de méningite B14 depuis août 2008. Une moindre incidence qui peut accréditer la thèse de l'impact du vaccin, même si des conclusions fiables ne pourront être tirées qu'avec une année de recul selon le responsable de la Direction départementale des affaires sanitaires et sociales (Ddass) Jean-Luc Brière. D'après l'étude de portage réalisée par le Pr François CARON, coordinateur des recherches sur la maladie au CHU de Rouen, la population test n'avait que très peu d'immunité naturelle. Le vaccin semble donc bien être l'arme adéquate, et faire bouclier contre la maladie.
Et ailleurs ? La répartition géographique des cas de méningite (toutes souches confondues) sur l'année écoulée se rapproche de la répartition de la population dans le département de Seine-Maritime, avec une prédominance sur les bassins comptant le plus d'habitants, que sont Rouen et Le Havre. Alors qu'en 2006 au plus fort de l'hyperendémie dieppoise, un tiers des cas étaient survenus sur le secteur des six cantons qui ne représentent que 7 % de la population du département.
Auteur : Véronique BAUD |
|  GAMACHES (80) : La méningite mobilise les parents | Source : Le Courrier Picard 10/03/09
La première réunion concernant la campagne de vaccination contre le méningocoque B 14 dans les cantons d'Ault, Gamaches, Friville-Escarbotin et Saint-Valery a été très suivie.
On sent une préoccupation des familles et je trouve qu'il y a une mobilisation satisfaisante. Elles ont posé des questions qui manifestaient à la fois leur intérêt pour la protection contre le méningocoque et à la fois leur intérêt pour s'informer des risques de cette vaccination qui va concerner les cantons d'Ault, Gamaches, Friville-Escarbotin et Saint-Valery-sur-Somme. »
Le directeur départemental des affaires sanitaires et sociales de la Somme, David HERLICOVIEZ, est intervenu hier lors de la première réunion d'information sur la campagne de vaccination contre le méningocoque B14 (lire ci-contre). Celle-ci a été organisée à Gamaches. Devant un public principalement familial et très attentif, le professeur Jean-Luc Schmit, chef du service d'infectiologie au CHU d'Amiens, et le Dr Jean le Tribroche, médecin inspecteur de santé publique à la DDASS, ont répondu, eux aussi, aux nombreuses questions des personnes présentes. A l'instar de Yann Leharanger, 43 ans, père de deux garçons âgés de 4 ans et demi et de 14 ans. « Maxime, le plus vieux va être vacciné au collège de Gamaches. Et ensuite, il faudra, pour le plus petit, aller à Eu », précisera-t-il. Il indiquera notamment : « Le problème, c'est que nous avons peu de recul. C'est une bonne chose, ces réunions, elles permettent d'éviter une psychose ainsi que des idées reçues. »
13 000 enfants à vacciner Car si les parents avaient fait le déplacement pour connaître les modalités de la campagne de vaccination, nombreuses ont été les questions portant sur les risques. Comme le soulignera le professeur SCHMIT, la relation de cause à effet entre le vaccin de l'hépatite B et la déclaration d'une sclérose en plaques n'est aucunement validée scientifiquement. Les trois intervenants ont rappelé que d'ici Pâques, puis courant juin, 13 000 enfants ou adolescents allaient être vaccinés. Ainsi, si les jeunes qui effectuent leur scolarité au collège ou au-delà le seront dans leurs établissements, les enfants devront être vaccinés à l'institut consulaire de la ville d'Eu. Et en présence d'au moins un parent ou d'un proche. Pour éviter tout traumatisme. Car la vaccination qui se fait en intramusculaire pourrait provoquer des maux de tête, voire des nausées. Mais rien de dramatique, insisteront les praticiens.
Pour cette campagne, les vaccinations seront effectuées par une équipe mobile organisée par le CHU d'Amiens sous le contrôle de la DDASS de la Somme.
Auteur : Didier DEBRIL |
|  La méningite frappe deux fois | Source : Paris Normandie 10/03/09
Par deux fois ce week-end les autorités sanitaires ont constaté des cas d'infections invasives à méningocoques, dans la région du Havre et de Fécamp. Le premier cas, un garçon d'un an demeurant dans le canton de Fécamp, a été provoqué par un méningocoque du groupe C. Un traitement antibiotique préventif a été prescrit à l'entourage familial et précisons que l'enfant ne fréquentait pas de collectivité. Par ailleurs, il a été suggéré à l'entourage familial une vaccination complémentaire. On ignorait hier l'état de santé de l'enfant. Un autre cas a été signalé sur un adolescent de 14 ans au Havre. Un traitement antibiotique a été prescrit à sa famille et à son entourage proche, sans qu'il ne soit nécessaire de l'étendre à l'établissement scolaire. Le germe n'a pas encore été identifié, son étude est en cours. Ces deux cas portent à sept le nombre de personnes atteintes par une infection invasive à méningocoque depuis le début de l'année en Seine-Maritime. Et il faut remarquer que depuis quelques mois plus aucun cas n'a été signalé dans les cantons de Dieppe, auparavant affectés par une hyperendémie, et qu'empiriquement on pourrait croire que les cas se « déplacent » sur les agglomérations de Rouen et du Havre. Pour le docteur Bruno Vion, de la direction départementale de l'action sanitaire et sociale de Seine-Maritime, « il faut davantage de recul pour dire si nous avons un excès de cas sur ces zones. Nous étudions chaque cas au sein de la cellule épidémiologique et en lien avec l'institut de veille sanitaire. Le nombre de cas est étudié en lien avec des seuils d'alerte et ceux-ci ne sont pas atteints, tant au Havre qu'à Rouen. Sur les six cantons de Dieppe, il y avait beaucoup de cas pour un bassin de population représentant 7 % des personnes demeurant dans le département. Le méningocoque responsable des infections était le B14P1.7,16 et la campagne de vaccination massive qui va bientôt s'achever l'a ciblé particulièrement. » D'où le recul du nombre d'infections ? Le temps dira si la bataille a été gagnée.
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|  Cinq cas de méningites en Haute-Marne, où a lieu une campagne de vaccination | Source : AFP 02/03/09
CHAUMONT - Cinq cas de méningite de type C se sont déclarés entre le 2 et le 23 février chez des enfants à Fayl Billot, une commune haut-marnaise de 1.600 habitants où a été lancée une campagne de vaccination, a-t-on appris lundi auprès de la préfecture à Chaumont.
Agés entre 7 et 10 ans, les cinq enfants touchés par cette infection invasive à méningocoques ont été hospitalisés au CHU de Dijon "où ils vont bien", a précisé un médecin de la direction régionale des Affaires sanitaires et sociales (DRASS) à Reims.
L'épidémie s'est déclarée le 2 février à l'école primaire de la commune et a touché par la suite des élèves du collège, a précisé ce médecin, enindiquant que quatre "suspicions de cas de méningite" avaient également été recensés.
Les 700 élèves du groupe scolaire actuellement en congés ont été invités à se faire vacciner dans un centre de vaccination ouvert dans la salle des fêtes.
Lundi, 495 d'entre eux, de la maternelle au lycée professionnel, l'avaient fait, a indiqué la DRASS.
En 2007, 721 cas d'infections invasives à méningocoques, qui se manifestent sous forme de méningite ou de méningococcémie (septicémie à méningocoques), avaient été notifiés en France, soit une incidence de 1,3 par 100.000, comparable à celle connue depuis 2004, selon des statistiques du ministère de la Santé. |
|  Deux cas de méningite | Source : Sud Ouest 23/02/09
Deux cas de méningite, une infection à méningocoque B, ont été signalés cette fin de semaine aux autorités sanitaires des Landes. Le symptôme principal est une très forte fièvre accompagnée de maux de tête voire de vomissements.
Les malades sont deux habitantes du sud du département, une petite fille de 4 ans et une jeune femme de 22 ans. Elles ont été hospitalisées mais leur état de santé n'inspire aucune inquiétude. Aucun contact direct n'a été identifié entre elles.
Il s'agit là des sixième et septième cas recensés dans le département des Landes depuis décembre dernier. Tous ont été signalés dans un triangle Dax-Soustons-Pouillon et concernent des enfants, des adolescents et de jeunes adultes. Sept cas survenus dans un laps de temps aussi court, ce n'est pas, selon la Ddass, une épidémie mais c'est néanmoins une proportion supérieure au pic hivernal classiquement admis.
Les personnes en contact direct et répété avec les deux malades (environ 90) ont bénéficié d'un traitement antibiotique. Il n'a été procédé à aucune désinfection de bâtiments ou de fermeture de locaux.
Auteur : Jean François RENAUT |
|  Somme Méningite : 10 000 jeunes pourraient être vaccinés | Source : Le Courrier Picard 11/02/09
Près de dix mille jeunes habitants du Vimeu seraient concernés par une campagne de vaccination contre la méningite à méningocoque de type B : 14 : P1-7, 16.
Quelques jours après les obsèques à Dargnies (Picardie Maritime) d'une lycéenne de 19 ans infectée par un méningocoque de type B : 14 : P1-7, 16, des chefs d'établissements scolaires, des élus et des professionnels de la santé se sont engagés à se mobiliser. Deux réunions ont été animées mardi au lycée du Vimeu par une équipe de spécialistes conduite par David Herlicoviez.
Directeur départemental des affaires sanitaires et sociales (Ddass), il a précisé les points suivants : « C'est en fin d'année 2008 que l'Institut de veille sanitaire (InVS) a attiré l'attention de la direction générale de la Santé sur le fait que trois cantons de la Somme étaient confrontés à un excès de cas d'infection invasive à méningocoques et en particulier d'infection invasive à cette famille de méningocoques qu'on appelle B : 14 : P1-7, 16. » Le directeur général de la Santé a alors demandé l'avis des experts nationaux en santé publique pour que son ministre de tutelle, Roselyne Bachelot, puisse éventuellement décider d'une campagne des vaccination des jeunes dans les cantons exposés.
Briser rapidement la chaîne de contamination « Nous souhaitons aller vite pour essayer de briser la chaîne de contamination le plus rapidement possible et d'autre part pour tenir compte du calendrier des enfants et des adolescents et en particulier des vacances scolaires. Le vaccin dont on dispose nécessite plusieurs injections ; nous souhaitons que la première ait lieu avant les vacances de Pâques et la seconde avant les vacances d'été », a précisé David Herlicoviez. Non sans rappeler que 17 décès ont été provoqués en 2008 dans la Somme, dont six à cause du type B : 14 : P1-7, 16.
André Niau, proviseur du lycée du Vimeu, est tout aussi convaincu qu'il est urgent d'agir : « La venue de l'équipe de médecins et de responsables de la DDASS aujourd'hui a permis d'obtenir un rendez-vous. Ils vont revenir pour informer les personnels de l'établissement. En particulier les professeurs de façon à ce qu'ils puissent répondre aux questions concernant cette maladie. »
Et, pour le second point : « Il devrait y avoir un plan de vaccinations. Tous les élèves volontaires, ou alors autorisés par leurs parents pour les mineurs, vont pouvoir être vaccinés. Ce qui va rassurer, j'en suis certain, toute la population et je pense qu'il y a une très forte demande à ce niveau-là. ».
HERVÉ LEFLOND |
|  SOMME : Une lycéenne de 19 ans succombe à une méningite foudroyante | Source : Le Monde 04/02/09
Une lycéenne de 19 ans, originaire de la Somme, est décédée d'une méningite à méningocoque foudroyante dimanche à Rouen, où elle avait été transférée après avoir été hospitalisée à Abbeville (Somme), a-t-on appris mercredi auprès de la Ddass.
L'état de santé de la jeune femme, scolarisée au lycée Boucher-de-Perthes à Abbeville, s'était brusquement dégradé dimanche.
La Ddass (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales) a prescrit un traitement antibiotique prophylactique à des membres de sa famille, des amis et camarades de classe ainsi qu'à plusieurs personnels médicaux - au total une quarantaine de personnes -, a précisé à l'AFP Christian Merle, directeur-adjoint de la Ddass de la Somme. "Aucun cas secondaire n'a été enregistré pour l'instant", a-t-il souligné.
Des analyses sont en cours pour déterminer si la souche du méningocoque (groupe B) correspond à celle qui sévit actuellement depuis quelques années en Seine-Maritime et si cette souche présente une incidence anormale en Picardie maritime. "On a des soupçons. En fonction des résultats, attendus sous 8-10 jours, on lancera une campagne de vaccination comme cela s'est fait récemment sur Dieppe", a ajouté Christian Merle.
La Somme a enregistré 17 cas de méningite en 2008, sans issue fatale.
La méningite - qui se manifeste par de la fièvre, des maux de tête, des vomissements - est une maladie rare qui existe sous différentes formes. Elle peut être virale, et dans ce cas généralement bénigne, ou bactérienne - à pneumocoques ou méningocoques -.
Plusieurs vaccins sont disponibles en France.
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|  Cas de méningite à Saint Brieuc | Source : Le Télégramme 04/02/2009
Un cas d'infection à méningocoque a été diagnostiqué, vendredi dernier, chez un lycéen de 17 ans. L'élève, scolarisé au lycée Jean-Moulin de Saint-Brieuc, a été transporté au centre hospitalier de Rennes. Le jour même, un traitement antibiotique a été proposé à tous ceux qui ont été en contact avec le lycéen. Selon la préfecture, «le méningocoque responsable de ce cas est du sérogroupe B.Il n'y a donc pas de vaccination à envisager pour les personnes ayant été en contact avec le malade. Il n'y a aucun risque épidémique dans les Côtes-d'Armor à ce jour».
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|  La méningite frappe au Havre et à Rouen | Source : Paris Normandie 04/02/2009
Deux cas d'infection à méningocoque ont été diagnostiqués le mardi 3 février, l'un dans le canton de Valmont, le second dans l'Agglo de Rouen. La méningite semble se déplacer. Concentrée essentiellement sur la zone de Dieppe, elle a frappé à deux reprises ce mardi. La Direction départementale des affaires sanitaires et socialdes de Seine-Maritime a signalé deux nouveaux cas : l'un dans le canton de Valmont chez un jeune homme de 19 ans et l'autre dans l'Agglo de Rouen, chez un jeune homme de 17 ans. A chaque fois, un traitement antibiotique préventif a été prescrit à l'entourage familial des deux garçons.
La DDASS rappelle que le mode de transmission du méningocoque par la salive limite le risque de contamination aux personnes ayant été en contact direct, étroit et répété avec la personne malade (dans un face à face à moins d'un mètre pendant plus d'une heure) dans les 10 jours avant son hospitalisation. Le méningocoque est un germe très fragile qui ne survit jamais dans l'environnement. Il n'y a donc pas lieu de prendre des mesures de désinfection ou de fermeture de locaux.
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|  Un cas de méningite dans une école maternelle | Source : La Provence 03/02/2009
Un cas de méningite à méningocoques (de type B) a été diagnostiqué dimanche chez une fillette de quatre ans scolarisée à l'école maternelle "Le Petit Prince" à Arles. La petite fille a été transportée à l'hôpital Nord de Marseille où son état évoluait favorablement ce matin. Les services de l'Education nationale ont procédé hier à l'information des familles dont les enfants fréquentent cette école maternelle du quartier de Griffeuille.
Par mesure préventive, un traitement d'antibiotiques a été prescrit aux enfants et aux adultes qui auraient pu être en contact direct avec l'enfant dans les 15 jours précédant l'apparition des symptômes. Les proches de l'enfant, qui a fêté ses quatre ans le 23 janvier dernier, ont également été contactés. |
|  Méningite : La vaccination étendue | Source : L'Informateur 19/01/2009
Depuis 2006, une campagne de vaccination des enfants et jeunes de deux mois à 19 ans, contre la méningite, est menée dans six cantons autour de Dieppe. Du fait de l'augmentation des cas dans d'autres territoires, les autorités sanitaires ont annoncé l'extension de cette campagne à trois nouveaux cantons dont celui de Eu. D'autres cantons dont ceux de Blangy-sur-Bresle et Londinières sont en attente d'un avis favorable. Les premières injections devraient être effectuées dès le mois de mars, selon la DDASS de Seine Maritime.
La campagne de vaccination contre la méningite va être étendue à trois nouveaux cantons : ceux de Eu, Forges-les-Eaux et Neufchâtel-en-Bray. Rappelons que depuis 2003, on observe un nombre de cas d'infections invasives à méningocoque plus important en Seine Maritime que dans le reste de la France. En 2008, 47 cas ont été recensés dans le département. Une situation encore inexpliquée qui a entraîné le lancement en 2006 d'une campagne de vaccination à destination des enfants et des adolescents. Il s'agit d'une vaccination contre la souche B14, la plus rencontrée dans la région. Ce vaccin ne concerne pas les autres souches de la méningite, notamment la méningite de type C. La vaccination était pour l'instant limitée à 6 cantons autour de Dieppe. Les doses de vaccins sont en effet fabriquées par un laboratoire norvégien dont la capacité de production est limitée. Des priorités ont donc dû être établies. Mais l'analyse des cas survenus dans l'arrondissement de Dieppe a révélé une augmentation des cas dans 8 cantons de l'Est du département. L'incidence des cas confirmés est passée de 1,1/ 100 000 habitants avant 2006 à 4,6 en 2007-2008, a ainsi indiqué la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS). Trois cantons ont donc été retenus. D'autres cantons (Argueil, Blangy-sur-Bresle, Gournay-en-Bray et Londinières) 'sont en attente d'un avis favorable de la part des autorités sanitaires?, nous a indiqué le directeur de la DDASS de Seine Maritime, Jean-Luc Brière.
Vaccinations La vaccination concerne les enfants, les adolescents et les jeunes adultes de deux mois à 19 ans, habitants, scolarisés ou accueillis dans un mode de garde, dans les territoires retenus, a expliqué Corinne Leroy, de la DDASS et infirmière coordinatrice du projet de vaccination. Les collégiens et lycéens sont vaccinés directement dans les établissements scolaires. Les enfants sont regroupés dans un centre de vaccination pour qu'ils puissent être accompagnés par leurs parents. Marie-Françoise Gaouyer, maire de la ville d'Eu, a annoncé lors des voeux de l'hôpital qu'un tel centre sera ouvert à Eu. Un ou deux autres pourraient être ouvert dans les deux autres cantons. Pour les enfants de deux mois à un an, le protocole est de trois injections (à environ six semaines d'intervalle) puis un rappel un an plus tard. Pour les plus d'un an, il s'agit d'un protocole à deux injections et un rappel six mois après. Les autorités sanitaires vont envoyer un courrier aux familles concernées afin qu'elles prennent rendez-vous. La première série d'injections devrait être organisée à partir du mois de mars. La vaccination pour les 6 autres cantons (dont celui d'Envermeu) va, bien sûr, se poursuivre. Si cette vaccination rassure les familles, il faut tout de même rester vigilant. Une plaquette a commencé à être diffusée à 1 million d'exemplaires, dans tous les foyers de Seine Maritime. L'information est centrée sur les signes qui doivent déclencher l'alerte et la conduite à tenir en cas de suspicion. Un numéro d'information téléphonique a été mis en place pour répondre aux questions des familles sur les Infections Invasives à Méningocoque, sur la prévention par la vaccination et l'organisation de la campagne en cours. Vous pouvez appelez du lundi au vendredi de 9h à 19h au 0810 000 833 (numéro Azur). www.info-meningocoque.fr http://haute-normandie.sante.gouv.fr/
Réactions 'C'est un premier pas. On ne peut que se réjouir de cette extension?, a indiqué Sandrine Hurel, députée de la 11e circonscription. 'Mais je n'oublie pas que d'autres zones sont touchés par la maladie. La vaccination dans les 6 premiers cantons a démontré son efficacité. Nous agissons auprès des autorités sanitaires pour que la vaccination soit élargie à l'ensemble de la Seine Maritime. Nous ne lâchons pas prise et restons vigilants sur ce dossier.? Michel Lejeune, député de la 12e circonscription, s'est également déclaré satisfait de cette décision. 'La vaccination est facultative mais elle est fortement conseillée (...) Des familles ont été confrontées à des drames.? Il a cependant indiqué qu'il aurait souhaité que l'ensemble des cantons évoqués soit retenu. 'Mais les autorités ont pris leur décision en fonction du nombre de doses disponibles?, a-t-il reconnu. Aussi, dans l'avenir, les deux parlementaires appellent de leurs voeux la fabrication par un laboratoire français d'un vaccin contre cette maladie. Cela permettrait la mise sur le marché d'un nombre de doses plus important.
Article rédigé par Jerome Buresi
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|  Une Une fillette est décédée d'une infection invasive à méningocoques à Gonfreville-l'Orcher. | Source : France Soir 16/01/2009
Une fillette âgée de 4 ans est décédée d'une infection invasive à méningocoques dans le canton de Gonfreville-l'Orcher en Seine-Maritime. La préfecture a annoncé qu'une campagne de vaccination est en train d'être réalisée dans l'ensemble du département. L'étude biologique du germe en cause est en cours et dans l'immédiat, seul un traitement antibiotique préventif a été prescrit à l'entourage proche de l'enfant. Hier, deux médecins étaient présents dans l'école où la petite fille était scolarisée afin de mettre en place la prophylaxie (processus ayant pour but de prévenir l'apparition d'une maladie) et répondre aux questions des parents. Ce cas est le premier enregistré en 2009 dans le département de la Seine-Maritime. L'an passé, le nombre de cas de méningite s'est élevé à 48 dont cinq mortels. La Seine-Maritime, avec les Alpes-de-Haute-Provence et la Haute-Vienne, est un des départements les plus touchés de l'Hexagone. La semaine dernière, une petite fille âgée de deux ans et demi et scolarisée à Challans (Vendée) et un adolescent domicilié à Hérouville-Saint-Clair (Calvados) sont morts des suites d'une infection invasive à méningocoques.
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|  Un lycéen de 16 ans meurt d'une méningite à Hérouville | Source : Ouest France 09/01/2009
Agé de 16 ans, un adolescent, domicilié à Hérouville Saint-Clair (Calvados) est décédé cette nuit d'une infection invasive à méningocoque. Il était scolarisé au lycée Allende à Hérouville- Saint-Clair. Le méningocoque est un germe qui se transmet de personne à personne par les gouttelettes de salive. Bien que le risque de transmission soit faible, il justifie néanmoins la mise en œuvre d'un traitement antibiotique pour les personnes ayant eu des contacts proches et prolongés avec la personne atteinte. La DDASS en concertation avec l'Education nationale a mis en place la prévention par traitement antibiotique des personnes ayant pu être en contact avec le défunt.
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|  Une enfant de 2 ans et demi de Challans meurt d'une méningite | Source :
Une enfant de 2 ans et demi, originaire de la région de Challans, est décédée au CHU de Nantes suite à une méningite à méningocoque. Selon la préfecture de Vendée, une enquête menée par les autorités sanitaires autour de ce cas est encours « afin de permettre d'identifier et de prendre en charge toutes les personnes qui ont été en contact étroit et répété avec la fillette ». Elles sont invitées à contacter leur médecin traitant afin qu'un traitement préventif soit prescrit. Toujours d'après la préfecture, au niveau de l'école fréquentée par l'enfant, toutes les mesures ont été prises , et une permanence d'information est tenue, ce soir, à l'attention des parents d'élèves de l'école Notre-Dame de Challans, en présence de l'inspecteur de l'Éducation nationale et du médecin scolaire. |
|  Deux cas de méningite dans le Gers | Source : Sud Ouest 06/01/2009
Deux cas de méningite ont été diagnostiqués ce week-end. Un nourrisson a été hospitalisé samedi au centre hospitalier d'Auch. Des mesures préventives ont été prises dans son entourage familial et le bébé se portait bien hier soir. Plus problématique, le diagnostic confirmé d'une méningite chez une adolescente de 17 ans, admise dimanche à l'hôpital Auscitain. La jeune fille a participé à une soirée le 31 décembre à Lasseube-Propre. Plusieurs dizaines de personnes ont pu se trouver en contact avec elle au cours de ce réveillon.
Selon la préfecture, l'information a circulé parmi les adolescents auxquels il a été préconisé de consulter leur médecin traitant. Il convient que tous reçoivent un traitement préventif qui consiste en la prise de comprimés d'un antibiotique durant deux jours. Ceux qui étaient à ce réveillon et qui n'ont pas été prévenus, sont donc invités à se rapprocher de leur docteur pour suivre le traitement préventif approprié.
Il n'y a pas pour autant de mesure d'éviction scolaire à envisager à titre de prévention, cette mesure ne s'appliquant qu'à la personne malade dans le cas d'une méningite. Des informations complémentaires peuvent être données par la DDASS en appelant le 05 62 61 55 42.
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|  Méningite. Un cas décelé dans la région de LOUDEAC | Source : Le télégramme 24/12/2008
Un cas d'infection à méningocoque a été diagnostiqué, mercredi, chez une adolescente de 16 ans. Cette jeune fille a fréquenté un dancing dans la nuit du 19 au 20 décembre, le « Rancard », à Saint-Hervé, près de Loudéac. Elle est actuellement hospitalisée au centre hospitalier de Pontivy (56). Selon la préfecture des Côtes-d'Armor, « l'état de la malade est stable et ne présente aucun caractère de gravité ». Un traitement antibiotique a été engagé dès le 24 décembre pour les sujets contacts de l'entourage proche. Il est demandé à toute personne qui aurait fréquenté cette discothèque durant la nuit du 19 au 20 décembre, et qui présenterait dans les cinq jours à venir de la fièvre associée à des maux de tête et une raideur de la nuque ou des tâches rougeâtres sur la peau, de consulter un médecin sans délai. Il n'y a aucun risque épidémique dans le département des Côtes-d'Armor à ce jour.
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|  La méningite frappe à Echirolles | Source : La rédaction Grenews 23/12/2008
Un cas de méningite à méningocoque de type B chez un enfant de 6 ans, domicilié sur la commune d'Echirolles a été signalé le 23 décembre par le centre hospitalier universitaire de Grenoble. Il s'agit d'un cas isolé.
L'information a été diffusée mardi 23 par la Préfecture de l'Isère. Dans un communiqué préfectoral, il est précisé que "cet enfant ne fréquente pas de collectivités autres que l'école, qui a été informée. Bien que la survenue de cas secondaires reste exceptionnelle, des mesures de prévention sont recommandées par les autorités sanitaires. Ces mesures de prévention ont été actuellement mises en oeuvre pour toutes les personnes qui ont été en contact direct et prolongé avec cet enfant. Toutes ces personnes, ainsi que leur médecin traitant, ont été jointes directement par les services de la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales de l'Isère. Etant donné la fragilité du germe en cause, l'extension de cette prévention à une population plus large que celle qui vient d'être définie, ainsi qu'une désinfection des locaux, sont des mesures inutiles et injustifiées".
Plus d'informations à lire dans l'édition de mercredi 24 décembre du Dauphiné libéré.
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|  AUCHY LES MINES. Un adolescent mort d'une méningite | Source : 24 heure 20/12/2008
Hier, un adolescent de 13 ans originaire d'Auchy-les-Mines, près de Béthune, et licencié au club de football de Vermelles, est mort d'une méningite foudroyante.
Il était scolarisé au collège Notre-Dame à La Bassée. La direction départementale des Affaires sanitaires et sociales a mis en place une cellule de veille sanitaire qui a contacté les personnes qui ont été en relation prolongée avec l'adolescent. Ces personnes se verront prescrire un traitement antibiotique. La préfecture le qualifie de « lourd » et de « très puissant ». C'est pour cette raison qu'elle veut le « limiter aux seules personnes qui en ont besoin ». La préfecture assure que le protocole mis en place « a fait preuve de son efficacité depuis très longtemps » et que « toutes les personnes qui auront besoin de consulter un médecin seront prévenues ». |
|  Méningite. Une petite fille scolarisée à MORLAIX hospitalisée | Source : Télégramme de l'Ouest 17/12/2008
Samedi dernier, une élève de moyenne section de l'école Corentin-Caër, à Morlaix, a été hospitalisée. Une méningite à méningocoque a été diagnostiquée. Une note d'information de la DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales) a été adressée aux parents des élèves et au personnel de l'école, note qui « préconise la prescription d'un antibiotique pour les personnes dormant sous le même toit que la personne malade ou ayant été en contact direct très proche (moins d'un mètre) de la personne malade, dans les dix jours précédents. Tous les élèves des petite, moyenne et grande sections de l'école et douze enfants ayant été en contact avec la petite malade à la garderie doivent consulter leur médecin traitant qui prescrira, par mesure de prévention, un traitement antibiotique de deux jours. Les autres classes (primaires) ne sont pas concernées. S'agissant d'un germe fragile dans le milieu extérieur, aucune mesure de prévention supplémentaire n'est nécessaire dans l'établissement, ni fermeture, ni désinfection des locaux ». |
|  La méningite frappe une fillette âgée d'un mois | Alors que les campagnes de vaccination continuent autour de Dieppe, un nouveau cas d'infection invasive à méningocoque a été recensé dans l'agglomération rouennaise dimanche.
Cette fois-ci la maladie a frappé un nourrisson âgé d'un mois seulement. Il a été hospitalisé et soigné. Un traitement préventif à base d'antibiotique a été prescrit à l'entourage familial. En effet l'étude du germe responsable a permis d'identifier un méningocoque de groupe B, susceptible d'être traité avec un tel traitement. Etant donné son jeune âge, l'enfant ne fréquentait pas de collectivités et le traitement préventif a pu se limiter à la cellule familiale. Rappelons que c'est surtout à Dieppe et dans ses alentours que les services de santé ont noté une hyperendémie de méningite, à tel point qu'un plan massif de vaccination a été mis en place. A partir du 15 décembre, les enfants âgés de deux mois à un an vont pouvoir être vaccinés dans six cantons. Une étude a été lancée pour déterminer s'il fallait élargit la campagne de vaccination.
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|  Un Dionysien frappé d'une méningite à méningocoque | Source : CLICANOO.COM 02/12/2008
Un homme d'une quarantaine d'années a été hospitalisé dimanche pour une méningite à méningocoque B. Une maladie extrêmement rare qui refait surface à la Réunion deux mois après le cas d'une jeune Bénédictine. L'homme est sorti de réanimation hier alors que tous ses proches ont été mis sous traitement.
Nuque raide, maux de tête, gêne à la lumière, vomissements, fièvre, voire des troubles du comportement… un quadragénaire résidant à Saint-Denis a développé dans la nuit de samedi à dimanche des symptômes caractéristiques d'une méningite à méningocoque. Une infection grave causée par une bactérie qui provoque une inflammation des membranes qui enveloppent le cerveau et la moelle épinière. Conduit en urgence au centre hospitalier régional (CHR) de Saint-Denis, il est sorti hier du service de réanimation mais reste en observation. “Les nouvelles sont rassurantes. Son état s'est amélioré”, a indiqué le Dr Christian Lassalle, médecin général de santé publique. Dans 10 % des cas, la maladie est fatale. Prévenue par l'hôpital, la cellule de veille sanitaire (CVS) a aussitôt déclenché la procédure visant à circonscrire le cas. Ainsi, la famille et les amis proches du malade ont reçu un traitement en préventif. Au total, 14 personnes se sont vues administrer un antibiotique (rifampicine) pendant deux jours. Travaillant dans une entreprise ayant peu de personnel et n'étant pas en contact étroit et prolongé avec ses collègues, ces deniers ne sont pas concernés par une prophylaxie. Les analyses réalisées à l'hôpital ont permis de déterminer qu'il s'agissait d'une infection invasive à méningocoque B.
20 % de la population porteuse saine du germe
Le sérogroupe le plus représenté (54 % des cas), mais le seul à ne pas bénéficier de vaccin. Voilà pourquoi l'entourage a reçu un antibactérien plutôt qu'un vaccin. Des médicaments qui devraient permettre d'éradiquer le germe (Neisseria meningitidis) du nasopharynx. Même si elle se transmet par le biais de sécrétions (toux, postillons…), la maladie est très faiblement contagieuse. “Le méningocoque est une bactérie strictement humaine qui ne survit pas dans le milieu extérieur. Dans la majorité des cas, cette contamination n'entraîne qu'une simple colonisation du nez et de la gorge, rarement une complication plus grave”, tient à rassurer la préfecture dans un communiqué. Comme l'explique le Dr Lassalle, “les méningocoques colonisent la gorge de tout le monde mais ils ne donnent que très rarement des méningites”. Environ 20 % de la population serait ainsi porteuse saine de ce germe. “Depuis que je suis à la Réunion, je n'ai jamais vu de cas secondaire”, précise le Dr Lassalle. Il y a tout juste deux mois, une Bénédictine âgée de 20 ans avait également contracté une méningite à méningocoque B. “Il est sûr à 100 % qu'il n'y ait aucun lien entre les deux cas”, stipule le médecin général de santé publique. Il s'agit du deuxième cas depuis le début de l'année. En métropole, cette maladie concerne environ 1 habitant sur 100 000 selon l'institut national de veille sanitaire (InVS). Une incidence encore plus faible à la Réunion (voir graphique) qui “peut être due aux conditions de colonisation du microbe”, suggère le Dr Lassalle
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|  Un cas de méningite sur un enfant de 10 ans à RAUCOULES | Source : Actualité/Santé
Un cas d'infection invasive à méningocoque a été déclaré à la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales de la Haute-Loire le 28 novembre 2008, dans l'après-midi, sur la commune de Raucoules. Il s'agit d'un cas isolé survenu chez un enfant de 10 ans, hospitalisée au centre hospitalier universitaire de Saint-Etienne dans le service de réanimation pédiatrique. D'après les informations communiquées par ce service, la situation de l'enfant est stabilisée.
Les services sanitaires sont en cours d'investigation afin d'identifier la liste des contacts avec l'enfant. Les Services de santé scolaire se sont rendus sur place dans l'école fréquentée par l'enfant, afin d'informer les familles et leur conseiller de se rapprocher de leur médecin traitant pour la mise en place d'un traitement préventif pour leurs enfants. Les pharmacies environnantes ont été informées afin de disposer des stocks de médicaments préventifs suffisants.
Les services de la DDASS tiennent à rappeler que les seules personnes exposées sont celles qui ont eu des contacts directs, rapprochés, répétés avec le malade et que le traitement préventif est efficace, lorsqu'il est appliqué dans un délai court.
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|  Méningite à Villefontaine, une information aux parents | Source : La Rédaction du DL 15/11/2008
Vendredi, une petite fille de 7 ans a contracté une méningite à méningocoque. Hospitalisée à Bron, elle était hier dans un état satisfaisant. Le service de santé scolaire devrait, aujourd'hui, se rendre au groupe scolaire des Fougères, où la fillette est scolarisée, pour expliquer la marche à suivre aux parents inquiets. Mais aussi les rassurer. « Il y a très peu de risques que les enfants développent la maladie », rappelle Jean Salvayre, de la DDASS Isère. Sept enfants, dans l'immédiat entourage de la fillette, sont suivis.
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|  Dieppe : lancement de la vaccination des nourrissons contre la méningite | Depuis juin 2006, la vaccination contre le méningocoque « B14 P1 7-16 » est organisée par la Ddass de Seine-Maritime. Elle concernait jusque là l 'ensemble des enfants et adolescents âgés de 1 à 19 ans domiciliés, scolarisés ou bénéficiant d'un mode de garde sur la zone de Dieppe. Elle s'ouvre désormais aux nourrissons. Suite à un avis du Haut conseil de santé publique en date du 5 septembre, un arrêté ministériel du 5 novembre 2008 stipule que les nourrissons âgés de 2 mois à un an de la même zone géographique peuvent également être vaccinés. Cette vaccination qui aura lieu dans la deuxième quinzaine de décembre, concernera 700 nourrissons et se déroulera suivant ce schéma vaccinal : 3 doses espacées de 6 semaines, puis une injection de rappel un an après. Le Comité technique national de vaccination précisera prochainement les modalités de vaccination des nourrissons compte tenu de leur calendrier vaccinal. Pour tout renseignement complémentaire concernant les infections invasives à méningocoque, le numéro Azur (coût d'un appel local 0 810 000 833) |
|  SANOFI lance un vaccin anti-méningite | Source : AFP 10/11/2008
Sanofi Pasteur, la division vaccins du laboratoire français Sanofi-Aventis, a annoncé aujourd'hui le lancement au Japon du vaccin pédiatrique ActHIB, contre la méningite et la pneumonie, à partir du 19 décembre.
Le vaccin, distribué au Japon par Daiitchi-Sankyo, protège contre la bactérie "Haemophilus influenzae de type b" (Hib), qui peut notamment entraîner une méningite ou une pneumonie, explique le communiqué.
Cette bactérie est responsable de trois millions d'infections graves, entraînant 400.000 décès chaque année dans le monde, précise le texte, qui ajoute que "presque toutes les victimes sont des enfants de moins de cinq ans".
Plus de 100 millions de doses du vaccin ActHIB ont été utilisées dans plus de 120 pays, souligne le groupe.
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|  Méningite mortelle en Seine-Saint-Denis | Source : AFP 07/11/2008
Un jeune homme de 18 ans est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi d'une méningite à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et un de ses amis qui avait été traité préventivement, victime d'un malaise hier, a été placé en observation, a-t-on appris auprès de la préfecture du département.
Le jeune homme de 18 ans, hospitalisé mardi à l'hôpital Delafontaine de Saint-Denis, est décédé à la suite d'une "infection invasive à méningocoques", a-t-on précisé. |
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